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ARASHI - VIE ET MORT D'UN ACTEUR
SAIKAKU IHARA
PICQUIER
15,20 €
Épuisé
EAN :9782877304160
Ce récit du " monde flottant " d'Ihara Saikaku (1642-1693) raconte les derniers mois de la vie et la mort volontaire de l'acteur Arashi Saburôshirô. Parce qu'il n'a pas su ou voulu respecter la frontière entre l'illusion théâtrale et la vie réelle, Arashi, victime des passions déchaînées autour de sa personne, s'ouvre le ventre avec un courage digne des guerriers dont il avait " tenu " le rôle sur scène. Ainsi l'acteur authentifie-t-il son image, qui va désormais continuer de vivre chez ses admirateurs. Si l'érotisme imprègne l'ensemble de l'?uvre, ce petit roman - composé et publié quelques mois à peine après la disparition d'Arashi donne à rêver au-delà : n'est-ce pas la nature éphémère des êtres qui en définitive ferait leur prix ? Faire prendre conscience de cette profonde mélancolie du monde, c'était peut-être, après tout, la fonction que jouaient dans le Japon de la fin du XVIIe siècle ces " mauvais lieux " qu'étaient, à l'égal des quartiers de plaisir, les théâtres de kabuki.
Résumé : Dans le Japon en plein essor économique de la fin du XVIIe siècle, les fils de marchands dépensent avec les courtisanes ou les jeunes acteurs des fortunes considérables. La Voie de l'amour s'accordant mal avec la prudence, ils ont tôt fait de se ruiner. Cette expérience, si chèrement acquise, ne leur laisse désormais que l'amer honneur de passer pour les plus fins connaisseurs de tous les méandres de la volupté que dispensent les corps. Ce drame et ses mille variations sont au c?ur du dernier recueil de nouvelles d'Ihara Saikaku (1642-1693), qui fut publié quelques mois après la mort du romancier par son disciple Hôjô Dansui. Au terme de sa carrière d'écrivain, Saikaku jette sur ce monde flottant du plaisir un ultime regard empreint de lucidité, mais aussi de tendresse et d'humour : à l'heure des désillusions, quand tombent les masques, se révèle ainsi le pauvre c?ur des hommes.
Résumé : Après Cinq amoureuses d'Ihara Saikaku (1642-1693), rénovateur et virtuose du haïkaï, rénovateur également de la prose japonaise au siècle d'Osaka et de la bourgeoisie marchande, voici l'autobiographie d'une femme, une vieillarde lucide qui se raconte à deux jeunes gens : pour avoir aimé au-dessous de sa condition (elle était de souche noble), elle vit périr son amant. On la maria d'autorité à un vieillard qui la laissa bientôt veuve. Elle devint alors la concubine d'un homme qui la délaissa et fut ainsi condamnée par les m?urs japonaises du temps à une prostitution de plus en plus avilissante. Elle témoigne ainsi de ce que pouvaient alors faire d'une femme bien née, mais qui prétendait à quelque liberté charnelle, les préjugés de caste et de classe. Avec le Roman de Genji, voici probablement le plus beau roman japonais d'avant le Meiji, d'un courage en tout cas, d'une audace, d'une sensibilité extraordinaires, et en japonais d'une très belle langue. Comme si l'effort avait épuisé Ihara Saikaku ou comme s'il savait que nul, pas même lui, ne pourrait faire mieux ou même aussi bien dans le genre, ce sera son dernier roman. Il parut en 1686, la même année que le recueil de nouvelles de Cinq Amoureuses, que nous avons déjà présenté dans cette collection. Une préface intelligente et précise permet de situer cette Vie par rapport à la société d'alors.
A la fin du dix-septième siècle, dans une société en pleine mutation, Ihara Saikaku déroule le kaléidoscope d'une Comédie humaine japonaise. Sa première source d'inspiration est le monde des plaisirs, ses figures pittoresques, ses splendeurs et misères, ses héros en quête éperdue de sexe, d'amour et de volupté. Le Grand Miroir de l'amour mâle exalte les beautés et mérites de l'amour entre les hommes. D'abord ces modèles de vertu guerrière et de loyauté amoureuse que sont les samouraïs ; puis le milieu scintillant des acteurs de kabuki, vedettes adulées le jour et prostitués au grand coeur la nuit. En ce monde éphémère, les passions vont rarement sans lendemains glacés. La communauté gay du Japon pacifié de l'époque Tokugawa n'en affiche pas moins une indestructible joie de vivre. Dans le même temps, l'homosexualité s'inscrit dans la tradition littéraire du Japon.
Le plus célèbre roman de Saikaku met en scène un érotomane bourgeois à l'époque d'Edo. En soixante ans, Yonosuke aura connu charnellement 3742 femmes et 725 garçons, outrepassant - et de beaucoup ! - le score du don Juan de Mozart. Il se dégage de l'ensemble du récit une esthétique du monde des plaisirs, avec ses règles de bon goût, ses figures exemplaires, ses lieux privilégiés que sont le Shimabara de Kyôto ou le fameux Yoshiwara d'Edo. Gargantua érotique, Yonosuke au cours de son périple expérimente toutes les pratiques de la sexualité de son époque jusqu'à son départ, un beau matin, vers la mythique île des Femmes, pour un voyage sans retour.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."4e de couverture : Une jeune femme de vingt-cinq ans perd la voix à la suite d'un chagrin d'amour, revient malgré elle chez sa mère, figure fantasque vivant avec un cochon apprivoisé, et découvre ses dons insoupçonnés dans l'art de rendre les gens heureux en cuisinant pour eux des plats médités et préparés comme une prière.Rinco cueille des grenades juchée sur un arbre, visite un champ de navets enfouis sous la neige, et invente pour ses convives des plats uniques qui se préparent et se dégustent dans la lenteur en réveillant leurs émotions enfouies."
Dans La Reine des rêves, C. B. Divakaruni retrouve le fil enchanté de La Maîtresse des épices, une prose généreuse où le réalisme se pare de couleurs et de senteurs magiques puisées aux sources profondes de l Inde.Rakhi est une jeune artiste qui vit à Berkeley, en Californie, et partage ses jours entre son activité de peintre, sa fille Jona et le salon de thé indien qu elle tient avec son amie Belle. Sa mère est interprète de rêves et consacre ce don à soulager la détresse et servir les autres. Un don qui fascine Rakhi mais l isole de sa mère, de ce coeur nourri de mystères issus d une Inde lointaine qu elle n a pas connue. Hasards ou signes invisibles à déchiffrer, un réseau de coïncidences troublantes se tisse autour de la vie de Rakhi tandis que la découverte du journal intime de sa mère ouvre la porte de secrets longtemps enfouis. Saura-t-elle lire, elle aussi, la vérité cachée dans les rêves et s ouvrir à l amour d elle-même et des autres?
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.