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LA LUNE DE CE MONDE FLOTTANT
SAIKAKU IHARA
PICQUIER
17,99 €
Épuisé
EAN :9782877305334
Dans le Japon en plein essor économique de la fin du XVIIe siècle, les fils de marchands dépensent avec les courtisanes ou les jeunes acteurs des fortunes considérables. La Voie de l'amour s'accordant mal avec la prudence, ils ont tôt fait de se ruiner. Cette expérience, si chèrement acquise, ne leur laisse désormais que l'amer honneur de passer pour les plus fins connaisseurs de tous les méandres de la volupté que dispensent les corps. Ce drame et ses mille variations sont au c?ur du dernier recueil de nouvelles d'Ihara Saikaku (1642-1693), qui fut publié quelques mois après la mort du romancier par son disciple Hôjô Dansui. Au terme de sa carrière d'écrivain, Saikaku jette sur ce monde flottant du plaisir un ultime regard empreint de lucidité, mais aussi de tendresse et d'humour : à l'heure des désillusions, quand tombent les masques, se révèle ainsi le pauvre c?ur des hommes.
Résumé : Après Cinq amoureuses d'Ihara Saikaku (1642-1693), rénovateur et virtuose du haïkaï, rénovateur également de la prose japonaise au siècle d'Osaka et de la bourgeoisie marchande, voici l'autobiographie d'une femme, une vieillarde lucide qui se raconte à deux jeunes gens : pour avoir aimé au-dessous de sa condition (elle était de souche noble), elle vit périr son amant. On la maria d'autorité à un vieillard qui la laissa bientôt veuve. Elle devint alors la concubine d'un homme qui la délaissa et fut ainsi condamnée par les m?urs japonaises du temps à une prostitution de plus en plus avilissante. Elle témoigne ainsi de ce que pouvaient alors faire d'une femme bien née, mais qui prétendait à quelque liberté charnelle, les préjugés de caste et de classe. Avec le Roman de Genji, voici probablement le plus beau roman japonais d'avant le Meiji, d'un courage en tout cas, d'une audace, d'une sensibilité extraordinaires, et en japonais d'une très belle langue. Comme si l'effort avait épuisé Ihara Saikaku ou comme s'il savait que nul, pas même lui, ne pourrait faire mieux ou même aussi bien dans le genre, ce sera son dernier roman. Il parut en 1686, la même année que le recueil de nouvelles de Cinq Amoureuses, que nous avons déjà présenté dans cette collection. Une préface intelligente et précise permet de situer cette Vie par rapport à la société d'alors.
Résumé : Deux années après Cinq amoureuses (volume n° 9 de cette collection) et tout en poursuivant ses descriptions humoristiques d'amoureux et de marchands, Ihara Saikaku publie en 1688 la seconde de ses ?uvres consacrées à la vie des guerriers. Après s'être essayé l'année précédente à donner une tradition de la Voie des guerriers, voici qu'il examine le devoir austère, parfois absurde, toujours cruel qui régit leur vie et décide de leur fin. Le ton est devenu sombre, car le sujet est grave : on verra dans ces Récits pourquoi un homme envoie délibérément son fils à la mort, comment un autre adopte avec enthousiasme le meurtrier de son enfant, cependant que duels et vendettas, suicides et massacres s'enchaînent au nom du giri, l'impitoyable devoir d'honneur qui, plus encore que le sabre, est l'âme du guerrier. Saikaku, riche bourgeois préoccupé de poésie, d'amours et d'argent, semble rester pantois devant le monde singulier qu'il découvre, mais le diable ne s'est pas entièrement fait ermite : l'humour et la causticité ne l'ont pas quitté, et l'on apprendra ainsi, entre autres, de quelle façon un guerrier, pleutre notoire et lâche invétéré, reçoit de son maître une récompense pour haut fait de bravoure. L'Occident trop souvent n'est guère averti devant les notions incomplètes, voire fausses, qu'on lui présente parfois du guerrier japonais. Ces Récits, sous la plume d'un observateur à l'?il féroce mais précis, le montrent tel qu'il était à la fin du XVIIe siècle : homme de guerre certes, mais profondément humain dans l'inhumanité de son Devoir.
Résumé : Aujourd'hui considéré comme un des plus beaux prosateurs japonais, Ihara Saikaku (1631-1693) n'a pas obtenu sans peine cette réputation. C'est qu'il créa au Japon un genre neuf ; le conte réaliste en prose (ukiyo-zôshi), qui décrit de façon piquante, et nous dirions peut-être libertine mais nous aurions tord, les m?urs amoureuses de son temps. Une classe nouvelle, celle des commerçants et bourgeois propriétaires, les chônin, prospérait alors sous un shôgunat pour un temps libéral et dont la morale était : " Enrichissez-vous. " Mais les m?urs sexuelles demeuraient féodales. Si les hommes trouvaient quelques compensations chez les prostituées raffinées, les femmes étaient condamnées à la fidélité ou à la mort ignominieuse. A l'exception du cinquième, chacun de ces récits conte l'histoire aventureuse et cruelle d'un couple d'amants que l'ordre social finit par briser, mais qui du moins, quelques jours ou quelques mois durant, auront aimé, auront vécu. Si le dernier par un miracle tourne bien, c'est que l'auteur veut laisser entendre qu'un jour sera fini l'infini servage de la femme. Du lupanar au couvent, des campagnes aux troupes de comédiens, voici pour nous, traduit et richement annoté par M. Bonmarchand, aussi amusant qu'émouvant, tout un tableau du Japon shôgunal.
Le plus célèbre roman de Saikaku met en scène un érotomane bourgeois à l'époque d'Edo. En soixante ans, Yonosuke aura connu charnellement 3742 femmes et 725 garçons, outrepassant - et de beaucoup ! - le score du don Juan de Mozart. Il se dégage de l'ensemble du récit une esthétique du monde des plaisirs, avec ses règles de bon goût, ses figures exemplaires, ses lieux privilégiés que sont le Shimabara de Kyôto ou le fameux Yoshiwara d'Edo. Gargantua érotique, Yonosuke au cours de son périple expérimente toutes les pratiques de la sexualité de son époque jusqu'à son départ, un beau matin, vers la mythique île des Femmes, pour un voyage sans retour.
Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.4e de couverture : Depuis le XIIe siècle et durant sept cents ans, l?histoire du Japon fut d?abord celle des samouraïs. A l?origine, une classe de modestes soldats aux ordres de la cour de Kyôto ; mais le pouvoir grandissant des clans provinciaux leur permit de s?affranchir rapidement de la cour impériale et de créer parallèlement leur propre gouvernement militaire qui s?imposa dans tout le Japon.Des siècles de guerres, de rébellions, de traîtrises et de renversements d?alliances virent des familles de samouraïs se livrer à une lutte acharnée pour le contrôle de territoires. Et des clans fondés par des aventuriers impitoyables dominèrent les provinces avant d?être balayés par d?autres plus puissants. Enfin surgirent trois grands chefs qui imposèrent l?unification du pays sous le commandement d?un seul seigneur : Oda Nobunaga, puis son lieutenant qui lui succéda, Toyotomi Hideyoshi, et enfin Tokugawa Ieyasu qui, à force de batailles, de complots et de massacres, régna sur tout le Japon. Ce livre, abondamment illustré d?estampes, de dessins et de peintures, raconte l?histoire de ces samouraïs, leurs armes et leurs châteaux. Il restitue avec rigueur une réalité historique souvent mal connue en Occident.
Qui était Nishino, cet homme insouciant et farouche comme un chat, qui s'immisçait avec naturel dans la vie des femmes dont il faisait battre le coeur trop fort ? Dix voix de femmes prennent la parole pour tisser la figure d'un homme plein de charme et de mystère, nonchalant, touchant, insaisissable. Et en faisant son portrait, c'est elles-mêmes finalement qu'elles révèlent. Dix variations tissées de poésie, de mélancolie, de drôlerie, pour tenter de comprendre cet étrange sentiment que l'on nomme l'amour.
Ce livre, devenu aujourd?hui un classique, est une encyclopédie illustrée sur les moeurs et coutumes dans la Chine traditionnelle. Jeux, vêtements, nourriture, fêtes, religion, musique, écriture, organisation familiale et sociale, calendrier... Une infinie variété de sujets sont abordés, en trente-six chapitres qui peuvent se lire séparément et dont l?intérêt réside autant dans la facilité de lecture que dans l?extraordinaire richesse d?informations. Ce livre, illustré de gravures tirées d?anciennes encyclopédies chinoises ou de livres rares du XIXe siècle, se veut un panorama très large de la culture chinoise, à l?usage d?un vaste public, et devrait passionner tous ceux qui s?intéressent à la Chine.
Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.4e de couverture : Une beauté zen ?C?est celle que nous proposent douze jeunes moines japonais du temple Eiheiji qui veulent faire vivre et partager leurs pratiques du bouddhisme zen dans la vie quotidienne. Rencontrer, saluer, se reposer, cuisiner, respirer, prendre le thé, ils ont rédigé ce livre pour transmettre leur enseignement avec simplicité et amitié.Il a été écrit pour expliquer le plus simplement possible comment aimer l?autre tel qu?il est en devenant soi-même.