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Les sacrements de la foi et la vie spirituelle. Tome 1, Le baptême et la confirmation, L'Eucharistie
Sagne Jean-Claude
MEDIASPAUL
18,30 €
Épuisé
EAN :9782712210014
La vie que Dieu nous donne, la vie véritable, nous atteint plus que tout par les sacrements de l'Eglise. Les sacrements, en effet, nous engagent dans toutes les composantes de notre existence. Dans le tome I, les quatre sacrements - baptême, confirmation, eucharistie et sacerdoce -, balisent notre vie de foi ; ils nous font réaliser et découvrir notre mystère propre : celui de notre intériorité, qu'ils contribuent à façonner en profondeur et à épanouir. C'est aussi grâce à eux que nous prenons conscience de notre appartenance à l'Eglise, au sein de laquelle les gestes sacramentels sont donnés et où notre expérience de Dieu prend corps, nous reliant à la communion des saints et nous éveillant au mystère de la Trinité, présent en elle. L'auteur se livre ici à une réflexion biblique et théologique en s'appuyant notamment sur les Catéchèses de Jean-Paul II, qui placent l'homme sauvé sous le signe de l'Appel et de l'Alliance. A partir de là, l'enjeu de ce travail, est conçu dans une perspective d'anthropologie spirituelle.
L'homme et la femme dans le champ de la parole Vivre, c'est apprendre à aimer. Nous n'aurons jamais fini d'apprendre à aimer, d'apprendre à nous parler en vérité. Dans cet apprentissage, le couple traverse quatre " moments " : il se constitue et chacun dans la recherche du conjoint recherche le bonheur de la relation première à sa mère, il se réalise en donnant chair à l'enfant. Puis advient la maturité avec le départ des adolescents et les dernières années se revivent dans un nouveau rapport à l'enfance. Dans cet ouvrage s'articulent une approche psycho-sociale de la parole dans la constitution du couple et une comparaison de l'amour humain et de l'amour trinitaire.
La vie d'Agnès de Langeac, béatifiée en novembre 1994 par le pape Jean-Paul II, a fait l'objet de deux Mémoires, l'un du père Esprit Panassière, son confesseur dominicain, l'autre du père Arnaud Boyre, supérieur des jésuites du Puy, son " directeur ". Ces textes éclairent la pratique de l'accompagnement spirituel au début du XVIIe siècle. Arrivé en 1653, une vingtaine d'années après la mort d'Agnès, comme supérieur du séminaire du Puy qui venait d'ouvrir ses portes, Charles de Lantages, prêtre de la Compagnie de Saint-Sulpice, compose une vie de la mère Agnès puisant dans les deux Mémoires cités qu'il reproduit abondamment. Il séjourne, à de nombreuses reprises, à Langeac, et s'entretient avec les soeurs du monastère qui avaient vécu avec Agnès. Il recueille ainsi beaucoup d'éléments nouveaux auprès de celles qui l'ont connue et rencontre également le père Panassière en 1661. Le présent ouvrage constitue la première biographie imprimée, publiée au Puy en 1665, par Monsieur de Lantages et est aujourd'hui encore une référence par la qualité de son information, sa sûreté théologique, sa sobriété et la beauté de sa langue.
Sagne Jean-Claude ; Montagnes Bernard ; Venard Oli
Résumé : Béatifiée il y a dix ans par le pape Jean-Paul II, Agnès de Langeac est née au Puy-en-Velay en 1602. Très jeune, elle est initiée à la dévotion puis à l'oraison par des maîtres successifs (son maître d'école, puis un jésuite et un dominicain). Elle devient moniale dominicaine en 1623 au monastère de Langeac (encore existant) où elle sera maîtresse des novices et prieure. Elle rencontre Monsieur Olier - fondateur de la Compagnie de Saint-Sulpice - pour lequel, sans le connaître, elle a été inspirée de prier. Elle meurt à l'âge de trente-deux ans. Agnès de Langeac n'a rien écrit. C'est sa vie qui livre un enseignement. Trois lignes de force s'en dégagent : les grâces reçues dès l'enfance, la vie d'oraison, l'attrait pour le mystère de l'agonie du Christ. Deux soucis apostoliques l'animent : le soutien aux femmes qui devaient accoucher et la formation des prêtres, autrement dit, par une formule qui peut rassembler ces deux préoccupations, le souci de la vie en ses commencements ! Ce colloque, qui s'est tenu à Langeac du 15 au 17 octobre 2004 et qui a rassemblé une quinzaine de spécialistes (en particulier dominicains et sulpiciens), avait un double objectif : étudier de manière précise, d'un point de vue historique, littéraire et spirituel, les manuscrits des premiers témoins de la vie d'Agnès (le manuscrit du père Panassière publié aux Ed. du Cerf en 1994 et celui du père Boyre, publié chez Arfuyen en 2005) et présenter les réalisations actuelles de formation spirituelle, marquées par l'influence d'Agnès de Langeac.
Résumé : La lecture de l'Évangile de Jean proposée dans ce livre est, avant tout, une méditation qui veut être le fil directeur d'Exercices spirituels adapté à la vie courante. L'auteur a voulu procéder à la lecture de l'intégralité du quatrième Évangile et en restituer le contenu de façon linéaire dans une paraphrase proche du texte. Reprenant un procédé de lecture fort ancien dans l'Église, il articule à la lecture de l'Évangile de Jean de nombreux passages des synoptiques, en commençant par les récits de l'enfance de Jésus. Cette présentation met en lumière, dans le déroulement de la vie de Jésus, le modèle de notre découverte de la foi et de notre apprentissage de la vie filiale. La pédagogie spirituelle de Jésus c'est sa vie même.
La prière est partie intégrante de toute vie spirituelle, elle en est même l'ossature, ce qui permet de structurer notre vie et de l'orienter de manière juste, apaisée, le plus possible en accord avec l'esprit de Dieu. Toutefois, prier n'est pas si aisé qu'il y paraît, et malgré notre bonne volonté, nous ne savons pas toujours quand et comment procéder, que dire à Dieu et pourquoi le lui dire. Le père John Kurichianil, abbé de l'abbaye bénédictine de Kappadu (Kerala, Inde) nous aide, à travers cet ouvrage, à donner de la consistance à notre prière grâce à un éclairage biblique très pertinent. En recourant uniquement à des textes de l'Ecriture, bien souvent tirés de l'Ancien Testament, il nous montre comment, pourquoi et dans quelles circonstances des communautés ou des individus prient Dieu, lui livrent le contenu de leur coeur en fonction de ce qu'ils ont à vivre. A travers ces récits bibliques, parfois mal connus, nous entrons en communion avec tous ceux qui nous ont précédés, dans l'intimité de leur relation à Dieu. Tout se passe alors comme si Jérémie, Elie, David, Anne ou encore Marie, et bien sûr Jésus, nous livraient leur propre expérience de prière, et c'est cette expérience, finement étudiée par l'auteur, qui vient alors nourrir la nôtre. Dans cet ouvrage, point de recettes ni de méthodes infaillibles pour prier, mais la proposition essentielle d'un ancrage profond dans le socle de la Parole de Dieu, autour du thème de la prière. A chacun ensuite de laisser ces paroles éternelles le toucher, le pénétrer et orienter de manière nouvelle sa relation intime à Dieu. Une chose est sûre : on ne prie plus de la même manière avant et après avoir lu ce livre.
Comment est né le culte de "Marie qui défait les n?uds", Si cher au pape François ? Comment on prie Marie et pourquoi ? Voici un livret accessible et clair qui présente tout ce qu'il faut savoir pour vivre avec foi cette neuvaine très populaire et efficace.
La collection Une pensée par jour accueille, avec Edith Stein, une figure spirituelle et philosophique injustement méconnue. Née en 1891 dans une famille juive, fortement marquée par l'image maternelle, elle s'éloigne cependant, un temps, de toute croyance religieuse et entreprend de chercher la vérité par ses propres moyens. Elle s'inscrit à l'université pour suivre les cours qui l'intéressent et devient la première femme docteur en philosophie avec sa thèse sur l'empathie. Elle devient élève puis assistante d'Edmund Husserl, dont les travaux en phénoménologie rendent la jeune femme attentive au phénomène religieux. En 1921, la lecture de l'autobiographie de Thérèse d'Avila la décide à demander le baptême dans l'Eglise catholique. Dès lors, elle se consacre pendant une dizaine d'années à la recherche et l'enseignement avec le souci de mettre en valeur une vision chrétienne de la personne humaine. Interdite d'enseigner en raison de son origine juive, elle entre au Carmel de Cologne en 1933 et y prend le nom de Thérèse Bénédicte de la Croix. En décembre 1938, elle doit quitter l'Allemagne et rejoindre le Carmel d'Echt, aux Pays-Bas, où elle est arrêtée par la Gestapo et déportée à Auschwitz où elle meurt le 9 août 1942. Ces dernières années sont difficiles du fait de la montée du nazisme et de l'opposition de sa mère à ses engagements chrétiens. Cela la conduit à approfondir le sens de la présence de Dieu face au déchaînement du mal. Edith Stein fut reconnue bienheureuse en 1987 et canonisée le 11 octobre 1998 par le pape Jean-Paul II et proclamée co-patronne de l'Europe. Son oeuvre philosophique et spirituelle, rassemblée en quelque 25 volumes, est maintenant largement traduite et étudiée dans le monde entier.
Ami de l'écrivain Hector Bianciotti, avec lequel il échangea une riche correspondance, grand lecteur de la poétesse Marie Noël, Benoît Lobet vit son ministère en dialogue autant avec "ceux qui croient au ciel" qu'avec "ceux qui n'y croient pas". Auteur de nombreux ouvrages de spiritualité, il a lié, en Belgique comme en France, de solides amitiés dans le monde de la culture. Il fut proche de la reine Fabiola de Belgique qu'il accompagna jusqu'à sa mort. Comme le dit René de Ceccatty dans sa préface : "La conception de la spiritualité et de la pastorale que Benoît Lobet explique dans cette esquisse autobiographique, est suffisamment claire. Rencontre, tolérance, lucidité sont des mots clés. Insertion assumée dans le siècle, dans le monde des hommes et des femmes..." L'auteur l'affirme : "Si des personnes prennent ou reprennent goût à la vie chrétienne, ce ne sera, nécessairement, qu'à travers l'amour qu'on leur aura montré, et pas au travers de principes de morale qu'on leur aura assenés." La lecture de cet ouvrage le confirme : il souffle un vent de liberté chez ce prêtre ; cette même liberté qui vibre chez les grands mystiques qu'il fréquente assidûment.