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Le bouclier de Neptune. La politique de défense des bases françaises en Méditerranée (1912-1931)
Saffroy Frédéric ; Finaz Loïc
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753541238
La problématique de ce travail consiste à remettre en lumière un "chainon manquant" (car oublié) de l?histoire des fortifications côtières de Méditerranée entre la fin du XIXème siècle marquée par les constructions du général Séré de Rivières d?une part et le milieu du XXème siècle avec l?érection des multiples blockhaus allemands au cours de la Seconde Guerre mondiale d?autre part. Contemporaines de la construction de la ligne Maginot dont elles sont les prolongements méditerranéens, ces fortifications oubliées incarnent la période au cours de laquelle le ministère de la Marine retrouve à compter du 21 septembre 1917 la gestion de la défense des côtes dont il avait été dessaisi depuis 1759. Tirant les leçons des opérations des Dardanelles (1915), la Marine entreprend un programme de construction soutenu par le Parlement qui lui accorde les crédits requis et en la poussant à rationaliser la reconstruction de la défense de ses bases navales. Au début des années 1930, le programme de défense des côtes méditerranéennes est consolidé et son exécution bien entamée. C?est tout ce volet oublié de la défense de la France que ce propose de remettre en lumière cet ouvrage.
Layla Robinson n'est pas folle. Elle souffre d'amour à sens unique. Mais il est temps de passer à autre chose. Plus de harcèlement, plus d'appels incessants. Ce dont elle a besoin, c'est d'une distraction. L'homme aux yeux bleus qu'elle ne cesse de voir sur le campus pourrait en être une parfaite, si ce n'est que c'est le nouveau professeur de poésie... le nouveau professeur de poésie marié. Thomas Abrams est un artiste typique, vulgaire, arrogant et distrait, mais ses regards méprisants et ses railleries ne font pas peur à Layla. Elle peut être mauvaise en poésie, mais elle est douée pour lire entre les lignes. Derrière sa dure façade, Thomas est seul, et Layla veut savoir pourquoi. Désespérément. Obsessionnellement. Parfois, vous obtenez ce que vous voulez. Parfois, vous vous retrouvez dans la réserve d'un bar avec votre professeur, et vous l'embrassez. Parfois, il vous embrasse en retour comme si c'était la fin du monde et qu'il n'aura plus jamais l'occasion de vous embrasser. Il vous embrasse jusqu'à ce qu'il vous fasse oublier toutes ces années d'amour jamais partagé, vous oubliez les règles et vous osez viser quelque chose qui ne vous appartient pas.
Le Néoplatonisme après Plotin rassemble une vingtaine d'études parues depuis 1990, qui illustrent l'histoire de la philosophie platonicienne du IVe au VIe siècle, et au-delà. Depuis l'édition par Porphyre des Ennéades de Plotin jusqu'aux scholies du Corpus Dionysien, le propos de ce travail est de montrer les efforts successifs déployés par les philosophes néoplatoniciens pour intégrer le patrimoine philosophique et religieux de l'Antiquité grecque. Jamblique, sous le pseudonyme d'un prêtre égyptien, dialogue avec Porphyre pour exposer les antiques traditions égyptiennes et chaldéennes, Proclus, à la suite de son maître Syrianus, fait entendre l'accord d'Orphée, Pythagore et Platon avec les Oracles Chaldaïques, et pose le fondement de la théologie comme science. Dans ses hymnes, il livre sa dévotion au Soleil et aux dieux des Oracles Chaldaïques. Deux témoins précieux, le manuscrit alchimique de Venise et le Platon du Parisinus graecus 1807, témoignent de la survie du néoplatonisme que Marsile Ficin révélera à l'Europe par sa traduction latine des Ennéades, parue il y a tout juste 500 ans. Enfin l'hommage rendu à L. G. Westerink s'adresse à l'éditeur scientifique le plus fécond des auteurs néoplatoniciens.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?