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L'ENFANT PARTAGE
SADELER
DE BLEU
7,50 €
Épuisé
EAN :9782840310730
Un enfant " partagé " entre une mère et un père qui " ne font plus la paire " découvre le monde avec un cœur, toujours " entre deux portes ", qui ne demande pourtant qu'à aimer doublement. La réalité est là, le monde des adultes est bien difficile à comprendre : l'autoroute tue, le racisme aussi, même le Père Noël a " les chaussures du père de Benjamin "... A qui se fier ? Cependant, la détresse devient tendresse, les pleurs des fleurs comme celles qui pétillent " l'arbre-champagne ". Grâce aux mots du poète qui sait panacher le sérieux et la fantaisie, l'humour et la dérision. Pour enfants à partir de 5 ans jusqu'à plus que centenaires Joël Sadeler, né au Mans, vit à Ballon (Sarthe). Il est formateur pédagogique, animateur de spectacles pour enfants et auteur de nombreux livres de poésie.
Résumé : Un vieux prof d'Histoire précolombienne, Davier Leonardo Borges, rendu soudain fringant par une mystérieuse découverte ; son collègue stambouliote qui fouine dans les mosquées à la tombée de la nuit ; un manuscrit turc du XVIe siècle dans lequel, anachronisme insensé, une déesse aztèque se pavane ; et un sultan, Suleyman le Magnifique, qui confie pour la première fois son terrible secret. Leur point commun ? Etre au coeur d'une incroyable supercherie dont la révélation pourrait bien changer notre regard sur l'Histoire officielle. Des couloirs de l'université de Buenos Aires au palais de Topkapi, entre parchemin codé et crypte secrète, Mélanie Sadler mêle avec beaucoup de virtuosité fantaisie littéraire et roman d'aventure. Ce livre emprunte aussi bien à Borges qu'à Hergé dans le seul dessein de nous mener tous sacrément en bateau.
Dans ce bestiaire cocasse, mots et animaux sont unis pour le meilleur, en seize poèmes joyeux qui jouent des sonorités, de l'orthographe, des associations. L'hyène est sans hygiène, le crapaud tombe à propos, la girafe griffe le ciel de ses minuscules oreilles, le papillon est une fleur dont il a volé les couleurs... Qu'ils soient chat ou otarie, éléphant ou taupe, les animaux de Joël Sadeler sont tantôt facétieux et touchants, tantôt grotesques ou effrayants, et leurs historiettes se savourent comme des petits bonbons de toutes les couleurs, agréables à suçoter et aussi à croquer à pleine bouche. La mise en page épouse le texte, tout comme les délicats dessins de Jacqueline Duhême, amie de grands poètes et poète elle-même, du bout du pinceau. --Pascale Wester
Tout un bestiaire émouvant et farfelu s'anime sous nos yeux à travers le jeu de mots : voici le tigre et la girafe, le paon, la coccinelle et la souris, ceux du cirque et ceux de la jungle, qui sont souvent les mêmes, et le chien et le chaperché et le pique-prune...
Résumé : La petite feuille aux yeux bleus (dont c'est la réédition) a déjà conquis un jeune - et moins jeune - public enthousiaste. Les poèmes sont d'une grande limpidité, axés sur les thèmes de la nature (le Marais vendéen, les forêts...), de l'enfance aventureuse, de la grand-mère tant aimée - celle qui appelait sa petite fille, en patois, " ma petite feuille " - , de la fête, etc. On retrouve les thèmes des Moustaches vertes (ouvrage précédent, salué par France-Culture, Le Monde, et l'ensemble des revues destinées à la jeunesse) et de Une cigale dans la tête qui vient de paraître.
Dans les poèmes de Bruno Berchoud, l'émotion, que banaliserait la nomination directe, est approchée comme par ricochet sur les choses, ce qui sauve à la fois son originalité et sa pudeur : le soudain silence des ruelles dans le village nous apprend le passage d'une fille, un ballon abandonné sur la chaussée, l'accident d'un enfant, " l'usure sur la rampe, ou la pliure dans le livre " rappellent la mort du père. " Connaître le chemin, dit ailleurs le poète, c'est retrouver la même pierre "... Le poète s'en tient à ce qu'il a vu, mais il le dit en faisant de tel détail le signe de l'événement, en agençant les éléments de sa vision d'une manière telle qu'il l'élève dans une lumière neuve, irrécusable. Ainsi la poésie devient-elle, selon le mot de Reverdy, " un four à brûler le réel ". Jean-Pierre Lemaire