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Epouses et Concubines de chefs d'Etat africains. Quand Cendrillon épouse Barbe-Bleue
Saabie Adjo
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782296063914
Comment peut-on associer son destin à des Sékou Touré, Idi Aminé, Bokassa, Mobutu, Eyadema, Macias Nguema, Theodorp Obiang, Charles Taylor ou Mugabe ? Contexte historique ou faut-il que les femmes de ces chefs d'Etat aient été si pauvres, faibles ou assoiffées de pouvoir ? Les versions moins brutales, mais non moins redoutables comme Blaise Compaoré ou Paul Biya seraient-elles alors plus acceptables ? Que dire du couple Gbagbo ou Museweni ? En choisissant de ne parler que des épouses de dictateurs - à l'exception de Lucy Kihaki, tyran de journalistes - nous avons essayé de comprendre comment ces femmes ont pu partager la vie de chefs d'Etat cruels, arbitraires et même sanguinaires. Comment ont-elles pu, dans certains cas, encourager les dérives de leurs dictateurs d'époux ? Pourquoi parler des Premières Dames alors qu'elles ne sont pas élues ? Tout simplement parce qu'elles prétendent jouer un rôle public, voire politique. Elles ont envahi le devant de la scène politique et investissent l'humanitaire et le caritatif, monopolisant les médias et parfois captant les ressources des bailleurs de fonds internationaux. On est mal à l'aise devant leur acharnement à paraître si charitables et essayer de traiter de dossiers qui souvent dépassent leur compétence. L'objectif de cette étude est de " désillusionner " les jeunes filles africaines, d'éclairer l'opinion publique africaine pour provoquer une véritable prise de conscience afin que la place de la femme dans les sociétés africaines soit véritablement pensée et débattue. Que l'auteur ait choisi d'étudier celles des femmes qui, à tort ou à raison, sont prises et se prennent pour des modèles pour leurs sociétés, est déjà une forme de liberté, d'audace pour casser les tabous et détrôner les icônes.
Lars Saabye Christensen est poète, romancier, critique, scénariste, dramaturge, traducteur et parolier. Il est notamment l auteur de Beatles et du Demi frère, qui a reçu le Prix du Conseil Nordique et de Herman, récompensé par le Prix de la Critique, ainsi que du Modèle.
Résumé : Le 4 janvier 2001, Kim Karlsen, âgé de cinquante ans, se réveille un matin dans une chambre d'hôtel au nord de la Norvège. Il ne se souvient de rien. Il ne le sait pas encore, mais il est mort. Dans un univers à la fois surréaliste et onirique, situé dans des paysages âpres et parfois surnaturels, Kim évolue dans une vie après la mort et croise des silhouettes familières, certaines déjà rencontrées dans d'autres romans de l'auteur, comme Fred, dans Le Demi-Frère (Lattès, 2004). La réalité bientôt nous rattrape, lorsque les proches de Kim doivent à leur tour affronter sa mort. Comment réagit-on face à la perte de son ami d'enfance, quand bien même on ne l'a plus vu depuis vingt ans ?
Barnum et Fred grandissent à Oslo dans les années 1960 au sein d'une famille excentrique dominée par trois générations de femmes.L'histoire de cette famille norvégienne n'est toutefois qu'un des aspects de ce roman envoûtant où le tragique et le comique ne cessent de se côtoyer. Si subtile qu'en soit l'intrigue, si complexes et attachants qu'en soient les personnages, si cocasses qu'en soient les situations, si magique qu'en soit l'univers, c'est le talent de l'auteur à entrelacer les thèmes multiples, la richesse des allégories toujours accessibles grâce à la limpidité du style qui font du Demi-frère un chef-d'oeuvre.Récompensé en 2002 par le Prix littéraire du Conseil nordique, la plus haute distinction littéraire des pays scandinaves, traduit dans vingt-cinq pays, Le Demi-frère a fait de Lars Saabye Christensen un auteur culte.
Quatre amis, Kim, Gunnar, Ola et Seb, sont réunis par leur passion pour les Beatles. Ballottés entre histoires d'amour balbutiantes, rêves de grandeur et petites déceptions du quotidien, ils ont quinze ans et sont inséparables. Leurs aventures jusqu'à l'âge adulte sont racontées par Kim, le plus ambitieux mais aussi le plus fragile. Chaque chapitre a pour titre et pour thème une chanson des Beatles.La guerre du Vietnam a beau indigner les foules, Paris vivre sous les barricades et la Norvège hésiter à rejoindre la Communauté européenne, les quatre copains iront toujours trinquer sur quelques accords à la santé du groupe mythique de leur jeunesse.Traduit du norvégien par Jean-Baptiste Coursaud.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.