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Keiji Tome 10
Ryû Keiichirô
CASTERMAN
6,44 €
Épuisé
EAN :9782203015234
Revue de presse Enfin ! On l’aura attendu ce volume qui relève considérablement le niveau de la série, ce volume qui se lit d’une traite sans que l’on se focalise sur les défauts, pourtant toujours présents. Un volume vraiment un cran au dessus des autres, sans doute parce qu’il y a une unité dans ce volume, entièrement consacré à la prise du château de Kawarada, et puis il faut reconnaître que ce genre de bataille épique se prête bien au style de Hara, où il peut mettre en avant les sentiments qui lui sont chers tels que l’esprit du sacrifice, l’honneur et l’amitié, mais aussi le respect et la tristesse que les autres peuvent éprouver face à ses sacrifices ! On a donc tout ça dans ce volume et il faut reconnaître que le tout est très bien amené et mis en scène, on est touché par la mort de personnages présents uniquement depuis le tome précédent, car il meurent la tête haute, avec les honneurs pour une cause juste.Après bien entendu on reste dans l’exagération, d’un seul coup de sabre Keiji tranche une dizaine de soldats, il paraît plus que jamais invincible, exagération graphique également, on voit certains personnages faire le double de la plupart, disproportion de ses personnages, mais l’intérêt se trouve vraiment ailleurs dans ce volume, sans nul doute le plus réussi depuis le début de la série ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Keiji apprend qu'Ofu est la fille d'un noble et d'Oyuki, une femme du village de Nagiri, dont les habitants ont le pouvoir de lire dans les esprits. Par cette lignée, la jeune adolescente se retrouve impliquée dans un conflit mêlant le clan Hôjô et le clan Fûma, qui veulent tous deux renverser Hideyoshi. Alors que le bras droit du régent, Mitsunari, considère Ofu comme une menace à éliminer, notre kabuki-mono devra, en premier lieu, affronter les redoutables shinobis du clan Fûma... Sublimée par les dessins de Tetsuo Hara, Keiji est une oeuvre culte, publiée dans le plus grand magazine du Japon, le prestigieux Weekly Shônen Jump. Tokyoïte par excellence, il est né en 1961 dans l'arrondissement de Shibuya et exerce une influence visible absolument partout dans la ville, des salles de jeux aux collections des grandes marques, en passant évidemment par les librairies.
Revue de presse Un volume un peu lourd à digérer, d’un côté on a les multiples intrigues dont on fini par perdre le fil malgré la meilleure volonté du monde, si on utilise la métaphore de la scène pour ces complots, on ne sait plus quel rôle joue tel personnages ni vraiment de quel côté de la scène ils se trouvent, les rôles ne sont pas clairement définis et certains acteurs tels que Keiji surjouent ! Il est trop fantasque, trop gentil avec ceux qui le mérite, il a un cœur trop bon, il est trop malin, il est trop puissant…bref il est trop tout, on se demande même comment se fait-il qu’il ne soit pas empereur du Japon !Ajoutez à cela un souffleur qui nous explique toutes les deux minutes comment interpréter tel comportement, comment réagir à tel situation : « attention là vous devez être touché parce que Keiji s’agenouille devant une tombe, donc il est quand même gentil ». C’est très maladroit et ça en devient pénible !Les personnages qui pourraient être charismatiques sont agaçants de sans cesse s’extasier devant un Keiji tellement impressionnant…heureusement le final nous réserve une bonne surprise avec un personnage réellement charismatique, lui; et entamant un combat prometteur avec notre héros tellement parfait…Bref beaucoup de maladresse qui rendent la narration lourde et qui font passer au second plan les qualités de ce titre qui n’en manque pourtant pas ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Lisa est enlevée par des hommes de Naha! Bien sûr, Keiji part à leur poursuite pour la sauver! Pendant ce temps, ses compagnons, persuadés que leur maître est mort, se retrouvent face à un choix terrible: doivent-ils l'oublier et passer à autre chose ou bien s'accrocher à un mince espoir? Une fois dans la capitale des Ryûkyû, notre héros en apprend un peu plus sur ce qui est arrivé à Lisa mais il découvre surtout que cet événement n'est qu'un des rouages d'un complot bien plus complexe... Keiji est prêt à tout pour sauver celle qu'il aime! En terrain inconnu et ennemi, parviendra-t-il à retrouver Lisa? Que se trame-t-il donc dans ces îles apparemment si paisibles?
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Entre 1969 et 1971, les studios Hergé créaient pour Hallmark France, une série d'albums animés appelés à l'époque "Pop-Hop". Afin de renouer avec cette démarche, dérivée des albums de la célèbre bande dessinée Tintin, voici une nouvelle version en 3D, ludique, interractive et complémentaire des titres Le secret de La Licorne et Le trésor de Rackham Le Rouge. Pour le plus grand plaisir des petits et des grands!