Revue de presse Un volume un peu lourd à digérer, d’un côté on a les multiples intrigues dont on fini par perdre le fil malgré la meilleure volonté du monde, si on utilise la métaphore de la scène pour ces complots, on ne sait plus quel rôle joue tel personnages ni vraiment de quel côté de la scène ils se trouvent, les rôles ne sont pas clairement définis et certains acteurs tels que Keiji surjouent ! Il est trop fantasque, trop gentil avec ceux qui le mérite, il a un cœur trop bon, il est trop malin, il est trop puissant…bref il est trop tout, on se demande même comment se fait-il qu’il ne soit pas empereur du Japon !Ajoutez à cela un souffleur qui nous explique toutes les deux minutes comment interpréter tel comportement, comment réagir à tel situation : « attention là vous devez être touché parce que Keiji s’agenouille devant une tombe, donc il est quand même gentil ». C’est très maladroit et ça en devient pénible !Les personnages qui pourraient être charismatiques sont agaçants de sans cesse s’extasier devant un Keiji tellement impressionnant…heureusement le final nous réserve une bonne surprise avec un personnage réellement charismatique, lui; et entamant un combat prometteur avec notre héros tellement parfait…Bref beaucoup de maladresse qui rendent la narration lourde et qui font passer au second plan les qualités de ce titre qui n’en manque pourtant pas ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Revue de presse Keiji et ses compagnons sont en bien mauvaise posture mais cela n’effraie nullement le géant qui garde le sourire : il affronte des hommes forts et cela lui convient !Le problème de ce tome vient de là : on nous présente des guerriers comme quasi invincible et pourtant Keiji se régale face à eux, on sait depuis le début que l’exubérance est de mise, que Keiji est un monstre de puissance et de facilité mais là l’auteur en fait trop, il acquiert quasiment un statut surhumain, et vu que ce titre est ancré dans la réalité, dans une époque charnière de l’histoire du Japon, pour le coup cela ne passe pas…cela ne passe plus !Pourtant il y a bien un homme qui lui tient tête, présenté comme le pire des salaud, on tient enfin un « bad guy » à la mesure du héros de l’histoire, et pourtant il ne fera pas long feu…alors que l’on pensait que l’on aurait droit à une opposition qui nous tiendrait jusqu’à la fin de la série, à savoir dans le prochain tome, et bien non, il disparaît aussi vite qu’il est apparu. D’ailleurs la fin de ce tome aurait très bien pu constituer une conclusion à la série…cela aurait été peut être un peu abrupte mais cela aurait été totalement convenable. Pour le coup, vu que l’arc que l’on suivait depuis maintenant pas mal de temps est terminé, on se demande en quoi va consister le dernier tome…Tout le long de la série on aura cherché des ressemblances à Hokuto no ken, en particulier sur les personnages secondaires, mais ce tome vient confirmer que c’est bel et bien peine perdu. Les personnages secondaires sont ici très mal exploités, il font tous de la figuration, et même les proches de notre héros ne servent finalement à rien…à quoi bon le faire suivre de tout une petite troupe si c’est pour en faire des spectateurs des exploits de Keiji ? Et pire encore, les pires salauds, au moment de leur mort deviennent subitement de valeureux guerriers dignes de respect ! Ce qui pouvait passer dans Ken est ici maladroitement réalisé !Pourtant ce tome se laisse lire, il est même plutôt plaisant, dommage que ces défauts viennent alourdir le récit ! erkael (Critique de www.manga-news.com)
Résumé : Après leur bataille navale contre Carlos, Keiji et ses compagnons sont séparés par un orage d'une rare violence. Keiji se retrouve à moitié mort et aveugle. Mais une magnifique jeune femme, qui n'est autre que Lisa, le découvre et décide de prendre soin de lui. Un nouveau chapitre de la vie de Maeda Keiji s'ouvre dans un cadre idyllique, mais les apparences sont souvent trompeuses... La cécité de Keiji l'empêchera-t-elle de rétablir la justice dans les Ryûkyû et de voir que celle qu'il cherche se tient à ses côtés ?
Résumé : "Si la vie a une fin, la gloire, elle, est éternelle ! " 1582. La mort d'Oda Nobunaga vient attiser la flamme de la guerre qui embrase le Japon depuis plus d'un siècle. Voguant à contre-courant de la retenue et de la courtoisie de mise à l'époque, les kabuki-mono sont des guerriers outranciers, aux habits flamboyants et suivant leur propre code d'honneur. Parmi ces excentriques, Keiji Maeda est certainement le plus connu. Son voyage à travers un Japon en crise l'amènera à profiter de tous les plaisirs qui s'offrent à lui, mais aussi à régler les comptes de tous ceux qui en auront après sa tranquillité. Sublimé par les dessins de Tetsuo Hara, Keiji est une oeuvre culte, publiée dans le plus grand magazine du Japon, le prestigieux Weekly Shônen Jump.
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques
Le 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert Jacques