
Keiji Tome 3
Ryû Keiichirô ; Hara Tetsuo ; Asô Mio ; Buon Fabri
CASTERMAN
6,44 €
Épuisé
EAN :
9782203006669
Pages: 200
| Nombre de pages | 189 |
|---|---|
| Date de parution | 02/07/2007 |
| Poids | 155g |
| Largeur | 115mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782203006669 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782203006669 |
|---|---|
| Titre | Keiji Tome 3 |
| Auteur | Ryû Keiichirô ; Hara Tetsuo ; Asô Mio ; Buon Fabri |
| Editeur | CASTERMAN |
| Largeur | 115 |
| Poids | 155 |
| Date de parution | 20070702 |
| Nombre de pages | 189,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Keiji Tome 17
Ryû Keiichirô ; Hara Tetsuo ; Buon FabriceRevue de presse Keiji et ses compagnons sont en bien mauvaise posture mais cela n’effraie nullement le géant qui garde le sourire : il affronte des hommes forts et cela lui convient !Le problème de ce tome vient de là : on nous présente des guerriers comme quasi invincible et pourtant Keiji se régale face à eux, on sait depuis le début que l’exubérance est de mise, que Keiji est un monstre de puissance et de facilité mais là l’auteur en fait trop, il acquiert quasiment un statut surhumain, et vu que ce titre est ancré dans la réalité, dans une époque charnière de l’histoire du Japon, pour le coup cela ne passe pas…cela ne passe plus !Pourtant il y a bien un homme qui lui tient tête, présenté comme le pire des salaud, on tient enfin un « bad guy » à la mesure du héros de l’histoire, et pourtant il ne fera pas long feu…alors que l’on pensait que l’on aurait droit à une opposition qui nous tiendrait jusqu’à la fin de la série, à savoir dans le prochain tome, et bien non, il disparaît aussi vite qu’il est apparu. D’ailleurs la fin de ce tome aurait très bien pu constituer une conclusion à la série…cela aurait été peut être un peu abrupte mais cela aurait été totalement convenable. Pour le coup, vu que l’arc que l’on suivait depuis maintenant pas mal de temps est terminé, on se demande en quoi va consister le dernier tome…Tout le long de la série on aura cherché des ressemblances à Hokuto no ken, en particulier sur les personnages secondaires, mais ce tome vient confirmer que c’est bel et bien peine perdu. Les personnages secondaires sont ici très mal exploités, il font tous de la figuration, et même les proches de notre héros ne servent finalement à rien…à quoi bon le faire suivre de tout une petite troupe si c’est pour en faire des spectateurs des exploits de Keiji ? Et pire encore, les pires salauds, au moment de leur mort deviennent subitement de valeureux guerriers dignes de respect ! Ce qui pouvait passer dans Ken est ici maladroitement réalisé !Pourtant ce tome se laisse lire, il est même plutôt plaisant, dommage que ces défauts viennent alourdir le récit ! erkael (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,44 € -

Keiji Tome 8
Ryû Keiichirô ; Hara Tetsuo ; Asô Mio ; Grevet OdiKeiji apprend qu'Ofu est la fille d'un noble et d'Oyuki, une femme du village de Nagiri, dont les habitants ont le pouvoir de lire dans les esprits. Par cette lignée, la jeune adolescente se retrouve impliquée dans un conflit mêlant le clan Hôjô et le clan Fûma, qui veulent tous deux renverser Hideyoshi. Alors que le bras droit du régent, Mitsunari, considère Ofu comme une menace à éliminer, notre kabuki-mono devra, en premier lieu, affronter les redoutables shinobis du clan Fûma... Sublimée par les dessins de Tetsuo Hara, Keiji est une oeuvre culte, publiée dans le plus grand magazine du Japon, le prestigieux Weekly Shônen Jump. Tokyoïte par excellence, il est né en 1961 dans l'arrondissement de Shibuya et exerce une influence visible absolument partout dans la ville, des salles de jeux aux collections des grandes marques, en passant évidemment par les librairies.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 € -

Keiji Tome 10
Ryû KeiichirôRevue de presse Enfin ! On l’aura attendu ce volume qui relève considérablement le niveau de la série, ce volume qui se lit d’une traite sans que l’on se focalise sur les défauts, pourtant toujours présents. Un volume vraiment un cran au dessus des autres, sans doute parce qu’il y a une unité dans ce volume, entièrement consacré à la prise du château de Kawarada, et puis il faut reconnaître que ce genre de bataille épique se prête bien au style de Hara, où il peut mettre en avant les sentiments qui lui sont chers tels que l’esprit du sacrifice, l’honneur et l’amitié, mais aussi le respect et la tristesse que les autres peuvent éprouver face à ses sacrifices ! On a donc tout ça dans ce volume et il faut reconnaître que le tout est très bien amené et mis en scène, on est touché par la mort de personnages présents uniquement depuis le tome précédent, car il meurent la tête haute, avec les honneurs pour une cause juste.Après bien entendu on reste dans l’exagération, d’un seul coup de sabre Keiji tranche une dizaine de soldats, il paraît plus que jamais invincible, exagération graphique également, on voit certains personnages faire le double de la plupart, disproportion de ses personnages, mais l’intérêt se trouve vraiment ailleurs dans ce volume, sans nul doute le plus réussi depuis le début de la série ! erkael (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,44 €
Du même éditeur
-
Les aventures de Tintin Tome 4 : Les cigares du pharaon
HergéNotes Biographiques : Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-Moulinsart Né le 22 mai 1907 à Etterbeek, Georges Remi signe dans sa jeunesse de nombreuses illustrations pour des revues scoutes sous le nom d'Hergé. C'est le 10 janvier 1929 qu'il donne naissance au reporter Tintin dans les pages du Petit Vingtième, supplément pour la jeunesse d'un quotidien belge catholique. Son héros devient très vite le personnage le plus emblématique de la bande dessinée francophone. Curieux de tout ce qui fait son siècle, Hergé en a collecté les images et les signes mythique et historiques. Par son art du dessin et sa science de la narration, il a donné à la bande dessinée européenne ses lettres de noblesse. Il est mort le 3 mars 1983 à Woluwe-Saint-Lambert. © Hergé-MoulinsartEN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Les aventures de Tintin Tome 2 : Tintin au Congo
HergéLe 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique'. Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune. Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture... Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. "EN STOCKCOMMANDER12,50 € -
Les aventures de Tintin Tome 14 : Le temple du soleil
HergéLe 10 janvier 1929, un jeune reporter fait son apparition dans Le Petit Vingtième, le supplément pour enfants du quotidien belge Le XXe siècle. Son nom ? Tintin. Accompagné de Milou, un jeune chien blanc, il part pour la "Russie soviétique". Son créateur, un certain Georges Remi, signe Hergé, pseudonyme inspiré par ses initiales. Après ce premier voyage en Russie, qui donne naissance à l'album Tintin chez les Soviets, le jeune reporter s'envole pour l'Afrique (Tintin au Congo), puis pour l'Amérique. Mais c'est Le Lotus bleu, publié dans Le Petit Vingtième dès août 1934, qui marque un tournant important dans l'?uvre d'Hergé. Celui-ci, après avoir rencontré Tchang Tchong-Jen, jeune étudiant chinois qui lui a ouvert les yeux sur l'Asie, va désormais se soucier de rigueur documentaire. Il va aussi s'efforcer de faire passer dans ses histoires un message d'humanisme et de tolérance. Le succès de son reporter à la houppe ne va cesser de grandir. Hergé lui fait parcourir le monde. Il teinte ses aventures d'onirisme (L'Étoile mystérieuse), flirte avec le surnaturel (Les Sept Boules de cristal), l'expédie même sur la lune.Il donne à Tintin des compagnons d'aventure qui vont prendre une place essentielle : les Dupont/d (Les Cigares du pharaon), le capitaine Haddock (Le Crabe aux pinces d'or), le professeur Tournesol (Le Secret de la Licorne) ou Bianca Castafiore (Le Sceptre d'Ottokar). Hergé n'hésite pas à jouer avec ses personnages : Les Bijoux de la Castafiore montrent un Tintin dépassé par les événements, loin de son image traditionnelle. Jusqu'à l'?uvre ultime, laissée inachevée par la mort d'Hergé en mars 1983 : Tintin et l'alph-art, dont la dernière case montre le héros en bien fâcheuse posture...Tintin a su séduire les jeunes comme les adultes. Grâce à la lisibilité de la narration et du dessin, la justesse des dialogues, le sens du rebondissement et de l'intrigue... Mais aussi le souffle de l'aventure, de l'amitié et de la générosité. Et, en plus, ce quelque chose d'indéfinissable qu'Hergé lui-même ne savait expliquer... Une bande dessinée universelle. --Gilbert JacquesEN STOCKCOMMANDER12,50 €





