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La longévité selon le zen
Asuka Ryôko
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782296011557
Aujourd'hui, les pays développés se trouvent face à une société où la proportion des personnes âgées est très importante. Cependant, la société moderne vit dans le culte de la jeunesse et cherche à nier tout ce qui touche à la vieillesse et à la mort. Pourtant, cela fait partie de la loi naturelle : personne n'échappe à la mort. Il est assez triste que les hommes d'aujourd'hui aient une mauvaise approche de la fin de la vie. Je souhaite vous faire découvrir à travers ce livre les textes suivants : 1-Paroles du moine zen, Miyazaki, âgé de 104 ans. 2-Yasen-kanna, et 3-Témoignages sur le sutra Kannon écrits par le moine Hakuin (1685-1768), l'art de vivre longtemps en pleine forme, se sortir des difficultés et se remettre des maladies graves selon le zen. 4-Le Combat avec la mort, un témoignage chrétien sur une révélation du sens véritable de la vie. 5-Structure du processus envers l'Eveil de zen selon la philosophie et la psychologie bouddhiques (yuishiki). Ces anciens textes indiens expliquent le processus vers l'Eveil bouddhique selon un système organisé et très détaillé. Ce qu'ils ont écrit est étrangement proche de ce que la science moderne a découvert. Les lecteurs occidentaux qui voudront bien chercher la Vérité de la vie seront sans doute surpris de la Sagesse de cet ancien texte en se disant : Le bouddhisme est une religion tout à fait scientifique ! Asuka Ryôko
On trouvera, dans cet ouvrage, cinq textes célèbres du bouddhisme japonais : Ninin Bikuni et Môanjô de Shôsan Suzuki (1579-1655) : les Engagements des vingt-cinq moines qui, avec Genshin (942-1017), fondèrent en 984, sur le mont Hiei près de Kyoto, l'école bouddhique Nijûgo Zanmai-e ; L'art de mourir et Ojôyôshû du même Genshin. Ces textes forment une excellente introduction à la connaissance du bouddhisme de la Terre Pure, qu'on appelle parfois "amidisme", du nom du Bouddha Amida qui en est la figure centrale et qui a fait voeu de faire parvenir tous les êtres à l'Eveil Suprême. Genshin fut l'un des promoteurs de l'amidisme au Japon. La description des enfers, de la condition humaine et de la Terre Pure qu'il donne dans son Ojôyôshû aura une influence considérable, tant sur la littérature que dans le domaine des beaux-arts. Mais plus importante encore fut, pour l'histoire même du bouddhisme au Japon, l'insistance portée sur le devoir d'assistance aux mourants, pour que ceux-ci puissent entrer dans la Terre Pure, et dont témoignent les Engagements ainsi que L'art de mourir. Les thèmes de la mort, de l'impermanence, du nécessaire détachement de soi et de la façon d'y parvenir se retrouvent dans la nouvelle de Shôsan, Ninin Bikuni, dont le succès fut immense, de même que dans son Môanjô. Dans ce dernier ouvrage, écrit en réponse à la question "La Loi du Bouddha s'oppose-t-elle à la loi de ce monde ? ", Shôsan explique ce que doit le comportement social du fidèle bouddhiste. Le lecteur français qui voudra bien lire ces ouvrages sera sans doute surpris : il pénétrera dans des modes de raisonnement qui ne lui sont pas toujours familiers, mais il se découvrira souvent en profonde communion avec les thèmes fondamentaux qui y sont développés. Certains passages de ces textes réveillent dans notre conscience d'étonnants échos, et le lecteur comprendra vite pourquoi l'amidisme a tant fasciné les Occidentaux.
Le septième volume des oeuvres classiques du bouddhisme japonais Solitude est composé de cinq ouvrages, dont quatre sont des oeuvres traduites : Véritable histoire d'un exilé, Véritable histoire de Naufragés sur une île déserte et La solitude d'un vieil auteur, Kanzawa Toko écrits par Kanzawa Toko (1710-1796 ?), extraits de son livre : Okinagusa. La solitude de la vieille Onono Komachi tiré du Komachi-zoshi a été écrit entre le quatorzième et le seizième siècles. Son auteur est anonyme. Enfin, un roman historique : La Vie du moine Kukai - le don d'une vie, première oeuvre originale d'Asuka Ryoko, réalisé à partir des lettres et des ouvrages que le moine Kukai a lui-même écrits. Aujourd'hui, les hommes ont peur de la solitude. Cependant les moments d'intimité, ceux où l'on se retrouve seul face à soi-même sont importants pour trouver la sagesse. Le Bouddha Shakyamuni n'a jamais critiqué la solitude, loin de là, il l'estimait et la conseillait. Cet ouvrage associe des oeuvres maîtresses regroupées autour de ce sujet : la solitude dans les anciens textes japonais. Komachi, poétesse au dixième siècle, était réputée pour être la plus belle femme du monde durant sa jeunesse, beaucoup d'hommes l'aimaient, mais elle a fini ses jours seule. Cette histoire a pour but de montrer aux lecteurs le salut du Bouddha Amida devant la solitude à l'heure de la mort. L'histoire de l'ancien moine japonais, Kukai, qui vécut toute sa vie solitaire, montre que la solitude nourrit les gens de grand talent.
Dans un Japon médiéval qui connaît de profonds troubles tant spirituels que politiques, les écoles bouddhistes établies tiennent à préserver leur autorité et leur influence. Le succès grandissant de l'Ecole de la Terre pure du moine Hônen, qui prêche la pratique exclusive dite du nembutsu, éveille jalousies et suspicions et provoque la colère des autorités bouddhiques de la capitale. Excédées, elles persuadent l'empereur d'exiler Hônen et ses disciples. Parmi eux, se trouve un jeune moine, Shinran, qui développera une pensée originale, voire révolutionnaire, qui sera à l'origine de l'Ecole véritable de la Terre pure.
A travers deux textes, l'un d'un docteur confucianiste de l'époque d'Edo, Kaibara Ekken (1630-1714), l'autre d'un moine bouddhique anonyme de la même époque, l'auteur nous propose de comprendre la longévité caractéristique du peuple japonais à travers des méthodes anciennes mais qui sont toujours d'actualité. La médecine traditionnelle améliore selon lui la force de guérison qui se trouve originellement dans le corps de l'homme pour vaincre la maladie. De l'art de vivre longtemps sans maladie à l'art de mourir en passant par les précautions à prendre, voici un éclairage sur cette science traditionnelle.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.