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LA PEUR - LES ENFANTS DE L'ARBAT - TOME 2
RYBAKOV ANATOLI
ALBIN MICHEL
33,00 €
Épuisé
EAN :9782226061003
Depuis la publication des Enfants de l'Arbat, en 1987, Anatoli Rybakov est considéré comme l'un des écrivains russes les plus importants de ce siècle. Avec La Peur, second volet de cette fresque monumentale, il nous livre un témoignage impressionnant sur les purges staliniennes. A travers l'histoire de Sacha Pankratov, victime du régime et déporté en Sibérie, Anatoli Rybakov ressuscite une génération et une nation au bord du gouffre. Aux arrestations massives, y compris chez les fidèles du Parti, se sont ajoutés les procès, les tortures et les meurtres. Sacha, de retour de déportation, sait désormais à quoi s'en tenir, l'idéalisme de sa jeunesse a fait place à une sagesse chèrement payée. Brillante exploration des méandres de l'esprit et de la personnalité de Staline, La Peur est aussi l'analyse minutieuse du mécanisme de la terreur qui fit d'une génération pleine d'espoir une armée d'informateurs prêts à toutes les bassesses pour survivre, et transforma de banals fonctionnaires en inquisiteurs démoniaques dont le zèle et l'imagination surpassèrent ceux de Torquemada.
Difficile de résumer un livre qui n'a nullement une structure logique, ni réaliste... Le narrateur, un jeune éditeur, membre d'une vieille famille de la profession, a eu une soeur, qu'il aimait, et qui a disparu un jour ; il a aussi un frère, débile mental. Il rencontre une mystérieuse jeune femme, Ksénia. Amour. À son tour elle disparaît, mais bientôt surgit Kassian, son mari, que le désespoir de sa perte a poussé à essayer de se métamorphoser en elle, à se travestir, etc. Touché par cette histoire, le narrateur propose à Kassian de l'écrire : mais lorsqu'il paraît, le livre ne suscite que railleries. Après ce cuisant échec, Kassian s'exile en Chine, dans une ville de la steppe mandchoue, cependant que l'éditeur se retire dans une maison familiale, à la montagne. C'est là, alors que son frère dessine des paysages déments, qu'il va imaginer la vie de Kassian dans la lointaine Mandchourie, entouré d'une « confrérie de perdants », de vaincus mélancoliques, mais non désespérés. Parmi eux, une jeune femme, Klara, qui semble une réincarnation de Ksénia, et aussi de sa soeur, et un Chinois, Siao Long, qui finira exécuté, victime propitiatoire sacrifiée par les autorités (son propre père !), à l'antique, pour que cesse l'épidémie de SRAS... Le livre se termine sur une fugue de ton poétique, la fuite de Klara en Transsibérien.
Rybakov Anatoli ; Roubichou-Stretz Antoinette ; Ca
Résumé : Premier volet de la trilogie du même nom, Les Enfants de l'Arbat est aussi le premier roman russe contemporain à prendre à bras-le-corps la tragédie stalinienne, en mettant en scène le dictateur lui-même. Il raconte le destin de jeunes Moscovites du quartier de l'Arbat (dans lequel l'auteur était né et avait grandi) dans les années 1930. Sacha est un jeune étudiant brillant, bon communiste, suspecté d'être un ennemi du peuple, il finit par être exilé en Sibérie pour trois ans. Tandis que son destin bascule on suit l'itinéraire de Varia, de Nina, de Charok, qui intègre le NKVD, de l'oncle de Sacha, haut dignitaire du régime incapable de sauver son neveu, et d'autres encore... Rybakov dresse ainsi le portrait de toute la société soviétique, en ces années charnières où Staline consolide son pouvoir. Mais le sujet principal du roman, c'est Staline lui-même. Après avoir suivi les aventures des jeunes gens, on le retrouve régulièrement, et le lecteur pénètre dans sa pensée. Et de sa pensée naissent les drames qui ont influencé les héros du roman, à commencer par les purges au sein de l'appareil communiste ; inévitables, pense-t-il, puisqu'on y conspire contre lui. Ce qu'il y a de remarquable dans ce roman fleuve, c'est la possibilité donnée au lecteur de penser comme le dictateur, avec le dictateur. On finit par croire qu'il a raison, que l'Etat est menacé, qu'il faut agir, sévir, exterminer. Mais, lorsqu'on revient aux jeunes héros de l'histoire, on retrouve sa raison : on voit Sacha, de retour de déportation, condamné à errer de ville en ville, ne pouvant rejoindre Varia, la jeune femme qu'il aime, et qu'il ne retrouvera qu'à la fin dans du troisième tome, pendant la guerre. On voit aussi les malheureux emprisonnés, torturés, les méthodes du NKVD, etc. Les Enfants de l'Arbat est le premier volet de la trilogie du même nom ; La Peur évoque les purges des années 1935-1938 ; Cendre et Poussière, enfin est consacré à la Seconde Guerre mondiale.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.