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Les Enfants de l'Arbat Tome 3 : Cendres et poussière
Rybakov Anatoli ; Roubichou-Stretz Antoinette
ALBIN MICHEL
26,05 €
Épuisé
EAN :9782226087737
Avec Les Enfants de l'Arbat, salué comme le roman russe le plus important depuis Le Docteur Jivago de Boris Pasternak, traduit en vingt-six langues et publié en 1987 après avoir été longtemps interdit par la censure soviétique, Anatoli Rybakov a connu un succès d'ampleur internationale. Avec une puissance d'évocation digne de Tolstoï, l'auteur y retraçait quelques années de la vie de jeunes gens issus de l'Arbat, quartier de l'intelligentsia moscovite, entrecroisant les fils de leurs destinées à ceux des personnages historiques. Ces " enfants de l'Arbat ", nous les retrouvons ici, en 1937, au paroxysme de la terreur stalinienne. Après les années de La Peur, deuxième tome de la trilogie qui témoignait des purges, certains ont décidé, pour survivre, de composer avec le régime. D'autres font preuve d'un courage et d'une générosité qui pourraient leur être fatals. Mais tous sont pris dans les filets de l'histoire manipulée à sa guise par Staline, le maître incontesté du Kremlin. Les procès, le pacte germano-soviétique, l'assassinat de Trotski et enfin la guerre constituent le fond tragique de cette vaste fresque qui, à travers les faits réels et la fiction entremêlés, nous propose l'accablant tableau d'un système qui germa de l'espoir, se nourrit de terreur et ne récolta que " cendres et poussière ". Des grands sentiments, de la passion, des émotions fortes, des aventures : Cendres et poussière, un roman dans la plus pure tradition de la littérature russe - celle qui s'entend à dépeindre les âmes et à décrire le monde tel qu'il est.
Résumé : " Plus lourd que le sable des mers pèsent mon chagrin et mon malheur. " Avec ce message biblique, Anatoli Rybakov, grand romancier de l'Histoire, nous conduit pas à pas dans l'univers de cendre et de silence qui clôt le destin d'une paisible petite ville d'Ukraine en 1943. Avant le dernier voyage au bout de l'enfer, il nous conte, sur plus d'un demi-siècle, la saga d'une famille d'artisans juifs qui n'est autre que la sienne. Image attendrie et enjouée de ces simples gens, juifs, Ukrainiens et Biélorusses, qui se côtoient dans les métiers, les fêtes et les foires, entremêlant leurs coutumes en dépit des fanatismes et loin du folklore naïf. Excellent conteur, Rybakov bâtit son récit autour d'une superbe " love story ", celle de Jacob et de Rachel... Tout sépare nos jeunes héros : la géographie, la fortune et la religion. Bien entendu, l'amour finira par triompher, ils se marieront et auront beaucoup d'enfants. Mais le destin exigera d'eux un tribut terrible qui rend leur histoire infiniment poignante. La grandeur du patriarche, Grand-père Rakhlenko, n'est pas moins impressionnante : cet homme juste et courageux restera jusqu'à la mort le chef spirituel autour duquel le ghetto organisera la résistance. Ce puissant roman est le premier récit de la révolte d'un ghetto en territoire soviétique pendant l'occupation.
Difficile de résumer un livre qui n'a nullement une structure logique, ni réaliste... Le narrateur, un jeune éditeur, membre d'une vieille famille de la profession, a eu une soeur, qu'il aimait, et qui a disparu un jour ; il a aussi un frère, débile mental. Il rencontre une mystérieuse jeune femme, Ksénia. Amour. À son tour elle disparaît, mais bientôt surgit Kassian, son mari, que le désespoir de sa perte a poussé à essayer de se métamorphoser en elle, à se travestir, etc. Touché par cette histoire, le narrateur propose à Kassian de l'écrire : mais lorsqu'il paraît, le livre ne suscite que railleries. Après ce cuisant échec, Kassian s'exile en Chine, dans une ville de la steppe mandchoue, cependant que l'éditeur se retire dans une maison familiale, à la montagne. C'est là, alors que son frère dessine des paysages déments, qu'il va imaginer la vie de Kassian dans la lointaine Mandchourie, entouré d'une « confrérie de perdants », de vaincus mélancoliques, mais non désespérés. Parmi eux, une jeune femme, Klara, qui semble une réincarnation de Ksénia, et aussi de sa soeur, et un Chinois, Siao Long, qui finira exécuté, victime propitiatoire sacrifiée par les autorités (son propre père !), à l'antique, pour que cesse l'épidémie de SRAS... Le livre se termine sur une fugue de ton poétique, la fuite de Klara en Transsibérien.
Résumé : Depuis la publication des Enfants de l'Arbat, en 1987, Anatoli Rybakov est considéré comme l'un des écrivains russes les plus importants de ce siècle. Avec La Peur, second volet de cette fresque monumentale, il nous livre un témoignage impressionnant sur les purges staliniennes. A travers l'histoire de Sacha Pankratov, victime du régime et déporté en Sibérie, Anatoli Rybakov ressuscite une génération et une nation au bord du gouffre. Aux arrestations massives, y compris chez les fidèles du Parti, se sont ajoutés les procès, les tortures et les meurtres. Sacha, de retour de déportation, sait désormais à quoi s'en tenir, l'idéalisme de sa jeunesse a fait place à une sagesse chèrement payée. Brillante exploration des méandres de l'esprit et de la personnalité de Staline, La Peur est aussi l'analyse minutieuse du mécanisme de la terreur qui fit d'une génération pleine d'espoir une armée d'informateurs prêts à toutes les bassesses pour survivre, et transforma de banals fonctionnaires en inquisiteurs démoniaques dont le zèle et l'imagination surpassèrent ceux de Torquemada.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".