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Silhouettes. Ou l'art de l'ombre
Rutherford Emma
CITADELLES
68,45 €
Épuisé
EAN :9782850882944
Monsieur Silhouette, ministre des Finances de Louis XV, a donné son nom à cet art délicat. Ce livre est la première histoire illustrée de l'art de la silhouette, de ses origines, celles d'un divertissement de salon au XVIIIe siècle, jusqu'à sa présence contemporaine dans l'art et le design. Tout aussi élégante qu'énigmatique, la silhouette est la plus simple des formes d'art: elle consiste à dessiner une personne en contre-jour pour ne saisir que les contours de son profil. Dans cet ouvrage, l'auteur explore une foule de sources américaines et européennes pour retracer une histoire fascinante. Cet art original est inventé au siècle des Lumières, comme une distraction raffinée ? à la fois passe-temps créatif pour amateurs et précurseur du daguerréotype ? avant de devenir un genre de portrait respecté au XIXe siècle. L'art contemporain et le design l'ont vu réapparaître dans de nombreuses oeuvres d'artistes. Les créateurs de silhouettes ont dépeint leur époque avec l'exactitude d'un instantané, jetant un éclairage sur les salons distingués où l'on dessinait au XVIIIe siècle, sur la vie des esclaves et des hommes libres dans l'Amérique du XIXe siècle, sur les dynamiques et les stéréotypes de la civilisation contemporaine. Le genre de la silhouette a dépassé les frontières sociales et historiques pour constituer un témoignage iconographique unique sur les modes oubliées, les créations d'enfants et la vie quotidienne. Cet ouvrage qui propose près de 300 illustrations retrace l'histoire de cet art étonnant, subtil et charmant.
Mark Rutherford / White raconte ses années d'enfance, son éducation calviniste dissidente, et formule les questions que pose une foi vivante aux simplifications de l'enseignement théologique. Cette oeuvre parue en 1881 est celle d'un veilleur, qui quitta l'enseignement pour s'harasser chez un éditeur, puis dans un emploi de fonctionnaire, tout en traduisant, tôt le matin, Spinoza.
Deux jumelles, motivées par l’amour inextinguible qu’elles se portent et une déchirante séparation. Une héroïne qui a appris à être bien plus que seulement jolie, excellente nageuse, prête à tout pour protéger sa famille et son village du joug du terrible prince auquel elle est promise. Le tout, saupoudré d’une romance dangereuse. Un mélange exquis pour ce roman d’aventure entre l’océan et la terre pour les amoureux des profondeurs.
Résumé : "Je ne comprends rien sauf que j'ai commencé à aimer trop tard. Je ne savais même pas que c'était politique". Maxine a vingt-cinq ans. Les personnes de son âge font l'amour, et parfois même des enfants. Lorsqu'elle assiste aux effusions des adolescents du collège où elle officie comme pionne, elle se dit qu'elle a forcément raté quelque chose. Maxine est timide, vierge et perspicace. Quand sa grand-mère lui offre un stage de théâtre pour faire exister ce corps-momie qui l'entrave, à contrecoeur elle s'exécute. Mais c'est le jour où on lui donne le rôle d'une prostituée dans La Réunification des deux Corées de Pommerat qu'elle prend la mesure de son anomalie. Elle doit se délester de ce fardeau qui l'emprisonne, l'obsède et l'isole. Son corps le réclame, et la société l'exige. Dans cette quête désespérée qui la conduira des fonds chlorés d'une piscine municipale à une école du sexe aux Pays-Bas, assaillie par les injonctions qui pèsent sur elle, Maxine trouvera des réponses et surtout, la véritable nature de son désir. L'humour, la tendresse, la précision de Constance Rutherford font de ce premier roman un portrait prodigieux de sa génération et de notre époque. A propos de l'autrice Constance Rutherford est franco-britannique. Son premier roman a pris forme dans le cadre du master de Création littéraire de Paris VIII dont elle est diplômée. En parallèle de son activité d'autrice, elle exerce comme assistante d'éducation et encadre des ateliers de théâtre mêlant le jeu et l'écriture.
Des catacombes de Priscilla à Rome aux photographes Piere et Gilles en passant par les icônes byzantines, les reliquaires médiévaux et les artistes de la Renaissance, la représentation de la Vierge à l'Enfant est l'un des sujets les plus traités dans l'art occidental. Pourquoi tant d'images ? Pourquoi tant de visages prêtés à celui de la Vierge ? Et qu'est-ce qui nous émeut en elle, nous touche au plus profond de nous-mêmes ? Au travers des images de dévotion publique et privée, ce sont celles, idéales, de l'amour maternel, inconditionnel, divin, l'amour agape, qui parle à notre désir d'être aimé infiniment, absolument. La permanence et la richesse à travers les siècles, de ces figures la Vierge à l'Enfant, leur permettent de retracer une histoire de l'art, des idées et de la pensée chrétienne. L'auteur décrypte l'archétype et la prodigieuse floraison des symboles qui les accompagne, tout en évoquant la dialectique du sacré et du profane, du visible et de l'invisible. Au fil des pages, les créations reproduites - qu'il s'agisse de chefs-d'oeuvre ou de scènes de genre méconnues - évoquent la diversité de traitement qu'a pu susciter cette figure maternelle intemporelle.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
Les historiens de l'art ont l'habitude d'utiliser l'expression de "siècle d'or hollandais" (gouden eeuw) pour qualifier la civilisation néerlandaise du XVIIe siècle et, plus spécifiquement encore, l'art de cette période. Ce livre entend repenser cette notion en proposant d'analyser la manière dont elle a été définie, pensée et décrite au XVIIe siècle, par les Hollandais eux-mêmes, comme par leurs contemporains. Cet "âge d'or" est un moment historique marqué par de profonds bouleversements : alors que les guerres et les rivalités politiques traversent le siècle, la dissipation des tensions religieuses en fait une terre d'accueil et de tolérance ; les Provinces-Unies assoient fermement leur hégémonie économique et commerciale, fondée notamment sur les échanges coloniaux. Savants, poètes, philosophes et artistes forgent, chacun à leur manière, les représentations naturalistes ou idéalisées de ces transformations. Appréhender la société néerlandaise du XVIIe siècle à travers la grande variété de leurs créations rend compte de l'identité plurielle d'une nation en devenir. Tout en suivant le fil chronologique de l'histoire, des débuts de la guerre de Quatre-Vingts Ans jusqu'aux premières années du XVIIIe siècle, les principales théories et pratiques artistiques du siècle d'or sont ici exposées, sans tenter de reconstruire a posteriori une unité factice. Des oeuvres de Paul Bril à Adriaen Coorte en passant par Aelbert Cuyp, Gerard Dou, Gerard van Honthorst, Samuel van Hoogstraten, Gabriel Metsu..., sans oublier les incontournables Rembrandt, Vermeer et Hals, plus de 350 artistes et près de 600 oeuvres commentées accompagnent cette synthèse érudite et accessible, qui offre un éclairage renouvelé sur cette période phare de l'histoire de l'art.
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc Hélène
L'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.