Rembrandt demeure depuis trois siècles l'un des artistes les plus fascinants de la peinture occidentale. En France, son oeuvre a suscité, depuis sa découverte à la fin du XVIIe siècle, admiration, polémiques, fascination et imitations. L'artiste, qui a si peu voyagé, devient après sa mort, par le jeu de l'exportation de ses peintures à Paris, capitale du marché de l'art, une gloire européenne. Les peintures de plus en plus nombreuses à circuler sous son nom - parfois à tort - enrichissent les artistes, les critiques et les collectionneurs français d'une nouvelle manière de faire et de penser la peinture. Cet ouvrage, richement illustré et nourri par les analyses de nombreux spécialistes, propose une lecture inédite de la réception française du maître hollandais, entre la fin du XVIIe siècle et la Révolution, c'est-à-dire au moment où se construit, depuis Paris, une réputation nouvelle de l'artiste. Il met en lumière la construction d'un mythe attaché au nom de Rembrandt, qui a traversé les siècles et dont nous sommes encore, au moins en partie, les héritiers.
En rendant aux langues modernes et vivantes leurs lettres de noblesse dans la liturgie de l'Église, le Concile a ouvert aux poètes les portes de celle-ci. Didier Rimaud fut un des meilleurs. Beaucoup de ses œuvres qui ont été mises en musique par plusieurs compositeurs (Jacques Berthier, Marcel Godard, Jo Akepsimas, Joseph Gelineau) ont nourri et nourrissent encore la prière des communautés chrétiennes. Rassemblés en trois volumes, " Anges et grillons " (à paraître en 2008), " À force de colombe " et " À l'enseigne de Pâque ", ses chants et poèmes sont présentés comme des invitations à la prière privée et communautaire. Chaque volume contient plusieurs tables utiles pour les responsables et animateurs de la liturgie (table des usages liturgiques, table des thèmes, table alphabétique).
Parmi un choix de quatre-vingt-six peintures et dessins (Goya, David, Gros, Gérard, Ingres, Géricault, Delacroix, Chassériau, Gérôme, Courbet...) issus des collections exceptionnelles du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon, cet ouvrage propose un parcours riche et varié à travers la création picturale des années 1790 à 1850. Inauguré par David et clos par Courbet, c'est à la découverte d'un XIXe siècle à la fois officiel et intime, conventionnel et révolutionnaire qu'invitent les pages de ce catalogue. En annexe figure le premier inventaire illustré consacré à l'ensemble des peintures de la première moitié du XIXe siècle du musée ; comportant près de quatre cents illustrations, celui-ci s'impose désormais comme un outil indispensable pour l'étude de cette partie de la collection.
En rendant aux langues modernes et vivantes leurs lettres de noblesse dans la liturgie de l'Eglise, le Concile a ouvert aux poètes les portes de celle-ci. Didier Rimaud fut un des meilleurs. Beaucoup de ses œuvres qui ont été mises en musique par plusieurs compositeurs (Jacques Berthier, Marcel Godard, Jo Akepsimas, Joseph Gelineau) ont nourri et nourrissent encore la prière des communautés chrétiennes. Rassemblés en trois volumes, Anges et grillons, A force de colombe et A l'enseigne de Pâque, ses chants et poèmes sont présentés comme des invitations à la prière privée et communautaire. Chaque volume contient plusieurs tables utiles pour les responsables et animateurs de la liturgie (table des usages liturgiques, table des thèmes, table alphabétique).
Moreau Gustave ; Forest Marie-Cécile ; Fauriac Lil
Résumé : L'histoire commence comme l'un de ces contes qui ont bercé notre enfance. Il était une fois un collectionneur, Antony Roux (1833-1913), natif de Marseille et grand amateur d'art, qui commanda à Gustave Moreau (1826-1898), peintre d'histoire fameux, des illustrations pour les Fables de La Fontaine (1621-1695). Réservés, à l'origine, à la seule jouissance du collectionneur et destinés à composer un unique livre, soixante-quatre chefs-d'oeuvre à l'aquarelle virent le jour à Paris, au 14, rue de La Rochefoucauld, entre 1879 et 1884. Exposées, pour vingt-cinq d'entre elles, en 1881 dans le salon particulier que la Société d'Aquarellistes français occupait chez Durand-Ruel, au 16, rue Laffitte, puis, dans leur ensemble, à la galerie Boussod et Valadon (ancienne maison Goupil), au 9, rue Chaptal, et à Londres dans la succursale londonienne de cette même galerie en 1886, ces aquarelles furent réunies dans leur quasi-totalité une ultime fois en 1906 sous l'égide de Robert de Montesquiou et de la comtesse Greffulhe. Trente-cinq d'entre elles - les vingt-neuf autres ayant disparu - reviennent aujourd'hui, à l'occasion de l'exposition qui leur est dédiée au musée national Gustave Moreau, autrefois atelier qui les vit naître. Notre souhait, en publiant, à l'orée du XXIe siècle, ces trente-cinq fables et les illustrations qu'en fit Gustave Moreau, est de les rendre aussi populaires que celles de Gustave Doré en leur temps et de retrouver ce bonheur d'enfance de la seule illustration en regard du texte de La Fontaine.
Maleszko Anna Katarzyna ; Aitken Geneviève ; Pawli
Reconnue internationalement pour sa richesse et sa qualité, la collection d'estampes japonaises ukiyo-e de Georges Leskowicz est l'une des plus importantes au monde. L'Hôtel de Caumont-Centre d'art en présente pour la première fois en France plus de cent cinquante xylogravures signées Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu, Koryusai, Hokkei, Kunisada, entre autres, dont un ensemble extraordinaire de surimono. Grâce aux textes d'Anna Katarzyna Maleszko et de Geneviève Aitken, spécialistes internationales d'art japonais, cet ouvrage retrace tout l'éventail des thèmes caractéristiques de la vie et de la culture japonaises de l'époque Edo (1600-1868), que les artistes ukiyo-e ont si finement décrits : les motifs naturels et les scènes de la vie quotidienne ; la représentation des acteurs du théatre kabuki et des courtisanes ; les objets liés à la célébration du Nouvel An ; les scènes de genre et érotiques ou, encore, les héros et les légendes traditionnelles.
Sarmant Thierry ; Barbier Muriel ; Caude Elisabeth
Résumé : Premier consul de la République puis empereur des Français, Napoléon Bonaparte a fait siennes les "maisons royales" de l'Ancien Régime. Entre 1800 et 1815, architecture, beaux-arts et arts décoratifs ont été convoqués pour offrir à un nouveau maître résolu à "finir la Révolution" un cadre tout à la fois luxueux et porteur d'un message d'ordre et de grandeur. Au désir de créer un écrin prestigieux pour Napoléon et son entourage s'est ajouté un dessein politique et économique : occuper artistes, artisans et ouvriers des manufactures, c'était pacifier une société à peine sortie de la tourmente révolutionnaire tout en promouvant l'industrie française face à ses concurrentes européennes. Trois des principaux palais ainsi réinventés - les Tuileries, Saint-Cloud et Meudon - ont brûlé en 1870 et 1871, durant la guerre franco-allemande et la Commune. De nombreux meubles et éléments de leurs décors mis à l'abri avant le conflit sont parvenus jusqu'à nous. Leur réunion, dans la galerie des Gobelins, ressuscite pour la première fois ces palais disparus et révèle l'inventivité des créateurs du premier XIXe siècle : de nouveaux types de meubles apparaissent, les arts du métal atteignent une sorte d'apogée, les murs des salons et les garnitures des sièges se parent de coloris acidulés d'une fantaisie absolue ; reconstitutions in situ et restitutions virtuelles évoquent les ensembles décoratifs surprenants conçus sous l'égide des architectes et des administrateurs du Garde-meuble. Palais disparus de Napoléon nous ramène ainsi deux siècles en arrière, dans le grand théâtre d'un Empire entre deux mondes, étonnante synthèse de l'ancienne monarchie et de la France nouvelle.
Depuis plusieurs dizaines d'années, l'art s'est approprié le plus grand musée du monde : la rue. Entre incarnation de la liberté d'expression et prise de conscience sociétale, l'espace public se maquille d'un supplément d'âme, le mobilier urbain se mue en objet artistique décalé. Si sa légitimité s'est déployée sous la plume des journalistes et au sein des musées, l'art urbain est bien né dans la rue. De nombreux artistes investissent ce nouveau territoire et ses modes d'expression, contribuant ainsi à l'inscrire dans l'histoire de l'art. Légendes urbaines est une invitation à découvrir cet univers urbain protéiforme des années 1980 à aujourd'hui. Un ensemble de photographies retracent le parcours de l'exposition organisée à la Base sous-marine de Bordeaux. Prenant appui sur des oeuvres d'artistes reconnus tels que Ernest Pignon-Ernest, Jacques Villeglé, Invader, Jonûne, Banksy, Shepard Fairey, JR, Roti, Pantonio... et des installations in situ d'artistes iconiques et émergents tels que AEROSEPT, ARDPG, Bault, Stéphane Carricondo, Erell, Charles Foussard, Romain Froquet, Grist, Madame, Monkey Bird Crew, Nasti, Andrea Ravo Mattoni et Rouge, cet ouvrage explore la vivacité et la richesse du mouvement.