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Un corps à soi
Rupp Nora ; Bozon Julie ; Wuthrich Clotilde
LA VEILLEUSE
34,00 €
Épuisé
EAN :9782889780204
Pour la première fois dans un livre Nora Rupp dévoile plus devingt ans de portraits de soi saisissants qui mettent en scène la manière dontles injonctions sociales et le temps Afaçonnent le corps, les gestes et lesattitudes des femmes. Le regard engagé de l'artiste, à ses débuts influencé parle travail de Cindy Sherman, questionne la construction sociale des archétypeset des genres et nous confronte aux rôles que nous incarnons, à nos propresAincohérences, au devoir de maternité, de soin, de séduction. Mais pourquoifaut-il jouer tant de rôles pour réussir à faire Apartie du tableauâ? Au filde son oeuvre, l'image qu'elle nous renvoie est celle d'une métamorphose quis'affranchit peu à peu de toute contrainte et devient cathartique. De nouveauxpaysages intérieurs se Adessinent, libérant le visage multiple des femmes et del'artiste comme une invitation au dialogue et à se réinventer ensemble.
Résumé : Installé à Montmartre en 1871, Eugène Grasset fait ses débuts au cabaret du Chat Noir. Sa rencontre avec l'imprimeur et collectionneur Charles Gillot est essentielle. C'est lui qui le fait participer au renouveau du livre illustré et de l'affiche, à l'enseigne du japonisme et du médiévisme. Ne concevant l'art du futur qu'à la lumière des enseignements du passé, ce fils d'ébéniste conjugue une culture encyclopédique et une connaissance sans égale des matériaux et des techniques qu'il met au service de sa vision d'un art pour tous, répandu dans les objets du quotidien (mobilier, tapisserie, céramique, vitrail, joaillerie). Marqué par les esthétiques préraphaélite et symboliste, Grasset expose au Salon de la Rose+Croix, à La Libre Esthétique de Bruxelles, à la Sécession viennoise. Il triomphe en 1900 à l'Exposition universelle de Paris, où il expose des bijoux dessinés pour Henri Vever et réalise le décor du Salon du costume. Créateur de l'emblème des éditions Larousse, Grasset dessine un alphabet typographique : le caractère Grasset. Il siège au jury de l'Union centrale des arts décoratifs, fonde en 1901, avec Hector Guimard, la Société des artistes décorateurs et, avec René Lalique, la Société de l'art décoratif français. La parution de La Plante et ses applications ornementales (1896) et de La Méthode de composition ornementale (1905) confirme son rôle de maître de la jeune génération que lui reconnaîtront Alfons Mucha, Augusto Giacometti, Maurice Pillard dit Verneuil, Paul Berthon.
Résumé : Les terroristes Ajin, sous la houlette de Sato, poursuivent leur série d'assassinats.Témoin d'une scène d'horreur, le premier ministre décide de changer radicalement d'approche face à leurs exactions.Tosaki, à la tête d'une unité secrète anti-Ajin, en apprend davantage sur Sato et son effrayante personnalité.Les revirements de situation s'enchaînent, mais Kei Nagai persiste : il se battra, jusqu'au bout.
L'appel de Sato a été entendu. Le premier rassemblement d'Ajin de l'Histoire va pouvoir avoir lieu. Sept d'entre eux, vivant cachés parmi les mortels, ont fait le déplacement. Accepteront-ils de prendre part au projet sanguinaire de ce leader auto-proclamé ?Ignorant tout de ces tractations, Kei croit quant à lui avoir enfin trouvé un havre de paix de l'autre côté de la baie de Tokyo...
Résumé : Dans la chambre d'un hôpital genevois, un jeune homme Areprend conscience. A la suite d'un accident de vélo, il est amnésique et croit se réveiller en Tunisie. Lentement, des fragments de son Apassé refont surface, dans le désordre. Tenant le décompte des jours Aperdus, une femme dont il a oublié l'existence lui rend visite et sa voix résonne Aintimement. A partir de récits de vie recueillis, Hippocampe fait écho au parcours d'un jeune migrant tunisien à travers l'Europe. La poésie narrative d'Eva Marzi restitue le souvenir poème après poème, questionne la place de la réminiscence dans le rapport à soi et aux autres, et affirme que l'amour ranime aussi la mémoire.
Courts textes conçus pour la radio, à dire mais à lire également, qui saisissent un moment suspendu de la vie d'un personnage : une impasse, un terminus. Terminus. Un mot qui appelle la finalité, la terminaison, le deuil, l'aboutissement plus ou moins heureux de quelque chose. Justement : envie d'y aller voir – dans les recoins de la ville où se tordent les cous et les espoirs, où un être se sent mis à nu sous le regard d'un autre. Envie de capter des instantanés de vie intime, tragiques ou ridicules.
Résumé : Un jeune homme veille le corps de son père durant toute une nuit. Il lui raconte alors ce qu'il ne lui a jamais dévoilé de sa vie : ses amours ratées, ses études interrompues et ses errances dans une capitale lointaine, où il a tenté de se construire hors des attentes familiales, embrassant la folie. A l'image d'une génération globalisée et fragile en quête de repères amoureux, sociaux et intellectuels, il a si maladroitement cherché à se connaître qu'il en a presque oublié son nom - mais le deuil de son père le lui rappelle avec force. Lire Qui n'est plus, c'est suivre les révélations de ce fils dont la mise à nu existentielle, l'espace d'une nuit, retrace de successives mises en péril et quelques fulgurances. C'est aussi accepter de s'oublier pour suivre l'étrange lueur émise par la mort d'un proche, éclairant tout mystère.
Peter est un homme sans âge qui habite le dorf de Z. Entre le bistrot et les petits boulots, il erre et s'endort à gauche à droite. Dans sa bouche les langues sont emmêlées et on dit même qu'elles ont ? ni par faire des noeuds. Un jour, au Café du Nord, son ami Bernhard lui demande quand il commencera la vraie vie. Bouleversé par cette question, Peter se lance dans une quête longue et intense dans les zones de l'entre-deux, les lieux abandonnés, l'herbe au bord des ruelles, les bancs publics. Au ? l de ses pérégrinations, de nouvelles rencontres viennent rythmer cette "en-allée" quotidienne où, sous chaque pas, le sens de l'existence se dérobe. En ? n, une voix extérieure semble souï¬er sur le récit comme le vent dans les arbres. Mais que dit-elle ? Cette édition comporte une postface de Ruth Gantert.