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L'esprit de l'art culinaire
Rumohr Carl-Friedrich von ; Beyer Andreas ; Maille
KLINCKSIECK
43,00 €
Épuisé
EAN :9782252040171
Figure fondatrice de l?histoire de l?art allemande, Carl Friedrich von Rumohr (1785-1843) est non moins connu pour être l?auteur de l?Esprit de l?art culinaire, traité de gastronomie édité en 1822 à une époque où la cuisine et l?alimentation ne suscitaient dans les pays de langue allemande qu?un maigre intérêt contrairement à la France. Ce n?est pourtant qu?en 1826 que la littérature gastrosophique française vit paraître un ouvrage aussi ambitieux avec la Physiologie du goût de Brillat-Savarin. C?est dire l?originalité de Carl Friedrich von Rumohr dont le traité est considéré outre-Rhin comme le grand classique de la littérature "gourmande". Publié d?abord sous le nom de son cuisinier et serviteur Joseph König dans le but de lutter contre l?hégémonie de la cuisine française et de contribuer à l?émergence d?un art gastronomique véritablement national alors que l?Allemagne, en tant qu?Etat, n?existait pas encore, l?Esprit de l?art culinaire va bien au-delà d?un simple livre de recettes. Conçu comme un recueil de règles pratiques à l?usage de la cuisine quotidienne, il propose aussi une sociologie de l?art ménager et de l?hygiène alimentaire, et livre sous une forme scientifique et dans une langue à la fois claire et pédagogique, non dénuée d?humour, les principes fondamentaux de la gastronomie moderne dont Carl Friedrich von Rumohr, ce "Clausewitz de la broche", selon la formule d?Ernst Jünger, apparaît aujourd?hui comme le précurseur.
Rumohr Carl-Friedrich von ; Espagne Michel ; Bicke
Résumé : On ne peut comprendre cette singulière aventure intellectuelle que fut dans l'Allemagne du XIXe siècle, l'histoire de l'art, sans prêter la plus grande attention à l'?uvre de l'un de ses principaux fondateurs, Carl Friedrich von Rumohr (1785-1843). La partie introductive de ses Recherches italiennes intitulée " Economie de l'art ", jamais traduite en français, se veut une définition de l'objet qu'aura à traiter la nouvelle discipline dont Rumohr déduit la nécessité de l'esthétique allemande, depuis Winckelmann jusqu'à Schelling, et à laquelle il veut désormais garantir la rigueur d'une science historique exacte. Rumohr a été une référence des historiens de l'art en Allemagne et n'était pas inconnu dans la France du début du XIXe siècle, où il servit à impulser une histoire de l'art médiéval. Mais il fut aussi un auteur de nouvelles italiennes, émule du romantique Tieck, un des rares théoriciens allemands de l'art culinaire, un observateur au regard d'ethnographe de la campagne italienne, un protecteur des jeunes peintres. L'étendue des curiosités qu'il réussit à concilier fait clairement de l'histoire de l'art à ses débuts une complexe histoire de la culture.
Résumé : Par modestie, vraie ou fausse, Faulkner a plusieurs fois déclaré que Thomas Wolfe était le meilleur romancier de sa génération. Il entendait par là que c'est lui qui avait visé le plus haut et que, même s'il n'était pas parvenu à réaliser ses ambitions, son échec était plus glorieux que la réussite (relative) de ses rivaux. L'oeuvre de Thomas Wolfe appartient donc à l'empyre de la littérature américaine et cependant, pour diverses raisons, malgré la réputation dont elle jouit aux Etats-Unis et le grand succés qu'elle a rencontré en Allemagne, elle est presque complétement ignorée du public français.