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Le péril SDF. Assister et punir
Rullac Stéphane
L'HARMATTAN
21,50 €
Épuisé
EAN :9782296057579
Cet ouvrage est l'anthropologie documentaire d'une régulation sociale contemporaine. Le nouveau code pénal, voté en 1992, a supprimé les délits de vagabondage et de mendicité. Cette modification législative a révolutionné notre rapport à ceux qui sont désormais considérés comme des SDF. La question consiste à continuer à punir ces déviants qui s'écartent de la norme du mérite, sans recourir aux anciens outils historiques que représentent la police et la justice. L'auteur passe au crible de l'objectivation scientifique le débat juridique concernant ce que les plus pauvres d'entre nous ont le droit ou l'interdiction de faire. Le discours habituel est ainsi déconstruit pour mettre en lumière les soubassements de ce nouveau compromis social : la fonction des anciens délits de vagabondage et de mendicité, le débat parlementaire qui a décidé de leur suppression, l'utilisation des arrêtés antimendicité, la création du délit de mendicité dite agressive et la mise en place de l'urgence sociale, jusqu'au vote du droit opposable au logement. Ce parcours dans l'histoire juridique récente permet de saisir les enjeux de la relation de domination que le corps social entretient avec sa marge, mais aussi la fonction à laquelle le travail social est appelé. Et si l'assistance était aujourd'hui le meilleur moyen de punir nos pauvres ?
Résumé : Le programme du DEES s'organise en quatre domaines de compétences. Cet ouvrage permet de préparer le DC3 : Communication professionnelle en travail social. Un ouvrage complet pour réussir sa formation : - Les théories et les concepts incontournables de la communication professionnelle et du travail en équipe ; - Les cadres institutionnels et organisationnels du travail social ; - Les outils du travail en équipe pluriprofessionnelle et de la coordination ; - La méthodologie des épreuves de certification : journal d'étude clinique et écrits professionnels.
Cet ouvrage postule que les Sans Domicile Fixe (SDF) appartiennent à l'environnement culturel qui les entoure même s'ils se distinguent par des modes de vie spécifiques. Ainsi, il ne s'agit pas de " tribaliser " les sans-logis mais de caractériser une composante de notre culture contemporaine qui participe à sa diversité, à la fois dans ses pratiques, dans son éventuelle cohérence groupale, mais aussi dans les relations qu'elle entretient avec son environnement. Ce questionnement est déterminant pour évaluer en quoi les SDF parisiens demeurent un groupe d'acteurs sociaux rationnels inclus dans la société et en capacité d'opérer des choix en inventant un mode de vie " hors piste " qui n'est enseigné par aucune école de la République. Cette enquête menée à Paris, dans les équipes mobiles d'aide du SAMU Social et dans le 14ème arrondissement, tente de définir positivement ceux qui sont trop souvent (dé) considérés en fonction de ce qu'ils ne partagent plus. En utilisant la méthode de l'observation participante et en questionnant systématiquement la part de subjectivité dans les nombreuses rencontres qui nourrissent cette réflexion, l'auteur propose de mieux cerner les enjeux d'une interaction, parfois douloureuse et toujours complexe, qui enracine incontestablement les plus pauvres d'entre nous dans nos sociétés d'abondance.
Résumé : L'ouvrage décrypte les savoirs et savoir-faire à mobiliser et propose une méthodologie détaillée pour réussir le DC2 au travers des cinq parties suivantes : le projet : un concept total au coeur de notre culture contemporaine ; les différents projets de l'éducation spécialisée ; la recherche d'une pédagogie de l'éducation spécialisée et d'une méthodologie du projet éducatif spécialisé ; le support relationnel de la vie quotidienne et des activités et la place des familles dans le projet éducatif spécialisé ; les épreuves de certification : étude de situation et mémoire.
Le travail social possède une légitimité historiquement forgée dans les actions qui s'adressent aux personnes les plus vulnérables. Pourtant, un débat assez ancien consiste à questionner la nature et les moyens de la production théorique permettant de penser ces pratiques. Plus que jamais, cette profession est aujourd'hui traversée par cet intérêt renouvelé, qui fait couler beaucoup d'encre et génère de vifs débats. Au-delà de simples enjeux théoriques, entre spécialistes, la nature scientifique du travail social se pose aujourd'hui institutionnellement à travers la réorganisation de l'appareil de formation, dans le cadre européen, qui vise explicitement une universitarisation des diplômes, dans une convergence théorie-pratique. Ce processus européen percute les divers équilibres nationaux qui étaient susceptibles de disqualifier la formation professionnelle par rapport aux disciplines théoriques représentant la référence épistémologique. C'est notamment le cas en France. Aujourd'hui, l'opportunité de développer un doctorat, des centres de recherche, des revues scientifiques ou encore des institutions de type Hautes Écoles est clairement posée et débattue dans notre pays. Cette institutionnalisation questionne une nouvelle fois, mais dans une forme d'urgence, la cohérence du savoir professionnel produit aujourd'hui et demain. Cet ouvrage tente d'instruire rigoureusement l'hypothèse d'une scientifisation du travail social. Il peut accompagner les chercheurs, les formateurs, les étudiants ainsi que les responsables associatifs et décideurs de l'action sociale souhaitant participer à la réflexion sur les enjeux posés par la nature du savoir des travailleurs sociaux.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.