
Hector est mort. Enquête
Ruffin François
FAKIR
6,00 €
Épuisé
EAN :
9782369210122
| Nombre de pages | 148 |
|---|---|
| Date de parution | 27/02/2016 |
| Poids | 110g |
| Largeur | 110mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782369210122 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782369210122 |
|---|---|
| Titre | Hector est mort. Enquête |
| Auteur | Ruffin François |
| Editeur | FAKIR |
| Largeur | 110 |
| Poids | 110 |
| Date de parution | 20160227 |
| Nombre de pages | 148,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La guerre des classes
Ruffin FrançoisLa guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la remporter." C'est Buffett qui a formulé ce jugement. Pas Marie-George, non. Warren. Deux "f", deux "t". La première fortune mondiale. Et c'est une évidence, sans doute, en cette époque où un "marché du luxe en forte croissance" côtoie "les émeutes de la faim". Une banalité, même, dans une France où le CAC 40 annonce des "profits records" et des "mégadividendes" tandis que, d'après l'INSEE, les salaires stagnent depuis trois décennies. Une certitude statistique quand 9,3 % du PIB a glissé, en vingt ans, du Travail vers le Capital. Une évidence, alors. Sauf qu'il a fallu, justement, un Warren Buffett pour la dénoncer. Jamais nous n'aurions osé, nous, prononcer ces mots, "guerre des classes": par crainte de paraître "archaïques", "simplistes", "manichéens". Et, avec nous, c'est toute une gauche qui s'autocensure, qui s'enlise dans le salmigondis de la "complexité". Toute une gauche avec des chefs qui déguisent leur lâcheté en "courage", leur renoncement en "audace", et qui causent gentiment de "rénovation", de "modernisation" pour mieux masquer leur trahison. Biographie de l'auteur François Ruffin est reporter pour l'émission de France Inter Là-bas si j'y suis et collabore au Monde diplomatique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 € -

Il est où, le bonheur
Ruffin FrançoisVoici l'essai d'intervention du député-reporter François Ruffin sur l'urgence climatique et sociale. Un ouvrage coup de poing qui s'adresse à la jeunesse (et aux autres) afin que la lutte et l'espérance donnent naissance à un véritable front populaire écologique. Poche + : parce qu'un livre n'est jamais clos, mais toujours dans le mouvement du monde, Il est où, le bonheur est précédé d'une nouvelle préface inédite de l'auteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,90 € -
Leur progrès et le nôtre. De Prométhée à la 5G
Ruffin FrançoisRésumé : " On passe des commandes en ligne, on prend des apéros en ligne, bientôt on fera l'amour en ligne... Avec le Covid, notre société a gagné vingt ans. " Thierry, restaurateur amiénois. Il y a ceux qui se prosternent devant le moindre gadget, qui l'élèvent au rang de " Progrès " à majuscule. Et d'autres qui cherchent de nouveaux chemins pour un progrès humain. Il y a ceux qui rêvent d'un " vaste réseau numérique neural ", de " digitalisation " et de " capteurs " partout. Et d'autres qui redoutent ce futur à la Matrix. Il y a ceux qui ne laissent pas le choix : " il faut accélérer ", " aller de l'avant ", " il y a une course, et la France risque de prendre du retard ". Et d'autres qui, avant de s'élancer, s'interrogent sur le sens de cette course : où va-t-on ? où veut-on aller ? Il y a ceux qui célèbrent le Prométhée tout-puissant, porteur du feu et de la technique, même lorsqu'il mène à la catastrophe. Et ceux qui reprennent son flambeau, mais autrement : Prométhée a surtout eu pitié des hommes, il a pris le parti des faibles, lanceur d'alerte contre le Jupiter de l'Olympe ou de l'Elysée. Il y a leur progrès, et le nôtre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -
Leur progrès et le nôtre. De Prométhée à la 5G
Ruffin FrançoisRésumé : Il y a ceux qui se prosternent devant le moindre gadget, qui l'élèvent au rang de "Progrès" à majuscule. Et d'autres qui cherchent de nouveaux chemins pour un progrès humain. Il y a ceux qui ne laissent pas le choix : "il faut accélérer" , "aller de l'avant" . Et d'autres qui, avant de s'élancer, s'interrogent sur le sens de cette course : où va-t-on ? Il y a ceux qui célèbrent le Prométhée tout-puissant, porteur du feu et de la technique, même lorsqu'il mène à la catastrophe. Et ceux qui reprennent son flambeau, mais autrement : Prométhée a pris le parti des faibles, lanceur d'alerte contre le Jupiter de l'Olympe ou de l'Elysée. Il y a leur progrès, et le nôtre. François Ruffin est journaliste et député de La France Insoumise. Il est l'auteur de nombreux livres dont Il est où, le bonheur (Les liens qui libèrent, 2019) et Leur folie, nos vies (Les liens qui libèrent, 2020) et de documentaires à succès public et critique, dont Merci patron ! (2016) et Debout les femmes ! (2021).ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,90 €
Du même éditeur
-
Comment ils nous ont volé le football. La mondialisation racontée par le football
Dumini Antoine ; Ruffin FrançoisÉPUISÉVOIR PRODUIT7,00 € -
Pauvres actionnaires !. Quarante ans de discours économique du Front national passés au crible
Ruffin François ; Todd EmmanuelBiographie de l'auteur Fondateur du journal Fakir, François Ruffin est reporter pour l'émission Là-bas si j'y suis sur France Inter et collaborateur du Monde diplomatique. Il a publié plusieurs ouvrages, dont Les Petits Soldats du journalisme et La Guerre des classes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -
Comment ils nous ont volé le football. La mondialisation racontée par le football
Dumini Antoine ; Ruffin FrançoisOn tape dans le ballon depuis la cour de récréation. Entre les buts de handball, dessinés sur le mur du préau, on s'est esquintés les genoux pour sauver un pénalty. On a fait les tournois du lundi de Pentecôte, aussi, fallait évacuer les vaches de la pâture, d'abord, enlever les bouses et passer le rouleau sur les trous de taupe. Et le dimanche, qu'il pleuve, qu'il vente, on chausse encore nos crampons dans les vestiaires... Que s'est-il passé, alors ? C'est le même jeu, un ballon, deux équipes, quatre poteaux, et voilà que ce sport du pauvre brasse des milliards, s'exporte comme un produit, devient la vitrine triomphante, clinquante du capital. Que s'est-il passé ? Rien, en fait. Juste que l'argent a envahi toute la société, lentement, depuis trente ans, et que le football en est le miroir grossissant. C'est une histoire économique que ce sport nous raconte, à sa manière, des années 60 à aujourd'hui, de la libéralisation des ondes à la mondialisation des marques jusqu'aux fonds de pension. Le ballon, comme un monde en plus petit.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,00 € -
Contre les gourous de la croissance
Ruffin Michel ; Gadrey JeanCroissance croissance croissance..." II y a quelque chose de pathétique et de comique à la fois, chez ces dirigeants qui guettent le ciel financier comme des météorologues, dans l'espoir d'un coin de ciel bleu. Qui ouvrent les entrailles de la relance comme des pythies. La croissance, c'est la croyance de l'époque. Aussi avons-nous rencontré Jean Gadrey, un économiste contre LE dogme. Fakir : Dans son dernier discours, en moins d'une minute, François Hollande prononce huit fois le mot croissance et quatre fois le mot confiance. Là, on est un peu dans l'incantation, l'invocation d'une puissance céleste, on lie le psychologique à l'économique... Jean Gadrey : C'est comme si l'on pratiquait le vaudou pour que la croissance revienne. Mais elle ne reviendra pas. Nous vivons sur cette image du gâteau, le Produit intérieur brut (PIB), qui doit grossir. Et si ce gâteau ne grossit pas, on ne pourra pas en donner aux plus pauvres, même des miettes... C'est une image excessivement trompeuse. D'abord, à qui ont profité les dix années, 1997-2007, de belle croissance aux USA ? Aux 10 % et surtout aux 1 % les plus riches, les parts étaient de plus en plus inégales. Et surtout, le gâteau qui grossit sans cesse, il est de plus en plus bourré de substances toxiques, d'actifs toxiques. Il est de plus en plus empoisonné. Et donc, partager un gâteau empoisonné, qui ça fait vraiment saliver ? Voilà ce que nous cachent les discours enflammés prônant le "retour à la croissance". Jamais ils ne s'interrogent : n'y a-t-il pas contradiction entre la poursuite dans la voie du "toujours plus" et le règlement des grandes questions, du climat, de la biodiversité, ou de la pauvreté dons le monde ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT4,00 €


