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Enfer provisoire Tome 1 : Des gens heureux
Ruffato Luiz ; Thiérot Jacques
METAILIE
17,50 €
Épuisé
EAN :9782864246084
Une petite communauté italienne de l'intérieur du Minas Gerais : un père vindicatif et violent suit la lente désagrégation de sa famille ; le remords et la maladie rongent une femme ; une mère et un fils règlent leurs comptes avec le passé ; un homme se sent coupable d'un crime qu'il n'est pas sûr d'avoir commis ; un autre disparaît sans laisser de traces ; un professeur garde un terrible secret... Luiz Ruffato nous propose par la structure même de sa narration des portraits minutieux d'une société à l'agonie. Ils nous font regarder sous toute une variété d'angles les comportements et la complexité des relations. Les protagonistes fonctionnent en une ronde de connexions et de vies. Le lecteur peut tenter d'y retrouver les liens familiaux, les fils conducteurs, mais il peut aussi se laisser emporter dans ce panorama social intense et cruel par le texte lui-même et les innovations narratives qu'y propose l'auteur. Celui-ci recherche en effet sa structure plus dans le vocabulaire de la création plastique que dans la tradition littéraire.
Quand Penny Lane de The Beatles sort en février 1967, les baby boomers occidentaux ne sont plus des teenagers. A la fin des années soixante apparaît une contre-culture avec ses valeurs, ses codes, ses aspirations au changement et, surtout, sa musique. Le rock, encore nommé rock'n'roll, arrive à maturité: les 45 tours sont remplacés peu à peu par des 33 tours. Le son de cette génération qui rêvait d'un monde meilleur évolue aussi face aux réalités d'un monde qui bouge. 1968 est l'année des révolutions. 1969 portera à l'apogée la génération du Flower Power à Woodstock, avant de sombrer au festival d'Altamont, organisé par The Rolling Stones. Quatre-vingt-dix albums de l'époque sont étudiés dans cet ouvrage. Chefs-d'oeuvre reconnus ou pépites méconnues, ils sont les multiples facettes d'une révolution musicale, se confrontant ou s'écartant d'une révolution sociale dont les soubresauts nous accompagnent encore. Ces albums reflètent surtout un paysage en pleine mutation: l'album est devenu le vecteur principal des constructions et des explorations musicales. Le monde change, la musique aussi. Ce foisonnement artistique devient une véritable industrie. Les décennies à venir surferont sur cette immense vague qui s'est articulée au cours de ces trois années. Voici le son d'une génération en marche. Biographie: Professeur certifié de lettres modernes et d'histoire des arts, Guillaume Ruffat est membre de l'association B-Side Rock dont l'activité tend à promouvoir la culture rock en France. Il a écrit de nombreux articles critiques ou historiques pour le webzine Inside Rock (www.inside-rock.fr). Cet ouvrage a été réalisé avec la collaboration d'Audrey Le Bail et Cyrille Archambaud ainsi que la contribution de Fabien Archambaud et Marie Berjon. La collection Formes reçoit le concours financier de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
En 1834, Amans Dausse, pharmacien à Paris, créé la première fabrique d'extraits de plantes médicinales : ainsi naissent les laboratoires Dausse. En 1899, Joseph Robert, pharmacien à Paris et adepte du pasteurisme, met au point un nouveau procédé de stérilisation des pansements : c'est l'acte de naissance des Laboratoires Robert & Carrière. C'est de la fusion de ces deux sociétés que naîtra Synthélabo en 1970, aujourd'hui troisième laboratoire pharmaceutique français. Dans ce livre, Michèle Ruffat retrace l'histoire des laboratoires constitutifs du groupe, de l'officine à la grande industrie, du XIXe siècle jusqu'à nos jours, en éclairant de nombreuses questions : quels types de médicaments consommait-on alors ? Quelles étaient les relations entre cette industrie naissante, les médecins et les consommateurs ? Comment la législation a-t-elle au cours des années freiné ou favorisé le progrès pharmaceutique ? Elle suit les grands bouleversements survenus depuis la Seconde Guerre mondiale avec l'industrialisation et l'internationalisation de cette industrie. La fusion avec Métabio-Joullié en 1980 et l'intégration des Laboratoires Delagrange et Delalande en 1992 doublent à chaque fois la taille du groupe. La cas de Synthélabo, aujourd'hui filiale de l'Oréal, éclaire la manière dont s'est construite l'industrie pharmaceutique française. D'où l'intérêt particulier de cet ouvrage - illustré de 150 photos et documents, dont beaucoup en couleur -, dont la réalisation a été permise par un contrat entre le CNRS et Synthélabo, qui a ouvert à l'auteur l'ensemble des archives du groupe.
Au début des années 1960, la génération des baby-boomers arrive à l'âge de plaire. Avec Brigitte Bardot, elle rejette la mode inspirée par les grands couturiers et invente ses propres codes. Les stylistes vont humer l'air du temps dans la rue pour créer des modèles que l'on retrouve dans les boutiques branchées, à leur tour assaillies par une clientèle jeune, celle qui écoute les Beatles ou Salut les copains . L'apparition de matériaux nouveaux et la diffusion des techniques de production de masse entraînent une révolution du marché : le prêt-à-porter apparaît et démocratise la mode. Ainsi, les fans de Sylvie Vartan ou de Françoise Hardy lassées de la petite couturière de leurs mères et rebutées par la confection ringarde consomment de la mode. Toutes ces innovations sont relayées par les médias : la mode s'impose comme source de biens de consommation pour tous. Les diktats de la jeunesse et la floraison de créateurs qui ont marqué les sixties ont-ils transformé durablement le rapport des femmes au vêtement ? C'est ce qu'a cherché à élucider un groupe de chercheurs qui, sous l'égide de l'Institut d'histoire du temps présent (CNRS), a travaillé pendant plusieurs années sur l'histoire de la mode des sixties et organisé, sous la direction de Dominique Veillon et Michèle Reat, un colloque au centre Georges-Pompidou et à l'EHESS sur les résultats de leurs recherches, dont ce livre est issu.
Résumé : La production littéraire brésilienne dessine une mosaïque saisissante d'une réalité complexe. Il n'y a pas une littérature brésilienne mais des auteurs singuliers. Les 25 écrivains réunis dans ce recueil ont commencé ou consolidé leur carrière à partir des années 90. Ils représentent le Brésil de l'après-dictature, leurs histoires dressent le portrait de l'imaginaire d'un pays contradictoire et paradoxal, au moment où il émerge sur la scène internationale comme puissance politique et économique, et comme synonyme de corruption et de violence urbaine.
Revisitant une réflexion menée il y a dix ans, l'auteur constate que le statut de la marche a énormément changé en une trentaine d'années. Aller à pied, livré à son seul corps et à sa volonté, est un anachronisme en un temps de vitesse, de fulgurance, d'efficacité, de rendement, d'utilitarisme. Marcher ainsi de nos jours - et surtout de nos jours, disait J Lacarrière, "ce n'est pas revenir aux temps néolithiques, mais bien plutôt être prophète". Il est l'un des premiers à en retrouver le goût. Les chemins de Compostelle sont devenus en quelques années des lieux très fréquentés et dotés d'une organisation méticuleuse. Nous sommes bien loin des anciens chemins, mal aménagés, mal balisés, avec une population méfiante envers ces gens de passage portant leur sac à dos qui étaient les pionniers de leur renaissance dans les années 70. Ceux qu'essaient alors de reconstituer P Barret et J-N Gurgand ont disparu sous les "coquelicots, les chemins sont goudronnés ou ne sont plus". Les années 80 voient leur réorganisation méthodique, en 1983 est créée la première association jacquaire, qui sera suivie de bien d'autres. Dans les années 90 les chemins de Compostelle prennent leur essor. Aujourd'hui la marche s'impose comme une activité essentielle de retrouvailles avec le corps, avec les autres. Là où ils existent, même dans les villages, rares sont les syndicats d'initiative qui ne proposent pas un répertoire de chemins bien balisés pour la découverte de la cité ou de ses environs. Les imaginaires contemporains de la marche sont heureux, ils réfèrent plutôt au loisir, à la disponibilité. Marcher est un long voyage à ciel ouvert et dans le plein vent du monde dans la disponibilité à ce qui vient. Tout chemin est d'abord enfoui en soi avant de se décliner sous les pas, il mène à soi avant de mener à une destination particulière. Et parfois il ouvre enfin la porte étroite qui aboutit à la transformation heureuse de soi.
Résumé : Septembre 1713. Juché sur une étique rossinante, la rapière au côté, Blasco de Castiglione, coeur tendre et tête brûlée, entre dans Palerme. En quête du secret de sa naissance, il rencontre Don Raimondo de la Motta, qui a commis tous les crimes pour ceindre la couronne ducale, l'éblouissante et ténébreuse Donna Gabriella, le sbire Matteo Lo Vecchio, maître ès scélératesses, Violante, belle comme un rêve de pureté, le séduisant et mystérieux Coriolano della Floresta, et tout un petit peuple pittoresque et rebelle. Il rencontre aussi une ville de palais arabes, où se réunit la secte des Beati Paoli, dont l'idéal de justice sera défiguré par la mafia...
Au large de la Patagonie une baleine blanche est chargée de protéger les morts mapuches puis, lorsque la fin des temps sera venue, de guider toutes les âmes au-delà de l'horizon. Tout est prévu et écrit dans le temps des mythologies. Cependant l'homme vit dans un monde où tout bouge et, au xixesiècle, la chasse à la baleine se développe. La baleine blanche va devoir défendre son monde immobile contre ces prédateurs, en particulier le baleinier Essex du capitaine Achab. Elle va livrer une guerre sans merci aux baleiniers et devenir un grand mythe de la littérature.Luis Sepúlveda nous raconte cette histoire du point de vue de la baleine blanche qui nous explique comment elle vit et s'intègre dans l'ordre du monde, ce qu'elle découvre des hommes, sa mission secrète, puis sa guerre et les mystères qu'elle protège. Enfin, c'est la mer qui nous parle.Un texte beau et fort, avec un souffle épique. Du grand Sepúlveda.Les images superbes de Joëlle Jolivet magnifient cette histoire.Luis Sepúlveda est en 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur " l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes " et passe un an chez les Indiens Shuars qu'il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d'amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s'installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l'Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son ?uvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d'amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) ? cinq millions d'exemplaires !
Résumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.