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Seth et le garçon-sirène
Rozier Yves
EX AEQUO
15,00 €
Épuisé
EAN :9791038803800
Les yeux fermés, Vincent et moi, nous nous retrouvons en secret à l'abri des rochers. Nous profitons de la brise marine qui murmure. Elle nous susurre des douceurs au creux de nos oreilles. L'huile solaire à la bergamote s'acharne à tanner notre peau nue. Sur le dos ou sur le ventre, nous nous imaginons être des fakirs grillés sur des tapis volants en grève. Le rire des mouettes nous berce et nous accompagne vers la trêve. Le temps est suspendu sur cet embryon de plage enserré entre les blocs de grès. Les galets ont même cessé de rouler. L'eau clémente les laisse se reposer." Seth est un enfant roux ballotté entre la ville du bord de mer et le village des grands-parents. Du fait de son prénom déroutant et de la couleur de ses cheveux, il ne se sent pas à sa place. Il rêve de partir enfin à la poursuite d'un garçon-sirène qu'il a vu à la piscine. Devenu adulte, il affronte une série d'événements qui le bousculent. On le suit avec en bruit de fond la présence du SIDA. Parviendra-t-il à devenir ce qu'il est ?
Résumé : Que l'on y fasse escale pour quelques jours ou que l'on y stationne à l'année, le port de plaisance est un élément essentiel de nos navigations. Point de rencontre et d'échanges pour les équipages, c'est aussi pour le bateau lui-même le lieu propice pour l'avitaillement, les travaux et les réparations. Cet ouvrage rédigé par Patrice Bernier, maître de port principal d'un des plus grands ports de plaisance de nos côtes (Les Minimes à La Rochelle), et son complice Yves Ronzier est une mine de renseignements et de conseils pour faire escale dans les meilleures conditions : chenaux d'accès, balisage, manoeuvres d'accostage, amarrage... Il traite de tous les services que l'on peut attendre d'un port, grutage, carénage, mise à l'eau... Il aborde également des sujets que les plaisanciers ne connaissent pas toujours très bien : gestion, réglementation, environnement... Ce " mode d'emploi " permet de profiter au mieux des tous les avantages qu'offre un port de plaisance moderne.
Naja, Numéro 2 et Max pensaient avoir percé le mystère de l'identité de Zéro, leur employeur. Ils n'étaient que les pions du jeu d'« Il », dans une partie dont lui seul connaît les enjeux. Des pions damés qui n ont plus d autre choix que de lui faire confiance et de monter dans un train pour Bruxelles... où les attendent toutes les réponses, derrière les hordes de sbires déterminés à protéger Zéro, et le mystérieux narrateur de cette histoire, écrite bien avant d'avoir commencé...
Le corps sans tête a été découvert échoué, accroché à des rochers en contrebas du chemin. Il est environ vingt-trois heures lorsque l'alerte est donnée aux pompiers. C'est un promeneur tenant à son anonymat qui se baladait sur le sentier dit des contrebandiers qui a fait cette horrible découverte : celle d'un cadavre dont la tête aurait été coupée . . ". Il y a enquête. Qui était-il ? Quelle était sa vie ? Que s'est-il passé ?
Pour se perfectionner, cet ouvrage présente 140 tests. Ceux-ci proposent 1400 mots choisis dans le vocabulaire contemporain selon des critères pédagogiques. Grâce à ces tests, l'étudiant peul évaluer et faire progresser ses connaissances sur l'accentuation et la prononciation (transcription phonétique) de la langue allemande. Les corrigés de 60 de ces tests sont abondamment commentés et récapitulent toutes les règles qui permettent au locuteur de retrouver la bonne prononciation. Tous les autres tests, corrigés plus succinctement, servent au contrôle des connaissances.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !