Lorsque la Kourtney Roy s'est retrouvée confinée en Normandie pendant la crise du Coronavirus, son imagination illimitée a délivré une série photographique intitulée Survivalist Failures. Tous les jours, Kourtney Roy proposait un guide de survie, ironique, décalé et tranchant qu'elle publiait sur les réseaux sociaux. Chaque photographie était accompagnée de leçons de survie : Lesson 11 : ln the apocalypse don't forget about personal hygiene. Lors du confinement, notre quotidien a brutalement changé et nos repères ont été chamboulés. Pour le mouvement des survivalistes, tout ce à quoi ils se préparaient depuis des années était arrivé, une quarantaine mondiale. Kourtney Roy s'en est inspirée, avec son langage artistique si particulier, et à la manière des survivalistes, l'artiste s'est mise en scène dans des situations insolites, qui lui rappellent peut-être son enfance passée à se raconter des histoires fantastiques dans les forêts canadiennes.
L'idée domine largement encore que, des dernières années du XIXe siècle à nos jours, le développement de la philosophie est parcouru par une opposition à la fois centrale et radicale entre un courant analytique surgi avec G. Frege et 13. Russell, et un courant phénoménologique initié par E. Husserl. L'investigation rigoureuse du passé a néanmoins commencé de mettre à nu une réalité historique bien plus complexe, soulevant par là des interrogations aussi vastes qu'essentielles à la pleine compréhension de notre modernité philosophique. Jusqu'à quel point un schisme analytico-phénoménologique s'est-il effectivement produit au sein de la philosophie ? A quel moment au juste et selon quelles modalités précises? Comment ce schisme s'est-il remodelé au fil du temps ? Quel en est, à travers ses différentes figures, l'objet le plus essentiel ? Autant de questions qui, malgré l'intérêt croissant qu'elles suscitent, demeurent objet de controverse. Rhin et Danube apporte une nouvelle contribution à ce débat, dégageant les fondements d'une interprétation originale qu'il confronte de façon prioritaire avec celle proposée par le philosophe Michael Dummett, dont il salue la profondeur souvent méconnue en même temps qu'il en dénonce les erreurs et les insuffisances.
Last Paradise" est une oeuvre multimédia audacieuse qui fusionne la photographie et la musique pour narrer le périple fictif d'une femme excentrique à travers un paysage balnéaire transformé par des événements cataclysmiques. Située sur la Côte Adriatique italienne, notamment à Rimini et ses alentours, l'histoire se déroule durant la basse saison, offrant ainsi un cadre désolé et mélancolique qui contraste fortement avec l'animation et la vie qui caractérisent ces lieux en période estivale. L'univers de "Last Paradise" se situe quelque part entre le rêve et la réalité, jouant sur les frontières de l'onirisme et de l'hyperréalisme. Cette esthétique particulière invite les spectateurs à se questionner sur les traces que l'humanité laisse derrière elle dans un monde post-apocalyptique. Les images capturées, marquées par des couleurs saturées et des contrastes saisissants, révèlent à la fois la beauté résiduelle de ces paysages et leur inquiétante désolation, évoquant un futur où la nature et les créations humaines sont abandonnées à elles-mêmes. La musique de "Last Paradise" est conçue en parallèle, Mathias Delplanques a exploré le musée du synthétiseur vintage ce qui a inspiré sa musique". Last Paradise" explore donc les thèmes de la solitude, du passage du temps, et de la nostalgie d'un monde perdu, tout en interrogeant notre rapport à l'environnement et à notre propre histoire. Kourtney Roy (photographie) et Mathias Delplanques (musique) sont les lauréats de la 6ème édition du Prix Swiss Life à 4 mains pour leur projet Last Paradise. La Fondation Swiss Life a créé son Prix Swiss Life à 4 mains - Photographie & Musique, en 2014 : le prix est destiné à valoriser des talents et récompense un projet de création croisée et originale d'un photographe et d'un compositeur. Pour la 6ème édition, ce sont le photographe Vincent Fournier et le compositeur Sébastien Gaxie à remporter la mise. Le nouveau binôme lauréat sera accompagné durant deux ans par la Fondation Swiss Life et ses conseillers artistiques : Emilia Genuardi pour la photographie, et Stéphane Amiel pour la musique.
« Fashion Eye », dernière née des éditions Louis Vuitton, vient compléter le spectre des publications dédiées au voyage conçues par la maison. Après des City Guides au ton libre et décalé, et des Travel Books qui revisitent l'esprit du carnet d'artiste, c'est aujourd'hui la photographie de voyage qui montre la mode, grâce au talent de photographes habituellement reconnus pour leur travail dans le domaine de la mode.Chacun des titres de la collection comprend une cinquantaine de photographies présentées dans un grand format, complétées d'une notice biographique et d'un entretien avec le photographe ou d'une note critique.Fashion Eye instaure un dialogue inédit entre des talents émergents, des photographes chevronnés et des légendes de la photographie de mode ; elle met en regard la création actuelle et des trésors d'archives méconnus pour constituer une collection d'ouvrages de référence, tant dans son approche que dans son esthétique.Fascinée par la création d'une mythologie tragique du soi, Kourtney Roy imagine un univers intime où se côtoie merveilleux et mystère. Ses études de photographie à l'Emily Carr University of Art and Design de Vancouver et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris lui permettent de forger une esthétique léchée, comme celles de Guy Bourdin ou de Gregory Crewdson avant elle. Affectionnant l'autoportrait et le postiche, Kourtney Roy se met en scène, dans un rapport au monde aussi décalé que fantasmé. Aspects que l'on retrouve à la fois dans ses travaux personnels et dans ses collaborations avec des publications comme Numéro, Vogue Japon, ou encore Esquire UK.4e de couverture : « Fashion Eye », dernière née des éditions Louis Vuitton, vient compléter le spectre des publications dédiées au voyage conçues par la maison. Après des City Guides au ton libre et décalé, et des Travel Books qui revisitent l'esprit du carnet d'artiste, c'est aujourd'hui la photographie de voyage qui montre la mode, grâce au talent de photographes habituellement reconnus pour leur travail dans le domaine de la mode.Chacun des titres de la collection comprend une cinquantaine de photographies présentées dans un grand format, complétées d'une notice biographique et d'un entretien avec le photographe ou d'une note critique.Fashion Eye instaure un dialogue inédit entre des talents émergents, des photographes chevronnés et des légendes de la photographie de mode ; elle met en regard la création actuelle et des trésors d'archives méconnus pour constituer une collection d'ouvrages de référence, tant dans son approche que dans son esthétique.Fascinée par la création d'une mythologie tragique du soi, Kourtney Roy imagine un univers intime où se côtoie merveilleux et mystère. Ses études de photographie à l'Emily Carr University of Art and Design de Vancouver et à l'École nationale supérieure des beaux-arts de Paris lui permettent de forger une esthétique léchée, comme celles de Guy Bourdin ou de Gregory Crewdson avant elle. Affectionnant l'autoportrait et le postiche, Kourtney Roy se met en scène, dans un rapport au monde aussi décalé que fantasmé. Aspects que l'on retrouve à la fois dans ses travaux personnels et dans ses collaborations avec des publications comme Numéro, Vogue Japon, ou encore Esquire UK.
Ce livre est né de rencontres, d'un intérêt pour les paysages et de curiosités réciproques. Au-delà d'un dialogue entre deux photographies, Entre fleuve et rivière est une inspiration, une envie d'explorer une histoire commune. Ce sont deux regards croisés sur le pays basque et les territoires du Québec et du Labrador, sur les fleuves qui les parcourent. A la recherche de traces fictives ou réelles, se trouve une lecture très personnelle des paysages. Christophe Goussard, photographe français de Nouvelle Aquitaine Charles-Frédérick Ouellet, photographe Québecois, ont chacun découvert le territoire de l'autre. Les poèmes en prose d'Itxaro Borda invitent à un troisième regard sur ces images.
Jean Bizien débarque aux Etats-Unis en 1946. Très jeune homme. Il découvre le pays par une ville ? : New York. Une cité faite de centaines d'autres villes, de milliers de Villages d'Irlande, d'Italie, de Russie, de Chine, du Mali, d'Afrique du Sud, du Mexique, du Brésil... Des milliers de villages, des millions d'hommes, des milliers d'habitudes différentes, des milliers de fêtes, de langues, des centaines de couleurs de peau, des millions de démarches, une seule langue pour parler ensemble. Une seule ville pour vivre ensemble. New York est un miracle. Des millions d'hommes si différents se côtoient, vivent, commercent en paix. New York est un miracle sombre et joyeux. La paix et la justice humaine sont très relatives. Pour pouvoir vivre ensemble, inventons autre chose ?? Une ville haute et plus verticale. Et pourtant les humains photographiés par Jean Bizien sont des villageois dans une ville aux immeubles immenses.