
Tamerlan
Tamerlan a laissé dans l'histoire un souvenir qui rivalise presque avec celui de Gengis Khan et qui est plus précis parce que moins lointain. Ce Mongol turquisé régna trente-cinq ans, de 1370 à 1404, à Samarkande, et mena inlassablement des campagnes militaires, toutes victorieuses, qui le conduisirent de Delhi à la mer Egée, de Damas au Turkestan chinois. Entreprises au nom de la guerre sainte musulmane, par un étrange paradoxe, elles eurent pour résultat essentiel la ruine ou l'affaiblissement des plus grandes puissances de l'Islam. Il y a un mystère Tamerlan et même un véritable mythe, né sans doute de ses retentissants succès et aussi de la complexité du personnage. Imprégné des traditions païennes de l'Asie centrale, il se posait en musulman fervent. Boiteux, infirme du bras et de la main, il avait une énergie et une résistance physiques sans égales. Ne pouvant supporter qu'on évoquât devant lui les horreurs de la guerre, il laissait publier, souvent avec une exagération manifeste, le récit de ses innombrables meurtres, et faisait édifier, partout où il allait, des minarets de crânes. Destructeur de villes millénaires, il construisait en même temps dans sa capitale les plus somptueux édifices et jetait les fondements de la Renaissance timouride, l'un des plus beaux fleurons de la religion musulmane. Son époque fut, comme lui-même, au confluent de deux cultures - celle de l'Asie centrale, chamaniste et nomade, et celle de l'Iran, musulmane et sédentaire. Avec ses incroyables raids équestres s'achève le temps où les cavaliers armés d'arcs et de flèches imposaient leur loi dans toute l'Eurasie.
| Nombre de pages | 380 |
|---|---|
| Date de parution | 28/05/1991 |
| Poids | 426g |
| Largeur | 135mm |
| SKU: | 9782213027425 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782213027425 |
|---|---|
| Titre | Tamerlan |
| Auteur | Roux Jean-Paul |
| Editeur | FAYARD |
| Largeur | 135 |
| Poids | 426 |
| Date de parution | 19910528 |
| Nombre de pages | 380,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Jésus
Roux Jean-PaulCe livre se veut une oeuvre de foi et aussi une oeuvre de science. Il raconte la vie de Jésus en le considérant comme le Dieu fait homme, étudie ses actes et ses paroles sans douter de leur authenticité et en acceptant intégralement le message des Evangiles. Pour Jean-Paul Roux, les grands thèmes évangéliques _ la conception miraculeuse, la grotte, l'eau, le désert, la montagne, le feu, la croix,... _ bien qu'ils n'aient aucun antécédent direct susceptible d'avoir été emprunté, se retrouvent des les civilisations les plus diverses et relèvent donc d'achétypes et de symboles. De ces correspondances il conclut que Jésus, pour être entendu de tous les hommes, a employé un langage qui leur était familier. Le croyant verra ainsi dans ce livre que ses convictions découlent de la certitude de témoins oculaires et que, malgré le recours au surnaturel qu'elles impliquent, elles ne rencontrent aucun obstacle historique insurmontable. L'incroyant pourra y trouver, outre le reflet de nombreuses pensées religieuses universelles, l'histoire de la plus fascinante des figures du passé qui a marqué toute notre culture. Jean-Paul Roux, directeur de recherche au CNRS, professeur à l'Ecole du Louvre, a publié de nombreux travaux d'érudition consacrés à l'histoire religieuse et des livres de synthèse, dont La Religion des Turcs et des Mongols, l'Histoire des Turcs, Les Explorateurs au Moyen Age, Babur, histoire des grands Moghols, Le Sang, mythes, symboles et réalités.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,25 € -

Histoire de l'Empire mongol
Roux Jean-PaulRésumé : L'histoire de l'Empire mongol est bien l'épopée la plus prodigieuse et sans doute la plus inexplicable que le monde ait connue. Comment, à la suite de Gengis Khan et de ses successeurs, quelques dizaines de milliers de cavaliers nomades purent-ils installer en trois quarts de siècle un empire sur des terres de grandes civilisations ? Après avoir fait l'unité de ce qui allait devenir la Mongolie, ces peuples de la haute Asie imaginèrent d'établir une monarchie universelle. Pour y parvenir, ils se lancèrent à la conquête du monde, faisant trembler l'Orient et l'Occident. On les vit mener campagne en Sibérie, en Chine, en Corée, en Indochine, en Birmanie, en Iran, en Irak, en Asie Mineure, en Russie, en Pologne, en Hongrie, dans les Balkans. Ils tentèrent même des débarquements au Japon et en Indonésie, et cherchèrent à nouer des relations avec les papes, les rois de France et d'Angleterre. S'ils ne réussirent pas à dominer tous les peuples, leur empire n'en fut pas moins démesuré. Plus stupéfiants encore que leurs succès militaires, les Mongols surent rallier à eux les populations asservies si bien que celles-ci devaient garder de la pax Mongolorum un souvenir presque égal à celui de la pax Romana. Le fracas des armes ne doit pas faire oublier que les Mongols édifièrent les bases d'une civilisation remarquable par sa tolérance religieuse, son sens de l'administration, son souci de promouvoir le commerce et de mettre en relation des cultures jusque-là séparées. Dès la fin du XIIIe siècle et surtout au XVe siècle, il y eut tant en Chine qu'au Proche-Orient un renouveau culturel et un formidable brassage de populations : jamais autant de gens n'avaient traversé l'Asie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT43,75 € -

Le Roi. Mythes et symboles
Roux Jean-PaulLe roi est une figure universelle. Dans toutes les civilisations, il a donné naissance à de nombreux mythes _ mythes eschatologiques, mythes cosmiques, mythes de renouvellement et d'éternel retour _ et symboles _ celui de la fertilité et de la fécondité, celui de l'unité et de la nation, celui du salut en particulier. Remontant à l'origine des temps, il constitue, avec le prêtre, l'une des figures les plus importantes que l'homme a élaborées tant son rôle apparaît essentiel dans l'histoire politique, sociale, économique et militaire. Le roi chrétien, le Fils du Ciel chinois, l'Inca, l'empereur romain ou le basileus byzantin, au-delà de la diversité des monarchies qu'ils incarnent, présentent une évidente parenté. Qu'il s'agisse de ses insignes _ le trône, la couronne, le sceptre _ ou, plus profondément, de ce qu'il représente pour son peuple, bien des traits fondamentaux définissent le roi, et d'abord sa sacralité. Tenant son pouvoir de Dieu (ou des dieux) et des hommes, en harmonie avec Dieu, dont il reçoit une force spécifique qui lui permet de régner, il est aussi un homme, en qui tous se reconnaissent. Il est donc au point de contact du ciel et de la terre, nombril de l'univers, axe cosmique. Responsable de son peuple, au point de devoir parfois s'immoler pour lui, il doit assurer son bonheur en le protégeant, en se montrant juste. C'est là sa première tâche. Généreux, bon, guérisseur, il doit contrôler la régularité des phénomènes naturels, gages de fertilité et de fécondité _ faute de quoi il n'est plus un vrai roi, mais un usurpateur. Jean-Paul Roux, historien orientaliste, a consacré une large part de son oeuvre à l'étude des peuples turcs et mongols ainsi qu'à l'histoire comparée des religions. On lui doit, outre de nombreux articles, plusieurs livres de synthèse dont La Religion des Turcs et des Mongols, Le Sang, mythes, symboles et réalités, Jésus.ÉPUISÉVOIR PRODUIT32,55 € -

La femme dans l'histoire et les mythes
Roux Jean-PaulPendant des millénaires, il y eut un culte de la femme; pendant des millénaires, on l'a louée, crainte, adorée dans un long chant que ne parviennent pas à étouffer les cris de mépris et de hargne qu'elle a aussi suscités depuis le vieil Hésiode ou la vieille Bible jusqu'aux invectives hallucinatoires d'un Nietzsche." Mon intention est d'écouter la symphonie dans tous ses mouvements, même si elle écorche mes oreilles. Sans jamais oublier mon propos - la sacralité féminine, toujours présente en filigrane -, je vise à embrasser toute la féminité, à examiner comment on l'a vue, comment elle s'est vue. C'est dire que je ferai à l'Histoire (surtout à celle de l'Occident) une grande place et que je me tiendrai plus souvent dans l'humain que dans le surhumain, dans le matériel que dans le spirituel, dans le sordide que dans le sublime. Bien évidemment je n'évoquerai ni tous les mythes, ni toutes les représentations, ni toutes les femmes. "L'étude des religions servira de fondement à mon investigation. Les mythes, les contes et les légendes d'une part, de l'autre les doctrines des grandes familles spirituelles de l'humanité à la fois reflètent, comme dans un miroir, le visage de la femme et contribuent à le dessiner. Les sociétés traduisent par ceux-là leurs aspirations sublimes ou basses, par celles-ci cherchent, au-delà des visions spirituelles, à se construire et à s'ordonner." Biographie de l'auteur Jean-Paul Roux, historien orientaliste, a consacré une grande partie de son oeuvre à l'histoire comparée des mythologies et des religions. On lui doit notamment une biographie de Jésus (Fayard, 1989), ainsi que plusieurs études sur les mythologies, dont Le Sang. Mythes, symboles et réalités (Fayard, 1988) et Le Roi. Mythes et symboles (Fayard, 1995). Nombre de ses oeuvres ont été traduites dans une douzaine de langues.ÉPUISÉVOIR PRODUIT38,15 €
Du même éditeur
-
Diplomatie
Kissinger HenryLe nouveau monde de l'oncle Henry La fin de la guerre froide semblait déboucher sur un monde simplifié: au centre, une Amérique victorieuse et sans rivale, seule superpuissance capable de dicter son ordre mondial et de diffuser partout son mode de vie et ses valeurs. La magistrale leçon d'histoire et de diplomatie d'Henry Kissinger détruit cette illusion: l'Amérique, prévient celui qui a inspiré pendant près de dix ans sa politique étrangère, va devoir réformer profondément sa vision du monde et ses méthodes d'action, sous peine de se réfugier à nouveau dans un isolationnisme aussi dangereux qu'illusoire. Il lui faudra évoluer dans un système complexe d'équilibre des forces, une notion avec laquelle elle est justement en "délicatesse". Cette révision déchirante concerne d'abord le rêve américain de sécurité collective: incarné pendant près d'un siècle par Woodrow Wilson, l'architecte de la paix de Versailles, il se nourrit de grands principes (l'autodétermination), de volonté de coopération, de partage des valeurs (américaines) et du respect du droit international. Cette doctrine prenait le contre-pied d'une conception européenne qui avait dominé les affaires internationales pendant près de trois siècles avant de s'effondrer. Richelieu, Metternich et Bismarck avaient inventé les concepts d'Etat-nation et de souveraineté, dans un équilibre où chacun, toujours prêt au conflit, se déterminait selon son intérêt national et sa marge de manoeuvre. Or la doctrine wilsonienne n'est plus pertinente, et le nouvel ordre "ressemblera davantage aux systèmes étatiques des xviiie et xixe siècles qu'aux schémas rigides de la guerre froide". Il comprendra cinq ou six grandes puissances - les États-Unis, la Chine, la Russie, le Japon, l'Europe (si elle est unie) et peut-être l'Inde -, entre lesquelles s'établira un jeu mouvant. Et l'ancien conseiller des princes conclut sa grande fresque en suggérant à Bill Clinton de s'intéresser "au style de Bismarck". Les solutions les plus inventives, affirme-t-il, consisteront à "construire des structures mixtes, en chevauchement", fondées sur des principes, des préoccupations de sécurité, ou des intérêts économiques communs. Mais le rodage de ce système, dit-il, "prendra sans doute plusieurs décennies"... --Vincent Giret--ÉPUISÉVOIR PRODUIT39,85 € -
Chronique de pierre
Kadaré IsmaïlRésumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,20 € -
L'Inde de Modi. National-populisme et démocratie ethique
Jaffrelot ChristopheEn 2014, la victoire électorale des nationalistes hindous, remportée en grande part grâce au populisme de leur leader, Narendra Modi, a fait basculer l'Inde dans la démocratie ethnique. Les tenants du sécularisme, des militants politiques aux universitaires en passant par les organisations non gouvernementales, ont été mis au pas. Cibles traditionnelles des nationalistes hindous, les membres des minorités religieuses - les chrétiens et les musulmans en particulier - ont été relégués au rang de citoyens de seconde zone. Non seulement leur mise à l'écart au sein des institutions indiennes - y compris les assemblées élues - est sans précédent, mais ils sont victimes de violences et d'une police culturelle visant tant leurs pratiques religieuses que leurs activités économiques. Cette transformation de la scène politique indienne s'explique par le pouvoir que le mouvement nationaliste hindou, fondé dans les années 1920, a acquis au fil du temps - au plan électoral comme sur le terrain, à travers l'infiltration systématique de l'appareil d'Etat et un dense réseau de militants actifs sur les réseaux sociaux. En retraçant la montée en puissance de Narendra Modi dans son Etat du Gujarat dès les années 2000, puis à l'échelle du pays, Christophe Jaffrelot livre une analyse saisissante de l'essor du national-populisme au sein de la plus grande démocratie du monde.EN STOCKCOMMANDER27,15 € -
Les gens d'ici
Perrault GillesRésumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,40 €
De la même catégorie
-
La Chine sous contrôle. Tiananmen 1989-2019
Bougon FrançoisRésumé : L'Occident n'a pas su voir que du crime de Tiananmen surgissait la Chine d'aujourd'hui. En 1989, après la répression du mouvement démocratique, nombreux sont ceux qui prédisent la chute du régime communiste chinois. " Un pouvoir qui tire sur sa jeunesse n'a pas d'avenir ", déclare le président François Mitterrand. Trente ans plus tard, le régime de Pékin lui donne tort. De la tragédie est né un nouveau modèle : Tiananmen est le terreau - et le secret de famille - de la dictature qui se déploie sous nos yeux. Dans le sillage de juin 1989 triomphe un courant d'idées connu sous le nom de néo-autoritarisme chinois. D'abord conceptualisé à des fins de justification du massacre puis comme étape nécessaire avant la démocratisation, il n'a cessé de monter en puissance jusqu'à la version " dure " qui est celle d'aujourd'hui. " Il existe une solution chinoise ", a déclaré Xi Jinping. Il est temps que les démocraties occidentales comprennent la logique à l'oeuvre dans ce pays depuis trente ans pour éventuellement la contrer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Les guerriers dans la rizière. La grande épopée des Samouraïs
Souyri PierreRésumé : Que savons-nous vraiment des samouraïs, ces guerriers si chers à nos imaginaires occidentaux ? L'historien Pierre-François Souyri, fin connaisseur du Japon où il a longtemps vécu, raconte leur longue histoire, enrichie ici de récits anciens qui ont nourri leur geste. La légende de ces terribles guerriers, où un sens aigu de l'honneur le dispute souvent aux plus viles trahisons, n'y est jamais démentie. Pourtant, les samouraïs furent bien plus que de simples combattants aux moeurs exotiques. Ils ont évolué tout au long du millénaire que dura leur histoire et se sont adaptés aux réalités de leur temps. S'ils furent, lors des guerres médiévales, capables de la plus extrême violence, y compris envers eux-mêmes, ils s'imposèrent, dans les siècles qui suivirent, en administrateurs avisés, en hommes lettrés, pénétrés de poésie et de spiritualité, amateurs d'art, de thé ou de théâtre. Car ? et ce n'est pas un paradoxe, mais la belle découverte de cet ouvrage ?, si certains d'entre eux ne voulurent jamais rompre avec un passé révolu, nombre de samouraïs surent se porter aux avant-gardes politiques et intellectuelles, façonnant ainsi le Japon que nous connaissons aujourd'hui?ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,90 € -
Histoire des pays d'Islam. De la conquête de Constantinople à l'âge des révolutions
Buresi Pascal ; Ghouirgate Mehdi ; Bourmaud PhilipRésumé : Pourquoi la vague révolutionnaire qu'ont connue les pays d'Islam depuis 1979 en Iran jusqu'aux années 2010 dans les pays arabes ne débouche-t-elle pas sur des démocraties "à l'occidentale", mais voit plutôt le pouvoir revenir soit à des partis islamistes, soit à des militaires, soit aux élites des régimes renversés ? Comment expliquer l'éphémère califat de Syrie et d'Irak ? Pour répondre à ces questions et comprendre les processus complexes à l'oeuvre dans les pays d'Islam, il faut sortir du "présentisme" qu'affectionnent les politistes et plonger dans l'histoire : l'histoire politique des Empires modernes, ottoman, safavide et moghol à partir du XVe siècle, l'histoire économique des territoires, qui se sont ouverts au monde dans un cadre islamique et plus récemment à la globalisation, l'histoire sociale de populations diverses, pluri-ethniques et multi-confessionnelles, l'histoire intellectuelle de savants et de penseurs qui analysent leur monde en vue de le réformer. Des grands empires de l'époque moderne à la crise contemporaine des Etats-nations, cet ouvrage donne les clés pour comprendre l'histoire récente des pays d'Islam.ÉPUISÉVOIR PRODUIT41,50 € -
Histoire du Japon. Des origines à Meiji, 9e édition revue et corrigée
Vié MichelQuand on s'intéresse à l'histoire du Japon, on ne peut éviter de rencontrer de prime abord la conscience historique des Japonais. Cet imaginaire est des plus simples, se bornant à affirmer comme traits spécifiques de ce pays la continuité (un temps linéaire, sans vrai début ni fin), l'homogénéité (une sorte de totalité synchronique), et logeant dans cette association aussi bien l'État, la dynastie impériale, la population, le territoire. De fait, l'originalité du Japon tient à ce que les changements s'y inscrivent, comme naturellement, dans un cadre immobile. Quelle est pourtant la dynamique interne de ce pays qui, depuis sa préhistoire et jusqu'à la rénovation de Meiji, a su garder son unité ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,00 €








