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Les zones défavorisées méditerranéennes. Études sur le développement dans les territoires ruraux mar
Guerraoui Driss ; Roux Bernard
L'HARMATTAN
33,00 €
Épuisé
EAN :9782738457233
Avec le phénomène de différenciation spatiale qui accompagne le fonctionnement de l'économie de marché, s'est dessiné : au cours des dernières décennies, un espace méditerranéen marginal, essentiellement rural, couramment qualifia de "défavorisé". Dans certaines zones, sur la rive nord, on assiste à une dépopulation quasi complète qui remet en question l'utilité sociale de ces territoires. Sur la rive sud, où une nombreuse population demeure présente, tes problèmes sociaux, économiques et environnementaux sont encore plus aigus. Dans ces conditions, envisager le développement dans ces zones en soie d'exclusion semble une gageure face à la puissance des forces économiques dominantes. Pourtant, des volontés et des initiatives d'individus. de communautés, des pouvoirs publics s'efforcent do s'opposer ace mouvement qui semble imparable. d'organisation la "résistance à la marginalisation". Par les travaux qu'il réunit, ce livre veut contribuer à nourrir le dossier de cette "résistance". Il comporte un ensemble de réflexions et de résultats montrant les difficultés rencontrées par ceux qui, dans ces régions, dans tes pays du sud de l'Union européenne et au Maghreb, ne renoncent pas à s'engager dans la voie du développement. Mais il donne aussi des exemples de réussite, d'innovation, de solidarité, en un mot il apporte des raisons d'espérer et au-delà des énorme différences existant entre les deux rives, il invite à renforcer les actions communes pour contribuer à un même objectif : maintenir sur ces territoires une population et une économie dont les fonctions sociale ne soient pas contestées.
L'Afrique continue de connaître, de façon aiguë et dramatique, de nombreux problèmes structurels de développement, notamment de pauvreté, de maladies graves, de chômage des jeunes, de pressions migratoires internes et externes, de fracture numérique, de guerres ethniques, de luttes politiques internes, mais aussi d'intégrisme et de terrorisme, problèmes qui menacent la paix et la stabilité du continent. Cependant, aussi paradoxale que cela puisse paraître, l'Afrique dispose de potentialités humaines et économiques importantes qui augurent d'un avenir qui pourrait bien contredire l'afro pessimisme dominant la concernant. En effet, en partant d'une évaluation objective de la situation actuelle des économies et des sociétés africaines, des perceptions qu'ont les jeunes africains des grandes problématiques de leur continent, de ses priorités et de ses futures possibles, et d'un ensemble de témoignages recueillis auprès de jeunes leaders de 13 pays, force est de constater que les jeunes africains ont une vision plus sereine, raisonnée, mesurée et moins morose de l'avenir de leur continent. Biographie de l'auteur Noureddine Affaya, Professeur de Philosophie, Université Mohammed V de Rabat-Adgal.Driss Guerraoui, Professeur de Sciences Economiques, Université Mohammed V de Rabat-Adgal.
Quelle est la réalité de la répartition des investissements directs étrangers dans le monde ? Quels en sont les facteurs d'attractivité ? Quels défis leur localisation lance-t-elle aux Etats et aux Nations ? Enfin, quels enseignements tirer de la dynamique actuelle des IDE au regard des nouvelles générations de modèles de croissance et de développement ? C'est autour de ces interrogations que porte le présent ouvrage.
Guerraoui Driss ; Richet Xavier ; Albagli Claude ;
Le concept d'intelligence économique est-il opérationnel pour répondre aux défis auxquels font face les économies émergentes dans le nouvel environnement concurrentiel produit par la mondialisation? C'est à cette question que des spécialistes ont tenté de répondre au cours d'une rencontre internationale qui s'est déroulée à Tétouan en novembre 2004. Il faut voir dans ce concept un prolongement de l'économie de la connaissance, qui elle-même indique un dépassement de la fonction de production classique: la concurrence entre firmes se déplace de plus en plus en amont, vers la conception des produits et des procédés, là où les découvertes et leur exploitation peuvent donner un avantage concurrentiel durable aux premiers venus. L'autre relève de l'économie de l'information. Ce mouvement implique la mobilisation importante de ressources, notamment en formation, et en capital humain, pour pouvoir dominer ces connaissances. Les économies émergentes peuvent-elles s'engager dans ce mouvement, réaliser des raccourcis en accumulant les savoirs, les expériences qui les rendent capables de se mesurer avec ce qui se fait dans les économies avancées? Il subsiste des pesanteurs structurelles évidentes en dépit des moyens mobilisés. La domination des nouvelles technologies de l'information et de la communication par les nations développées et les grands groupes industriels induit-elle le même type de hiérarchisation des systèmes productifs, assignant une place spécifique aux économies émergentes, ou bien, au contraire, laisse-t-elle ouverte des "fenêtres d'opportunités" aux économies émergentes qui ont su se déplacer vers l'amont, sur des segments précis, là où on produit la connaissance? Ces économies ne restent-elles pas des prestataires des grandes firmes occidentales, dans une relation de sous-traitante et dans le meilleur des cas de co-traitante? Les connaissances accumulées, dans ce sens, contribuent-elles à engendrer des externalités positives, à endogénéiser des savoir-faire induits par la coopération industrielle? Telles sont les questions centrales auxquelles des chercheurs, des experts et des opérateurs publics et privés ont tenté de répondre.
Ce livre présente l'état de l'enseignement et de la recherche en sciences économiques dans les universités publiques marocaines à accès ouvert. Il en expose les données essentielles et les indicateurs clés, examine la situation de l'appui dédié par les structures nationales à la recherche en sciences économiques, rend compte de l'état de ta production des ouvrages d'économie publiés par les enseignants-chercheurs des universités publiques et livre un diagnostic effectué par les étudiants de l'état de l'enseignement et de la recherche à partir des résultats d'une enquête réalisée auprès d'un échantillon de diplômés d'économie en Licence, master et doctorat. Par ailleurs, il met en exergue les principaux dysfonctionnements que connaît l'écosystème national d'éducation, de formation et de recherche, en identifie les défis majeurs et apporte un éclairage sur les pistes d'amélioration possibles de l'enseignement et la recherche en sciences économiques dans les universités publiques marocaines à accès ouvert, en phase avec les ambitions du Maroc du XXIe siècle.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.