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Psychologie sociale de la religion
Roussiau Nicolas
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753507234
La croyance religieuse permet-elle de vivre plus longtemps ? Y a-t-il un lien entre croyances religieuses et protection de l'environnement ? Comment comprendre les conversions religieuses ? Quelle est la part de la personnalité chez l'individu qui devient religieux ? la religion alimente-t-elle les discriminations ? Comment fonctionnent les rumeurs sataniques ? Qu'est-ce qu'une croyance " magico-religieuse " ? Peut-on expliquer les dérives sectaires ?... Autant de questions abordées dans cet ouvrage et auxquelles répond la psychologie sociale de la religion. Si la psychologie de la religion a longtemps été critiquée pour ses orientations plutôt philosophiques et théologiques, pour ses faiblesses théoriques ou encore pour sa méthodologie partisane, cet espace de recherche évolue et se structure. Avec la psychologie sociale, de nombreux chercheurs abordent la question du fait religieux par des études qui se rattachent aux théories classiques de la discipline. Les auteurs ont abordé ici le fait religieux sous cet éclairage spécifique de manière à poser des jalons qui permettront d'identifier clairement ce champ de recherche. Chaque chapitre prend pour point de départ un ou plusieurs modèles théoriques issus de la psychologie sociale, pour éclairer dans un second temps des phénomènes religieux bien connus comme les conflits religieux, les personnes converties, l'éducation et la religion...
En psychologie sociale, les représentations sociales occupent une place à part. Elaborées par l'individu dans les communications et les rapports sociaux quotidiens, elles sont aussi partagées par des groupes plus ou moins vastes. Tissées d'opinions, d'informations, d'attitudes, d'images et de croyances, elles constituent des entités complexes qui se transforment au fil du temps et des changements sociaux. Fondement de la pensée sociale agissante, elles sont redevables de nombreuses dynamiques sociales (processus d'influence, engagements divers de l'individu, mécanismes d'explication ou de catégorisation des objets, sujets ou événements quotidiens). Cet ouvrage analyse la formation, la structuration et la transformation des représentations sociales en faisant état des principales orientations de recherche en la matière.
Résumé : Quels sont mes devoirs ? Pourquoi s'attaque-t-on à une religion ? C'est quoi respecter l'autre ? Est-ce que moi aussi j'ai des droits ? Les valeurs de la République s'apprennent à l'école, que ce soit à travers la vie scolaire ou à travers des actions éducatives.
L'étude de la mémoire a longtemps été centrale en psychologie. De même que la perception, la sensation, le raisonnement... la mémoire fut considérée comme une faculté fondamentale de l'individu. Dans cette perspective, le souvenir des événements passés, des gens rencontrés, des lieux visités... constituait pour l'individu une base de connaissance personnelle sur laquelle se fondait son expérience, s'étayaient ses jugements et se formait sa personnalité. Pourtant les travaux de Maurice Halbwachs et de Frederick C. Bartlett vont bouleverser cette conception de la mémoire en montrant qu'elle est un processus dynamique pétri par des contraintes sociales le souvenir n'est pas le rappel d'une image emmagasinée, mais une élaboration dans le présent, une construction soumise aux intérêts et aux contraintes sociales du moment. Grâce à la diversité des objets et des situations dans lesquels la mémoire sociale est appréhendée (mémoire des lieux, des groupes, mémoire générationnelle, conflit de mémoires...), les études, réunies ici, illustrent le fonctionnement de cette mémoire sociale dans ses rapports avec deux autres concepts centraux de la psychologie sociale : l'identité et les représentations sociales.
La théorie des représentations sociales est aujourd'hui une des composantes majeures du champ de la psychologie sociale et elle présente de nombreux atouts qui la classent parmi les grandes théories des sciences humaines. Après une analyse du concept de représentations sociales dans les domaines de la sociologie, de la géographie humaine et de l'anthropologie, cet ouvrage s'attache à présenter les principaux courants développés en psychologie sociale ainsi que l'ensemble des travaux concernant le problème de leurs transformations. Cet ouvrage a été rédigé par Nicolas Roussiau et Christine Bonardi.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.