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La mémoire sociale. Identités et représentations sociales
Laurens Stéphane ; Roussiau Nicolas
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782868476098
L'étude de la mémoire a longtemps été centrale en psychologie. De même que la perception, la sensation, le raisonnement... la mémoire fut considérée comme une faculté fondamentale de l'individu. Dans cette perspective, le souvenir des événements passés, des gens rencontrés, des lieux visités... constituait pour l'individu une base de connaissance personnelle sur laquelle se fondait son expérience, s'étayaient ses jugements et se formait sa personnalité. Pourtant les travaux de Maurice Halbwachs et de Frederick C. Bartlett vont bouleverser cette conception de la mémoire en montrant qu'elle est un processus dynamique pétri par des contraintes sociales le souvenir n'est pas le rappel d'une image emmagasinée, mais une élaboration dans le présent, une construction soumise aux intérêts et aux contraintes sociales du moment. Grâce à la diversité des objets et des situations dans lesquels la mémoire sociale est appréhendée (mémoire des lieux, des groupes, mémoire générationnelle, conflit de mémoires...), les études, réunies ici, illustrent le fonctionnement de cette mémoire sociale dans ses rapports avec deux autres concepts centraux de la psychologie sociale : l'identité et les représentations sociales.
Vane Cynster est un séducteur sans scrupule, mais il est toujours resté à l'écart quand d'autres mâles Cynster sont allés à l'autel. Décidé à ne pas se retrouver attaché à n'importe quelle femme, il croit avoir trouvé au manoir Bellamy le refuge temporaire idéal pour le prémunir contre les exaspérantes chasseuses de mari londoniennes. Cependant, une rencontre avec l'irrésistible Patience Debbington lui tourne la tête et emballe son coeur. Si bien qu'il songe sérieusement à faire de la belle sa promise. Toutefois, Patience n'est pas sur le point de succomber aux propositions arrogantes, présomptueuses et sensuelles de Vane. Assurément, ses baisers la laissent dans un état de faiblesse et ses caresses lui donnent des bouffées de chaleur qui provoquent un désir brûlant. Mais, son infidélité est à prévoir - exactement comme pour tous les autres hommes - et malgré ses promesses, elle ne confiera pas son coeur à cet élégant et beau séducteur. Cependant, un serment de ne pas céder à la tentation peut-il résister lorsque la passion exige le contraire ?
Laurent Stéphane ; Boyer Elisabeth ; Grosmangin Do
La chaise Thonet, le jeu Meccano, la 2CV Citroën, la cafetière Alessi... autant d'objets universellement connus, emblématiques de ce que l'on nomme le design. Pourtant, ils ne développent pas les mêmes intentions et présentent des formes aux allures tantôt équilibrées, tantôt orientées vers la mode. Pour comprendre ce domaine riche et complexe que constitue le design, l'ouvrage remonte aux sources, c'est-à-dire au XVIIIe siècle, à l'époque des Lumières et de la révolution industrielle, pour suivre jusqu'à nos jours la piste passionnante d'une union de l'art et de l'industrie qui conditionne le projet social d'un art accessible au plus grand nombre grâce aux multiples objets quotidiens. Il retrace la chronologie d'une discipline qui se pratique dans des domaines aussi variés que les moyens de transport, le mobilier, les articles ménagers, etc. Outre les grandes étapes chronologiques, l'évolution du design est traitée en rapport avec les inventions, les courants artistiques et historiques. En 150 encadrés, sont évoqués de manière synthétique les principaux mouvements, objets-phare, concepts ou encore personnalités (industriels et designers) importantes qui ont déterminé l'histoire du design et marqué leur époque. Biographie de l'auteur Stéphane Laurent, martre de conférences en histoire de l'Art et de l'Industrie à l'université de Paris I Panthéon-Sorbonne, est l'auteur de plusieurs ouvrages (L'Art utile, Genèse des arts appliqués en France) et de nombreux articles sur l'histoire de l'architecture, des arts décoratifs et du design.
Eliza a toujours été la plus sage des demoiselles Cynster, elle qui déteste l?imprévu et craint plus que tout l?aventure. Aussi est-elle terrifiée lorsqu?elle se réveille un jour dans une voiture qui fait route vers le nord, sous le regard vigilant de deux kidnappeurs. Révoltée de se voir ainsi dépossédée de son destin, elle est déterminée à tout tenter pour sortir de ce cauchemar. En commençant par attirer le regard de cet homme qu?elle aperçoit dans le cabriolet qui les croise. Dans ses romans où l?aventure intensifie les rapports humains, Stephanie Laurens sait mieux que personne faire éclore l?héroïne qui sommeille en toute femme.
Angleterre, 1820. Demon Cynster a juré de ne jamais laisser l'amour le mettre à genoux. Mais à cet instant, Felicity Parteger se tient devant lui en le suppliant de lui apporter son assistance. Le petit bout de fille dont se souvient Demon est devenu une ravissante créature toute en courbes pulpeuses. Felicity sait que Demon est une fripouille et un séducteur, néanmoins il peut l'aider à libérer son cousin piégé dans un imbroglio dangereux et sans espoir. Elle sait que ce célibataire fringant et insouciant ne lui donnera jamais l'amour qu'elle cherche - malgré sa choquante et tout à fait inutile demande en mariage. La dernière chose qu'elle souhaite est qu'un homme l'épouse parce qu'il s'y croit obligé; pourtant, un désir fiévreux la submerge chaque fois qu'il la prend dans ses bras. Une union peut-elle se construire sur la passion seule, et être satisfaisante ?
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.