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Les yeux de la foi
Rousselot Pierre ; Manaranche André
AD SOLEM
20,20 €
Épuisé
EAN :9782940402670
« Mon Seigneur et mon Dieu! » « Vraiment cet homme était le fils de Dieu! » Dans ces cris du Centurion et de l?Apôtre, l?Eglise a toujours vu la manifestation de la foi. Mais comment cet acte a-t-il été rendu possible? Les signes extérieurs qui font voir l?invisible se présentent toujours à nous comme un fait, inséré dans l?ensemble de l?expérience humaine, et comme l?indice d?une réalité qui dépasse l?ordre auquel elle appartient. La foi nous fait aller du visible à l?invisible non par un saut, une rupture, un oubli du réel concret, mais grâce à lui, avec lui. L?apôtre Thomas « vit l?homme et crut le Dieu », comme disent les Pères de l?Eglise. Une pareille continuité des deux connaissances n?est possible qu?à une condition: il faut que les deux objets ne soient ni opposés ni disparates, mais que l?un englobe et dépasse l?autre, l?approfondissant, le perfectionnant intérieurement. L?acte de foi ne vise donc pas seulement à adhérer par la raison à un Credo; sa lumière rejaillit sur le monde, sur les réalités, sur les événements qui l?ont suscité et nous fait voir en eux, par retour, des indices du monde supérieur. En ce sens, la Création n?est pas séparable de la Rédemption: elle est le signe silencieux de l?Amour de Dieu. Le visible «fait signe» ? «dé-signe» l?invisible, il en est le Sacrement originaire. Mais pour que en recouvrions la perception, il a fallu que l?Invisible se rendevisible, que Dieu se fasse homme, et qu?il baptise notre regard en nous redonnant les yeux de la foi.
Rousselot Jean-Loup ; Abel Bernard ; Pierre José ;
Ce livre d?art unique, de 400 pages rassemble 120 masques, joyaux de l?art ancien eskimo. Éparpillés de par le monde, ils proviennent de collections privées exceptionnelles et des musées. Ces masques, principalement chamaniques, ont été pour la première fois rassemblés dans ce livre qui a reçu les éloges unanimes de la presse. Un texte de l?explorateur Alphonse Pinart, daté de 1873, jette les bases de ce qui deviendra l?ethnologie moderne, il accompagne les masques de sa collection, unique au monde, léguée au Musée de Boulogne-sur-Mer.
Résumé : Pop-up, mise en relief des lignes de construction du tableau, jeux de questions-réponses à l'aide de fenêtres à soulever, description audio. "Les sens de l'art" est une nouvelle collection des Editions Circonflexe, en partenariat avec le Cned, dont l'ambition est de permettre aux enfants et aux adultes de partager la découverte d'ceuvres d'art. Pour les lecteurs malvoyants, le tableau traité pour une impression en thermogonflage est disponible gratuitement sur le site.
Résumé : Un ouvrage de référence pour vivre en harmonie avec son chien. Très complet, le Larousse du chien et du chiot sera votre bible de tous les jours pour choisir, élever, nourrir, comprendre et éduquer votre compagnon tout au long de sa vie. Choisir son chien : 258 races, toutes reconnues par le LOF, sont présentées sous forme de fiches illustrées avec de nombreux renseignements pratiques : taille, poids, allure générale, variétés, origine, comportement. Vivre avec son chien : Les principales recommandations en matière d'éducation et tous les conseils utiles pour s'occuper de votre compagnon au quotidien à tous les âges de sa vie (chiot, adulte, chienne en gestation et allaitant, chien âgé). Connaître et comprendre son chien : Les points clés de son développement (relations avec la mère, socialisation, maturation sexuelle...) et de son comportement (systèmes de communication, langage, postures, troubles, reproduction, prédation...). Soigner son chien : Les caractéristiques morphologiques et anatomiques, ainsi qu'un guide vétérinaire pour choisir le praticien le mieux adapté et savoir donner les premiers soins (les signes qui alarment, les gestes qui sauvent). En complément, un dictionnaire des principales maladies canines et leur traitement.
Résumé : "Tout pouvoir vient de Dieu" signifie non pas que toute autorité dispose d?un pouvoir divin mais que le fondement de cette autorité est invisible. Ce que saint Paul dénonce, c?est la confusion de ce fondement avec ces modes de sa manifestation. "Tout pouvoir vient de Dieu" renvoie dos à dos dans aussi bien une conception de l?autorité politique qui dériverait son pouvoir du "sacré" attaché à la personne de l?empereur (ou plus tard du monarque) comme à son fondement, que celle qui la fait dériver du peuple. Voilà pourquoi les chrétiens obéissent aux lois de la Cité et se soumettent aux autorités : parce que l?autorité politique manifeste ce fondement (toujours caché). Quand les lois de ce pouvoir vont à l?encontre du Logos (et donc du Bien commun), les chrétiens ne s?opposent pas au pouvoir comme un corps politique mais rappellent aux gouvernants que leur pouvoir ne repose pas sur eux mais sur Dieu ? le Logos, c?est-à-dire la Raison, à laquelle tous les hommes participent par leur propre raison. Le livre prend notamment l?exemple que donnent les Pères apologistes : Justin, Tertullien, puis Augustin, dont la Cité de Dieu s?inscrit dans le sillage des grandes apologies. En ce sens, il n?y a pas deux cités (des hommes et de Dieu), mais une seule, et c?est la mission ? critique ? des chrétiens (comme citoyens et non pas comme un contre pouvoir) de rappeler ce fondement invisible du pouvoir quand la Cité s?en affranchit. Un livre de discernement capital aujourd?hui.
Newman John Henry ; Robillard Edmond ; Labelle Mau
2017 marque le 500e anniversaire de la naissance du mouvement de la Réforme, qui a vu se cristalliser deux nouvelles compréhensions du christianisme autour de Martin Luther, en Allemagne, et de Jean Calvin, en Suisse et en France. A l'intérieur de ce mouvement, qui provoque une division à l'intérieur des nations chrétiennes d'Europe, l'Angleterre occupe une place à part. Passée à la Réforme sous le règne de Elisabeth 1re, l'Eglise d'Angleterre se présente comme un compromis entre les excès catholiques et les carences protestantes. La question qui divise Catholiques et Réformés est celle dite de la "justification" : la foi suffit-elle à être sauvé par le Christ, ou bien faut-il également, voire d'abord, accomplir des "oeuvres". Ce qui est en jeu, c'est le rôle de la grâce comme don gratuit, initiative libre de Dieu pour nous sauver. En 1838, John Henry Newman prononce une série de "Leçons sur la justification" dans lesquelles il tient ensemble deux choses : la relation personnelle avec le Christ dans la réception du salut (il n'y a pas de mécanique du salut) ; l'efficacité des sacrements, qui manifestent et accomplissent le recréation de l'homme (il n'y a pas de "foi seule" qui sauve séparément des sacrements). Un chef d'oeuvre d'équilibre, qui constitue l'une des plus importantes contributions à l'oecuménisme.
La manière dont on conçoit l'éducation varie du tout au tout selon que l'on défend la possibilité de l'erreur et de la vérité du jugement moral, et l'universalité de la raison pratique - ce que C. S. Lewis désigne par le terme de voie, ou "Tao", dans ce livre de 1943. Pour ceux qui sont à l'intérieur de la voie, l'éducation consiste à favoriser la naissance de ces réactions au monde qui sont justes en elles-mêmes, indépendamment du fait qu'on les éprouve ou non - ces réactions dont la possibilité définit l'humanité même. Ceux qui sont étrangers au Tao doivent par contre, s'ils sont logiques, regarder tous les sentiments comme également irrationnels, comme des sortes de buées qui nous cachent la réalité. Ce n'est pas que ce soient des hommes mauvais : ce ne sont plus des hommes du tout. En sortant du Tao, ils sont entrés dans le vide. Quant à ceux qu'ils dominent, ils ne sont pas forcément malheureux ; ce ne sont pas des hommes non plus : ce sont des produits fabriqués. La victoire finale de l'homme ce n'est pas un affranchissement de I'"ordre naturel" ; c'est au contraire un retour à la nature, mais qui s'affranchit de toute médiation culturelle. Aujourd'hui, cette libération s'appelle "écologisme" et "transhumanisme n. Ce sont les autres noms de l'abolition de l'homme.