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Jean Monnet et Charles de Gaulle. Destins croisés, oppositions et héritages
Roussel Eric ; Warlouzet Laurent ; Barnier Michel
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753597839
Personnalités contrastées et souvent opposées, Jean Monnet et Charles de Gaulle ont tous deux joué un rôle déterminant dans la politique internationale de la France, dans la construction européenne et dans les relations transatlantiques de 1940 et 1970. Quand l'un glorifiait la France et le génie national, l'autre pensait que la seule voie possible pour les vieilles nations européennes était l'union au prix de transferts partiels de souveraineté. Alliés lorsqu'il s'est agi de résister à l'Allemagne nazie en 1940, de moderniser la France par la planification à la sortie de la guerre, ou de réconcilier les ennemis d'hier, les deux hommes se sont opposés, parfois violemment, sur la forme à donner à l'Europe unie et sur les relations à établir avec le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Soixante ans plus tard, ces oppositions restent aujourd'hui d'une étonnante actualité. L'ouvrage ne vise ni à opposer les deux figures ni à les réconcilier, mais à explorer les oppositions et interactions de ces deux personnalités françaises exceptionnelles au service d'une réflexion sur la place de l'Europe dans le monde aujourd'hui. Avec le soutien et sous l'égide de l'Institut Jean Monnet (Paris), avec le soutien du laboratoire SIRICE, de Sorbonne Université et de la Fondation Jean Monnet pour l'Europe de Lausanne
Eminence grise du général de Gaulle dès le lendemain de la libération. Premier ministre de 1962 à 1968 - la plulongue présence à Matignon de la Ve République -président mort prématurément en 1974, Georges Pompidou est profondément ancré dans la mémoire collective. Homme de culture pragmatique, il a incarné la modernité dans toutes ses tensions. Le chantre de l'industrialisation s'est fait l'avocat d'une vie simple et campagnarde. L'amateur d'art moderne, créateur du centre parisien qui porte son nom, a volontiers défendu les valeurs les plus traditionnelles. Le gaulliste qu'il était resté a pris le chemin de l'Europe. Riche de plus de deux cents témoignages inédits - de Jacques Chirac à Pierre Mendès France en passant par François Mitterrand et Jacques Chaban-Delmas -, fondée sur les archives de Georges Pompidou utilisées ici pour la première fois, cette biographie qui a connu un grand succès est restée l'ouvrage de référence sur l'ancien chef de l'Etat
Entré dans la légende le 18 juin 1940 en appelant les Français à dire non à la fatalité, Charles de Gaulle (1890-1970) est un des géants de notre Histoire. Fondateur de la Ve République, il a laissé au pays des institutions toujours en place et marqué notre politique étrangère d'actes fondamentaux. Voici l'épopée vraie de cet homme exceptionnel, le type même de ces grands personnages à présent disparus, totalement dévoués à la grandeur de la Nation et fervents défenseurs de la raison d'Etat.
Cinquante ans après sa mort, le général de Gaulle reste une figure légendaire. Éric Roussel confronte cette légende à la vérité d'une vie et d'un homme, avec une volonté de précision et d'équilibre qui fait de cette biographie une référence.Cinquante ans après sa mort, de Gaulle reste une figure légendaire. Fondée sur quantité d'archives françaises et étrangères, cette biographie confronte la légende à la vérité d'une vie. Un parti pris de précision et d'équilibre qui fait de ce livre " la " référence sur l'homme du 18 Juin.
Il y a un demi-siècle, Charles de Gaulle disparaissait, foudroyé comme un chêne. Et depuis lors, sa légende n'a cessé de grandir jusqu'à réaliser une forme d'unanimité autour de son personnage. L'"archipel français", fracturé et doutant de son avenir, l'exalte, comme pour se prémunir contre le mauvais sort. Mais sait-on vraiment qui est ce géant ? Après avoir écrit sa vie, l'envie m'est venue de revisiter ce monument français. Chemin faisant, je me suis attardé sur quelques séquences. Quelle était la personnalité profonde de l'homme du 18 Juin ? Quelles influences subit-il ? Comment s'en évada-t-il ? Quels furent ses plus grandes réussites, ses déceptions, ses échecs aussi ? En quoi fut-il enfin non seulement un héros de légende mais un grand homme d'Etat ? Telles sont les ambitions de ce livre dont le projet est de faire mieux apparaître les raisons pour lesquelles de Gaulle fut unique, immense et quelquefois prophétique". ER
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.