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L'origine de l'Homme. Edouard Lartet (1801-1871) de la révolution du singe à Cro-Magnon
Rouquerol Nathalie ; Lajoux Jacques ; Coppens Yves
LOUBATIERES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782862667850
Il y a deux cents ans, la préhistoire n'existait pas. Alors que la France vit sous le dernier roi Louis-Philippe, un jeune avocat originaire du Gers, Edouard Lartet, se passionne pour d'étranges objets sortis de sa terre natale. Un monde disparu apparaît soudain grâce aux fouilles, des molaires énormes de mastodonte, les restes d'un étrange ours-chien, un extravagant paresseux gigantesque, cachés depuis des millions d'années dans le secret de la terre. Un jour de décembre 1836, Edouard Lartet tient dans sa main une petite mâchoire, pas plus grande que celle d'un chat, mais elle appartient... à un singe ! Ainsi le singe fossile existe ! Alors, pourquoi pas un homme ? Henri de Blainville, professeur au Muséum national d'histoire naturelle lui enjoint de se mettre en quête de l'homme fossile. Lartet se heurte à des contradicteurs puissants et les difficultés s'amoncellent. Qu'à cela ne tienne, de découvertes en rebondissements, d'Aurignac en Haute-Garonne jusqu'aux Eyzies en Dordogne, peu à peu, la future science préhistoire gagne du terrain, accumule les preuves. Un jour enfin, sort de terre celui que tout le monde aujourd'hui connaît : Cro-Magnon. L'avènement de l'origine ancienne de l'Homme est une révolution scientifique, culturelle, morale et psychique, Lartet y a joué un rôle majeur et jusqu'alors méconnu. Destiné à un public de curieux, cet ouvrage offre, pour illustrer le fil du récit, des encadrés avec des définitions et repères historiques, scientifiques et chronologiques simples, des schémas pédagogiques et de nombreuses illustrations et documents d'archives. C'est aussi une vaste fresque historique d'un siècle passionnant, entre capitale parisienne et monde rural gersois, haut-garonnais ou périgourdin, entre monarchie, empire et république, entre croyance et raison, entre mythe d'Adam et réalité de Cro-Magnon.
Résumé : Ce manuel aborde les descriptions microscopiques et macroscopiques de la matière avant l'étude de la transformation chimique. Conçu de façon à assurer la compréhension des phénomènes avant d'en venir à leur formulation abstraite ou mathématique, le cours aide l'étudiant à organiser et à structurer progressivement de nouvelles connaissances pour pouvoir en comprendre la signification physique. Plus de 500 QCM, questions et exercices, accompagnés de leur solution, donnent la possibilité d'évaluer ses acquis et d'être actif à tout moment en s'entraînant et en approfondissant son travail. Dans cette nouvelle édition actualisée, le chapitre sur la classification périodique a été réorganisé pour tenir compte du remplissage des orbitales et de nouvelles questions ont été ajoutées pour s'évaluer au fur et à mesure de la progression dans le cours.
Résumé : Le 9 août 1922, un coup de pioche dans le sol d'une grotte de Haute-Garonne met au jour une statuette d'ivoire préhistorique. Un personnage féminin apparaît. Agée de 25 000 ans et baptisée "Vénus de Lespugue", du nom du site de sa découverte, elle suscite immédiatement passions et controverses. L'aventure de cet emblème du musée de l'Homme à Paris est une histoire étonnante, racontée par Nathalie Rouquerol, préhistorienne référente sur la question. Son analyse très accessible croise ici celle, sensible, de Fanch Moal, artiste peintre et sculpteur. Beaucoup citée, rarement comprise, c'est la première fois qu'une étude aussi complète est consacrée à la Vénus. Car c'est en portant sur elle un regard neuf, en suivant l'artiste et son geste, qu'ils parviennent à lever le voile sur sa vraie nature. Une véritable révélation, livrée à l'appui des meilleures sources et illustrée, à côté de dessins originaux, de documents, schémas et photographies couleur.
L'exposition qui se tient du 28 septembre 2019 au 23 février 2020 au Musée de Lodève et le catalogue qui l'accompagne invitent à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art belge à travers une sélection de quatre-vingt-dix chefs-d'oeuvre des collections du Musée d'Ixelles-Bruxelles. Ce panorama offre un éclairage sur les principaux courants développés en Belgique de la fin du XIXe siècle au lendemain de la Seconde Guerre mondiale et illustre la densité, la richesse et la singularité de cette épopée artistique. Oscillant entre des influences internationales et des caractéristiques spécifiquement locales, entre un profond attachement à l'égard du réel et une propension féconde à l'imaginaire, l'art belge se révèle telle une ode à la modernité, à la liberté et au non-conformisme.
Gommier, le narrateur, s'est retiré dans une maison du piémont. Cela aurait pu être ailleurs. Il y vit très simplement, n'a pas d'activité régulière, pas de métier précis. Il passe ses journées avec les quelques habitants qui sont encore là. Comme eux, il tue le temps entre l'oisiveté, les discussions sans queue ni tête, la recherche des champignons, la préparation des repas, les tournées de bière à la fête du village, la voisine dans les bois... Il s'adapte, il observe, il donne des coups de main, il s'intègre dans une société qui ressemble beaucoup à un jardin potager: utilitaire, des légumes de saison, quelques fleurs pour faire joli quand même, des bouts de bois qui traînent, un lieu bricolé, rafistolé, mais dans lequel rien n'est vraiment laissé au hasard. " Carne " est un livre drôle, rempli de personnages attachants faits de bric et de broc mais capables de raffinements soudains. Un roman où l'on croise tous les grands thèmes de la littérature : l'amitié, l'amour, la mort, le sexe, la cuisine... De la chaleur humaine à haute dose.
Résumé : Alfred Nakache était un phénomène. Adolescent, il quitte son Algérie natale pour aller s'entraîner à Paris et entamer une brillante carrière de nageur. Très vite, il collectionne les podiums et les records. Il devient un champion, une vedette. La guerre survient, puis l'exode en zone "non occupée", l'arrestation à Toulouse et les camps. Toute sa vie est bouleversée mais lui ne change pas : humain dans les bassins, humain dans la vie, humain dans les camps. Le retour à la liberté est difficile - sa femme et sa fille ne reviendront pas de Buchenwald - mais sa force vitale est hors du commun. Il la mobilise tout entière en vue de la reconquête de ses titres. Et il y parvient. Titres et records pleuvent à nouveau : deux records du monde, un record d'Europe, deux records de France ; et il est champion de France à cinq reprises. La trace que Nakache laisse sur la terre dépasse largement le domaine sportif, il est à lui tout seul un symbole de vie.
Le "Traité du Même" constitue le deuxième tome de "L'Europe et la Profondeur" publié en 2007 aux Nouvelles Editions Loubatières. Ici, en bien des points, la philosophie cède le pas à la théologie; la métaphysique à l'histoire, à la politique et à la critique sociale. Il s'agit maintenant de tirer les conséquences pratiques de ce qui, dans "L'Europe et la Profondeur", n'était encore qu'une "généalogie" de l'Occident. Des thèmes nouveaux ou seulement ébauchés dans le premier livre sont abordés de front, pour certains débouchant sur des analyses de l'actualité la plus brûlante sinon la plus vulgaire de notre monde. C'est ainsi qu'à côté de relectures des grands textes de la tradition littéraire (Dante, Kafka, Chrétien de Troyes, Shakespeare, Dostoïevski, Saint-Simon, Proust, etc.), on trouvera dans ce "Traité du Même" des examens approfondis de phénomènes très modernes tels que le système néo-libéral, la laïcité, le sionisme, le mouvement caritatif, le persistant malaise de l'école, le "Spectacle" et les émissions de télé-réalité - examens qui, menés dans une lumière historico-théologique, risquent d'en surprendre plus d'un. Si notre temps est celui d'une détresse maximale, il offre aussi, en contrepartie, la possibilité d'assister au dégagement de la signification profonde des choses. En particulier, ce deuxième livre répond à une question qui, jusqu'ici, n'avait trouvé aucune réponse satisfaisante: pourquoi le capitalisme et l'industrie moderne sont-ils nés en Europe? Dans la dernière partie, enfin, une longue analyse de l'oeuvre du romancier de science-fiction Philip K. Dick ("les Variations ubikiennes") introduit à la méditation autour de la kénose christique, vrai noyau de l'ouvrage: au "dieu qui se retire" de "L'Europe et la Profondeur" répond le "dieu qui se vide" de ce "Traité", et, en ce "videment", permet l'envoi d'une guise nouvelle de l'être dont la guise technique, aujourd'hui planétairement dominante, n'est que l'ombre portée. C'est leur confrontation de plus en plus visible à mesure que l'époque va vers sa fin - confrontation qui prend l'aspect d'une rivalité entre les deux figures de "l'Empire et du Royaume" - qui confère aux temps modernes leur tonalité nettement apocalyptique, expression à entendre ici au sens d'une "mise à découvert" de ce qui est en route depuis le commencement de la piste temporelle ouverte par l'Evénement de la Révélation.