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Cuba. Histoire, société, culture
Roumette Sara
LA DECOUVERTE
15,00 €
Épuisé
EAN :9782707157638
L'histoire de la "perle des Antilles" a connu bien des rebondissements, jusqu'à la révolution castriste, qui fascine et divise bien au-delà de ses frontières. Pourtant, le réel cubain est plus complexe que les visions partisanes qu'il suscite. L'Etat, omniprésent, réprime toute critique, et la crise née de la chute de l'effondrement du bloc soviétique a inauguré une "période spéciale" qui n'en finit pas de finir. Des réponses pragmatiques lui sont apportées, au cas par cas, mais le semblant d'ouverture économique s'accompagne d'un resserrement politique... Prise au piège d'une véritable schizophrénie sociale, la population est partagée entre les rêves d'exil et le parti de vivre intensément le présent, notamment à travers la musique et la danse. Sans parler du cinéma, qui, bien que soutenu par le pouvoir, a conservé un certain esprit critique... Un livre indispensable, pour partir, sans naïveté, à la découverte d'un pays passionnant.
Ancien élève de l'Ecole Normale Supérieure. Julien Roumette est Professeur agrégé à l'Université de Toulouse le Mirail. Titulaire d'un doctorat sur le temps dans les romans de Georges Perec, il travaille notamment sur Romain Gary. Il a publié Les Poèmes en prose dans la collection "Thèmes et études", et Calcutta après Michaux (éditions de l'Aube).
Panorama général de l'histoire des poèmes en prose, du début du XIXe siècle à nos jours. Il est complété par des études plus précises du quelques ?uvres majeures, et par une anthologie. Sur la collection Collection dirigée par Bernard Valette.Cette collection propose des ouvrages de synthèse ou de méthodologie dans les domaines littéraire et philosophique.Conçue en priorité pour les élèves de première et de terminale, elle sert de passerelle entre le lycée et l'université. Mais elle fournira aussi aux enseignants et au public cultivé un cadre à des études plus approfondies. En accompagnant le texte critique d'un parcours anthologique et de nombreuses références et informations novatrices, les livres de la collection "Thèmes & études" favorisent la réflexion et développent le goût de la recherche. Une structure claire et la présence de nombreux index ou glossaires en facilitent la lecture. L'iconographie se veut elle aussi à la fois enrichissante et attrayante. Autant d'atouts qui justifient le succès de cette collection.Une orientation domine: outre la qualité du savoir et la notoriété des auteurs, loin de tout carcan systématique, l'originalité d'une pensée vivante est toujours affirmée.
Résumé : Les réponses à toutes vos questions pour vous aider à choisir le métier qui vous correspond et à vous orienter vers la formation la plus adaptée.
Découvrir les métiers de la mode et les formations qui y mènent Le milieu de la mode, très plébiscité, attire de nombreux étudiants. Styliste, modéliste, costumier, couturier, mannequin, modiste... les métiers dans le secteur sont nombreux et très diversifiés. CAP, BTS, MANAA, DMA, licence, master... il existe des formations à tous les niveaux, en école ou à l'université, pour y accéder. Pour vous aider à bien vous orienter, ce guide pratique présente le secteur à travers de nombreux témoignages de professionnels et d'étudiants pour découvrir un métier de l'intérieur, bien choisir sa formation, bien choisir ses stages, réaliser son book, décrocher son premier emploi... Il fait le tour de toutes les questions qui peuvent se poser et apporte une réponse détaillée et de nombreux conseils.
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; Merll
Après de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.
Pourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.
Depuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.