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Parlons gbaya
Roulon-Doko Paulette
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782738456618
Le gbaya est une langue oubanguienne parlée par plus de 500 000 personnes en République Centrafricaine et à l'est du Cameroun où il est d'ailleurs utilisé par la radio locale. Langue à faible morphologie, il possède un système verbal fondé exclusivement sur l'aspect et le mode, ce qui est assez dépaysant pour le lecteur français habitué à un système verbal exprimant principalement le temps. La partie linguistique est illustrée par 380 phrases d'exemples. La partie culturelle tente de cerner les principaux aspects de la vie de cette société de chasseurs-cueilleurs-cultivateurs qui vivent dans une savane très verte, s'attachant aussi bien à la vie matérielle qu'à la vie intellectuelle. Un conte présenté en double traduction permet au lecteur de faire le bilan de ses acquisitions et lui offre la possibilité de lire directement le gbaya. Enfin un lexique de plus de 1 000 items récapitule tous les termes présentés tout au long du livre.
Lorsqu'elle entreprit d'écrire Jane Eyre, Charlotte Brontë promit à ses s?urs d'imaginer une héroïne au physique aussi ingrat que le sien, mais qui n'en serait pas moins aussi intéressante que la Catherine des Hauts de Hurlevent ou le personnage éponyme d'Agnes Grey. Elle tint sa promesse, mais ne s'arrêta pas en si bon chemin : non seulement sa petite gouvernante sans grâce est dotée d'une vie intérieure bien plus riche et complexe que celle des héroïnes de roman qui l'ont précédée, mais encore elle ose aspirer à autre chose qu'à la vie étriquée réservée à la gent féminine d'alors. En outre, cette femme de principes se double d'une femme de passion qui a l'audace inouïe - en un temps où les dames ne sont guère autorisées qu'à rougir, pâlir, ou être sujettes à des " vapeurs " - de parler sans retenue de l'intensité de ses sentiments. Autant de ruptures avec les conventions sociales et littéraires de l'époque dont le lecteur moderne ne mesure pas toujours la portée, au risque d'ignorer ce que ce texte devenu classique faisait entendre de radicalement nouveau.
Résumé : Nous sommes en 1690. Pour le Roi Soleil, le sucre est une denrée précieuse. Il faut intensifier le commerce triangulaire, et encourager plus de travailleurs à aller aux îles. C'est dans ce contexte que débarquent en Martinique Jean Rouen, fils d'un drapier normand, et le Père Labat pour y vivre la grande aventure du Rhum... Le scénariste Tristan Roulot (Hedge Fund) et le dessinateur dessinateur Mateo Guerrero (Gloria Victis) combinent leur talent pour mettre en scène cette nouvelle fresque épique en bande dessinée. Une épopée familiale dense et ambitieuse, dans la lignée des Maître de l'Orge, où l'histoire du rhum et de l'esclavage sont intimement liés.
Cet ouvrage explore la corrélation entre la question des femmes et celle de la musique dans l'oeuvre théâtrale et poétique de Shakespeare. L'analyse ne se restreint pas à la musique interprétée par les personnages féminins mais concerne également celle que l'on interprète pour eux ainsi que les propos tenus sur les femmes et la musique (métaphores, jeux de mots, citations de chansons, références aux mythes musicaux et à la symbolique des instruments...). L'approche retenue consiste à instaurer un dialogue entre le texte shakespearien et le discours contemporain tel qu'il se manifeste dans des sources diverses (manuels d'étiquette, traités de musique, pamphlets philogynes et misogynes...). Même lorsqu'elle est transgressive, la musique des femmes est montrée sous un jour favorable dans l'oeuvre de Shakespeare : sa fonction est avant tout harmonisante.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.