Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Du Printemps de Prague à la chute du Mur de Berlin. Photographie et politique
Rouet Gilles ; Soulages François
KLINCKSIECK
32,50 €
Épuisé
EAN :9782252037331
La photographie est-elle l'effet ou la cause, le symptôme ou l'outil de la politique ? A cet égard, les photos d'Europe centrale, que l'on appelait alors " Europe de l'Est sont riches en enseignements, notamment celles faites du Printemps de Prague (1968) à la chute du Mur de Berlin (1989) : on y découvre un monde ou du moins ses représentations. Photos visant l'art et photos relevant du sans-art, de l'information ou de la vie quotidienne : oeuvres photographiques ou simples images - mais une image peut-elle être simple ? Il en va de la politique, de l'histoire et de la société, de la représentation, de l'information et de la critique, de l'imaginaire, de la beauté et de l'art. Et ce qui s'y montre et ne se montre pas, ce qui s'y voit et ne s'y voit pas, ce qui s'y pense et ne s'y pense pas est exemplaire de ce qui concerne tous les hommes et toutes les sociétés : comment produire des images qui interrogent le monde, la société et la politique ? comment recevoir de façon active et instructive, critique et méditative des images de, pour et contre l'histoire ? Nous devons penser ces problèmes grâce à ces images.
Si les modes de régulation des conflits au pénal sont bien connus, l'histoire du recours à la justice civile a été, en revanche, peu étudiée. Pourtant la justice civile a une grande place dans la vie quotidienne des Français, au moins avant 1930. Cet ouvrage propose, à partir d'une compilation inédite des statistiques de la justice civile, une périodisation renouvelée de l'évolution judiciaire en France, depuis 1840, en mettant l'accent sur son appropriation par les justiciables. Alors qu'actuellement la justice civile et son fonctionnement sont au centre de nombreux débats politiques comme sociologiques, l'histoire des rapports entre la justice et les justiciables peut permettre de mieux tenir compte du contexte de l'institution et d'écarter certaines idées reçues.
De nombreuses manifestations de mécontentement ont lieu à travers le monde, principalement au sein des grandes villes. Organisées parfois spontanément ou bien en utilisant les réseaux sociaux et la blogosphère, ces protestations, qui ont quelquefois des conséquences dramatiques, s'accompagnent souvent d'une démarche esthétique dans les rues ou les places, devenues le cadre de réalisations picturales, théâtrales, etc. Bien sûr, de telles démarches artistiques sont toujours utilisées pour faciliter la médiatisation des mouvements de protestation, mais il ne s'agit pas du seul objectif. Il est en effet facile de constater que, désormais, la mobilisation citoyenne intègre une dimension esthétique, et cela change les formes d'investissement des espaces publics. Cet ouvrage analyse cette tendance récente à partir d'exemples italien, chilien, slovaque et surtout bulgare. Bulgare, car, à l'intérieur de l'Union européenne, des manifestations quotidiennes ont eu lieu sans interruption pendant plus de 160 jours à partir de juin 2013. Une partie de la population de ce pays a ainsi investi les rues et les réseaux sociaux, revendiquant de prendre son destin en main, dépassant un désenchantement et un désespoir et trouvant dans des modes nouveaux de revendication, et parfois avec une démarche d'esthétisation de l'espace public, non pas un exutoire, mais bien une recherche de légitimation démocratique.
La démocratie ne se conçoit pas sans pluralité ni liberté des médias. Les nouveaux médias et les médias sociaux transforment le rapport à l information, la production de l information et de sa diffusion. Politiquement, il en va d une évolution vers une e-citoyenneté, de l émergence d un citoyen qui participe ou croit participer à travers ces outils de communication. Un citoyen qui se construit aussi dans un réel, dans une articulation nouvelle entre du local concret et du global représenté, imaginé, voire rêvé?
Résumé : Les relations franco-allemandes demeurent essentielles pour la construction européenne. Cependant, au sein des deux pays, les opinions publiques et les représentations diffèrent souvent, voire divergent : crises successives de la zone euro, des migrants/réfugiés, du terrorisme, etc. Il est d'autant plus nécessaire d'intensifier la coopération, dans un cadre européen renouvelé, intégrant en particulier le social et le culturel. Dans ce contexte, il devient indispensable de mieux comprendre les incommunications, de cultiver les convergences et de valoriser les réalisations concrètes (militaires, économiques, etc.) et la réalité des échanges entre la France et l'Allemagne, 55 ans après la signature du traité de l'Elysée. Cet Essentiel réunit des spécialistes des deux pays, universitaires et acteurs de terrain, pour analyser ce qui éloigne et rapproche les populations et institutions. Sont étudiés relations politiques et discours médiatiques, stéréotypes et caricatures, histoire récente et évolutions économiques, infrastructures des communications, échanges culturels et mobilité des personnes.