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Le livre. Une filiere en danger ? 4e édition
Rouet François
DOC FRANCAISE
19,50 €
Épuisé
EAN :3303331953722
Le livre est-il en danger ? La question, quelque peu abrupte, n’est pas vraiment nouvelle : l’inflation de la production de livres est dénoncée depuis toujours, le poids du best-seller n’est pas récent, les conditions d’exercice de l’activité des libraires sont depuis longtemps délicates… en un mot, « le livre est en crise ». Mais aujourd’hui, les pratiques de lecture changent, la vente en ligne se développe et le livre numérique apparaît… autant de questionnements et d’inquiétudes.Pour y répondre, la nouvelle édition de cet ouvrage s’attache à porter un regard socio-économique sur le livre, c’est-à-dire à saisir les logiques fortes qui gouvernent son industrie, mais aussi les comportements de ses acteurs. Il parcourt ainsi la chaîne du livre, de l’édition à la vente au détail, en passant par la diffusion-distribution, sans oublier le rôle de la puissance publique. Ceci permet de comprendre que le livre est déjà entré dans l’ère numérique et que l’avenir de cette industrie culturelle tient pour une grande part à la capacité de ses acteurs d’en gérer ensemble les évolutions, ce qui ne les dispensera pas de repenser leur métier.
En 2016 s'est tenu le centenaire de la mort de Charles de Foucauld, assassiné en 1916 dans le désert du Sahara. Pendant un an, des expositions ont eu lieu, des livres ont été publiés, dont la presse s'est fait l'écho. Ce livre est la chronique de ce centenaire. Pendant cette année d'anniversaire, J-F Six a recueilli tout ce qui a été dit et fait à propos de Charles. Son constat est sans appel : cent après sa mort, le frère universel reste largement méconnu, victime d'un amoncellement de légendes, d'idées-reçues, de mythes, de falsifications. Adressé au pape François, si proche par ses paroles, ses actes et son sens évangélique du " dehors " des intuitions de Charles, ce livre se présente comme un plaidoyer pour Foucauld, le vrai Foucauld. Ce n'est pas une plainte triste, un réquisitoire amer, mais un ouvrage pétri de l'espérance joyeuse que le coeur, aujourd'hui occulté, du message de Foucauld sera peu à peu découvert et manifesté. D'une plume vive, libérée du souci d'érudition, l'auteur nous révèle le vrai visage de Charles. Ce chantre de la fraternité, précurseur des Gandhi, Luther King ou Mandela qui n'était pas le saint de vitrail, enfoui dans le silence, confit en piété, que la légende a décrit, mais l'homme de la rencontre au ras du sol, au quotidien. Et le prophète d'une évangélisation nouvelle : non pas convertir et dogmatiser d'en haut, mais écouter d'abord, partager la condition humaine à travers l'amitié, la bonté, la conversation quotidiennes. Et annoncer Jésus de Nazareth par sa vie, en devenant un évangile vivant.
Le numérique est en tout et partout dans notre société. Les livres n'y font pas exception, même s'ils sont imprimés. Depuis plusieurs années, le livre numérique fait d'ailleurs l'actualité. Selon de nombreux professionnels, 2011 devrait voir les " liseuses " ou tablettes électroniques conquérir le public français pour la lecture des livres, après avoir séduit celui des États-Unis. Mais, si le numérique est une révolution pour les livres, c'est autant par les modes de production ou les nouveaux supports largement médiatisés que par d'autres transformations, silencieuses, qui ont progressivement opéré : de la création à la lecture en passant par l'édition et la distribution avec de nouveaux modèles économiques. Tel est l'objectif de l'auteur : décrire et analyser ces transformations, qui suscitent désormais aussi de nouvelles interrogations : qu'en est-il de l'adaptation de la propriété littéraire aux innovations techniques successives ou encore : face aux évolutions socioéconomiques liées à la numérisation de la société, comment gérer l'idée de gratuité ? Quelles régulations mettre éventuellement en place ?
Le travail artistique constitue un ressort essentiel de la production d'œuvres et de prestations artistiques. Sans travail artistique, point de création et point de filières culturelles. Appréhender l'économie de la création du point de vue de l'activité des créateurs amène à s'interroger sur la valorisation du travail artistique et ses rémunérations. La rémunération du travail artistique fait l'objet d'un encadrement juridique complexe, relevant tout à la fois du droit du travail et du droit d'auteur, qui vise à compenser les effets de l'asymétrie des rapports de production et à protéger les créateurs. Dans un contexte de mutations économiques, sociales et technologiques des filières culturelles, des modifications substantielles dans les prises de risques respectives des acteurs de ces filières ont lieu. Les deuxièmes journées d'économie de la culture, tenues en octobre 2007, poursuivaient plusieurs objectifs: réaliser un diagnostic global des évolutions à l'œuvre et de la capacité du droit positif à les accompagner, esquisser de nouvelles perspectives de régulation économique, sociale et juridique des relations liant créateurs et investisseurs des filières culturelles, envisager et mettre en débat, avec les acteurs concernés, les scénarios de régulation. La restitution de ces réflexions est destinée aux acteurs et décideurs des différentes filières culturelles, et plus largement, à tous ceux, étudiants, formateurs, responsables de politiques culturelles, qui s'intéressent au contexte économico-juridique de la création dans les domaines culturels.