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L'Obscurantisme vert. La véritable histoire de la condition humaine
Roucaute Yves
CERF
27,00 €
Épuisé
EAN :9782204147699
Le corps, la cité, l'humanité contre la nature, la planète, le cosmos : en 70 courts chapitres le philosophe Yves Roucaute dénonce les dogmes et les croyances de la nouvelle religion écologiste. Et en dévoile le nihilisme. Polémique, vrai, jubilatoire. A l'obscurantisme vert, son idolâtrie de la planète et ses prophéties apocalyptiques qui visent à culpabiliser l'humanité, à freiner le développement et à contrôler nos vies, le philosophe Yves Roucaute oppose le point de vue scientifique et la vérité de la condition humaine. Non ! l'urgence n'est pas de " sauver la planète " mais de " sauver l'humanité " avec toujours plus de savoirs et de croissance. En de courts chapitres faciles à lire, l'auteur réfute les idées fausses : sur le réchauffement climatique, le taux de CO2, la disparition des espèces, l'épuisement des ressources, les énergies alternatives, et bien d'autres ; et, il célèbre la croissance de l'espérance de vie, la baisse de la mortalité infantile, l'extinction de la famine et de la malnutrition, les avancées médicales, le progrès social et la paix. Si l'amas planétaire est condamné à disparaître ce n'est pas le cas de l'humanité. C'est elle que l'on doit sauver, et pour cela il faut libérer la créativité humaine, engager la conquête spatiale et mettre l'humanité au centre de l'univers. Voilà, enfin ! , la réponse joyeuse et scientifique attendue de l'écologie humaniste. (135 x 210, 224 p).
Résumé : Peut-on ignorer la pensée qui anime la politique de la première puissance mondiale ? Et qui peut être mieux placé qu'un néo-conservateur pour expliquer ce qu'est le néo-conservatisme ? Yves Roucaute ne dissimule pas son propre itinéraire. Comment avoir été à la direction de l'UNEF, président de l'Institut Gramsci, et devenir néo-conservateur ? Le philosophe raconte sa recherche des valeurs perdues, l'histoire de la montée d'un doute qui le rongeait lors des soirées avec Louis Althusser, l'ami de la famille, Félix Guattari, le copain des combats marginaux, au cours des discussions informelles avec Jean-François Lyotard ou Michel Foucault, des rencontres plus cérémoniales avec Gilles Deleuze ou Jacques Derrida... Ce livre est celui des valeurs retrouvées contre le relativisme de la gauche intellectuelle et de la droite archaïque. Le néo-conservatisme est né en proclamant " plus jamais Auschwitz " : il a détruit l'URSS du goulag et ne détermine pas sans raisons la politique des États-Unis face au nouveau défi barbare et aux tyrans. Contre le relativisme, donc, et au nom de l'humanité de l'homme, le néo-conservatisme exige le respect des droits naturels inaliénables. Contre le laxisme, il affirme une philosophie des devoirs respecter les anciens, défendre la grande culture, obéir au droit, punir avec sévérité, instruire des m?urs policées. Ni Dieu État, ni Dieu Marché, ni maternage, ni irresponsabilité, mais " dynamique de la liberté ", sur les chemins ouverts par John Locke et les Pères fondateurs des États-Unis. L'auteur place le néo-conservatisme sous le principe espérance : une philosophie de la recherche du bonheur, appelée " singularisme ", qui exige la construction des " Cités de la compassion ", pour répondre à la souffrance et vivre dans le respect du " Vieil Homme " ; qui exige aussi une nouvelle conception de la prudence et de la guerre juste, dont la finalité est la liberté et le traité de paix universelle.
La presse est en France le quatrième pouvoir dans l'Etat ; elle attaque tout et personne ne l'attaque. Elle blâme à tort et à travers. Elle prétend que les hommes politiques et littéraires lui appartiennent et ne veut pas qu'il y ait réciprocité. Ses hommes à elle doivent être sacrés" , écrivait Balzac... en 1840 ! Yves Roucaute brise ici ce tabou. Transgressant la loi du silence, il retourne contre les "médiacrates" l'arme de l'investigation journalistique et de la réflexion philosophique. Résultat : ce grand document fourmillant de récits, d'anecdotes, d'informations inédites est également un ouvrage de fond sur l'évolution du "quatrième pouvoir" en France. Guillaume Durand, Serge July, Jean-François Kahn, Bruno Masure, Patrick Poivre d'Arvor, Anne Sinclair... Ils sont cent cinquante à détenir la véritable puissance journalistique. L'auteur passe ce microcosme au scalpel : Combien gagnent-ils ? Où et comment vivent-ils ? De quels héritages culturels et familiaux sont-ils les produits ? Quels croyances politiques ou religieuses, leur formation, leur itinéraire ? Quelle est leur stratégie dans la guerre des clans qui déchire cette tribu apparemment confraternelle ? Progressivement affranchis de la tutelle politique et financière les médiacrates se sont inconsciemment constitués prisonniers de la grande connivence avec les élites et du règne de l'opinion. Esclaves aujourd'hui de leurs pairs et de l'audimat, auraient-ils seulement troqué contre l'impuissance de la soumission le pouvoir illusoire de la servitude volontaire ? Splendeurs et misères des journalistes est un cri d'alarme contre l'envahissement de la "médiocratie" et le retour insidieux d'une nouvelle société de contrôle.
Le conflit des civilisations est une chimère, l'humanité avance vers la paix des civilisations! Judaïsme, christianisme, islam, hindouisme, taoïsme, confucianisme, certaines mythologies aussi, convergent avec la Raison éclairée pour dire la nécessité de défendre l'homme dans sa diversité. Car, nous dit le philosophe Yves Roucaute, si l'humanité a souffert et souffre encore, ce n'est pas d'un excès de spiritualité, mais bien de son manque, qui laisse place au mercantilisme, au relativisme, à l'intolérance, au matérialisme vulgaire et au communautarisme étroit. Lorsque aucune solution ne peut réconcilier les peuples, l'homme spirituel, qu'il soit religieux ou laïc, défend la seule guerre juste, la guerre humanitaire. Mais punir les injustices ne suffit jamais à établir une "paix durable", la "paix d'humanité". Que de traités de Versailles qui, au lieu de paix, distillèrent chez les battus ressentiment, haine et soif de vengeance! L'homme doit aller au-delà de la compassion, au-delà du pardon même, pour adopter cette morale de la miséricorde qui permit de construire la paix en Europe, et qui permettra, demain, la paix durable au Moyen-Orient et sur le globe. En recomposant une chaîne, sans cesse brisée et offensée, de l'humanisme et de la spiritualité, Yves Roucaute retrouve aussi ce qui fit la grandeur de la philosophie française. Regrettant que l'Europe ne soit pas encore en mesure d'être la Sparte d'aujourd'hui et que la France vive dans l'oubli de sa propre culture, il nous rappelle ces temps de l'hégémonie de la civilisation française, qui laïcisa la miséricorde par la théorie de la générosité issue de Descartes. Avons-nous oublié que cet esprit universel porta son idéal de liberté, d'égalité et de fraternité en Europe, puis sur l'ensemble du globe, par ses La Fayette, ses instituteurs, ses french doctors? Pour Yves Roucaute, seul cet esprit français est apte à donner les clefs universelles d'une paix durable, car il est l'esprit même de l'Histoire. Biographie: Agrégé de philosophie, docteur d'État en science politique, agrégé de science politique, Yves Roucaute est professeur des universités si la faculté de droit de Paris X. Il dirige également les Cahiers de la sécurité et est l'auteur de nombreux ouvrages, dont La Puissance de la liberté, La République contre la démocratie, Les Démagogues, Splendeurs et misère des journalistes...
Résumé : C'est un livre jubilatoire que nous propose le philosophe Yves Roucaute. Une ode à la révolution des Temps contemporains. Abolition du travail et robots, corps bioniques et bébés sur mesure, clonage et cryogénisation, suppression des maladies, télétransportation et véhicules autonomes, disparition de l'Etat, de la guerre, de l'oppression des nations, économie collaborative et réseaux sociaux, abrogation du dressage éducatif et de l'écriture, libération du corps féminin, art contemporain, bonheur, immortalité, le meilleur est devant nous. Fruit d'un considérable travail de recherches philosophiques, historiques et scientifiques, ce récit passionnant revisite toute l'histoire de l'humanité. Adieu le chimérique Homo sapiens, l'opposition "matérialisme" et "idéalisme",adieu "socialisme", "libéralisme", "utilitarisme", adieu tristesse des professionnels de l'apocalypse. "Je suis Celui qui crée", tel est le credo de l'homme contemporain, parvenu à la conscience de lui-même, celle de l'Homo creator. Dans un texte à la fois joyeux et érudit, Yves Roucaute bouscule tout, ébranle les certitudes, sans jamais plonger le lecteur dans le néant. Lavenir ? Le meilleur qui soit avec la poursuite de cette odyssée de la liberté, vers la conquête des étoiles, qui donne son sens secret à l'histoire humaine.
Résumé : Nous voyons les banquises fondre, les espèces disparaître, les inégalités s'exacerber : tout nous annonce que nos modes de vie sont condamnés à un "effondrement" qui vient. Nous savons la nécessité d'une mutation vertigineuse, à laquelle nous ne parvenons pas à croire. Comment sortir de cette hantise - sans nier sa réalité ni subir sa fascination ? En multipliant les perspectives qui dévoilent une pluralité effondrements déjà en cours, plutôt qu'un unique écroulement à venir. En questionnant ce "nous" de la collapsologie à partir de temporalités alternatives, d'attentions altérées, de points de vues excentrés et excentriques. Ecrit à quatre mains, ce livre s'adresse à toutes les générations collapsonautes - jeunes et moins jeunes - qui ont mieux à faire que se laisser méduser par la menace des catastrophes à venir. Désespérées mais pas pessimistes, elles s'ingénient à accueillir et cultiver des formes de vie qui échappent parle haut au capitalisme extractiviste. Condamnées à naviguer sur les effondrements en cours, elles génèrent d'ores et déjà des arts inédits du soulèvement et du montage - dont ce bref essai encourage à hisser les voiles.
Personne ne connaît l'avenir, mais nous pouvons détailler les menaces qui pèsent sur la Terre, aller voir des lieux où ce que nous craignions est en train de se produire. Les décisions qui seront prises dans les années qui viennent influenceront le cours de la vie humaine. En effet, nous sommes aujourd'hui menacés par la 6ème extinction et cette prise de conscience doit engendrer une réaction qui passe de l'attention, à l'intention et à l'action, action qui est notre responsabilité.Comme nous l'avons longtemps pensé, les hommes ne sont pas le chef-d'oeuvre de la création, nous ne sommes pas le but de l'évolution. Nous devons absolument retrouver une certaine humilité et repenser notre place dans la nature, prendre conscience de la totale interdépendance de tous les êtres vivants avec qui nous devons être en relation, intégrer notre vie à celle du monde animal et arrêter de considérer la Terre comme notre propriété. Il faut croire qu'un avenir est encore possible.Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des scientifiques nous interpellent : la biodiversité est aujourd'hui menacée. Si certains humains sont à l'origine de la crise, d'autres, de plus en plus nombreux, s'y attaquent à bras le corps et créent des solutions. Ensemble, dans cet ouvrage dédié aux générations futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses formes est un fascinant et touchant mystère... qu'il ne tient qu'à nous de préserver !
Résumé : Une colère rouge recouvre le ciel. Les vagues s'agitent, l'eau monte, les forêts tombent et les corps s'enfoncent dans ce sanguinaire gouffre marin. Les cieux tonnent encore devant ce spectacle : le monde est en pleine tempête. Derrière sa prétention d'universalité, la pensée environnementale s'est construite sur l'occultation des fondations coloniales, patriarcales et esclavagistes de la modernité. Face à la tempête, l'environnementalisme propose une arche de Noé qui cache dans son antre les inégalités sociales, les discriminations de genre, les racismes et les situations (post)coloniales, et abandonne à quai les demandes de justice. Penser l'écologie depuis le monde caribéen confronte cette absence à partir d'une région où impérialismes, esclavagismes et destructions de paysages nouèrent violemment les destins des Européens, Amérindiens et Africains. Le navire négrier rappelle que certains sont enchaînés à la cale et parfois jetés par-dessus bord à la seule idée de la tempête. Tel est l'impensé de la double fracture moderne qui sépare les questions coloniales des destructions environnementales. Or, panser cette fracture demeure la clé d'un "habiter ensemble" qui préserve les écosystèmes tout autant que les dignités. Telle est l'ambition d'une "écologie décoloniale" qui relie les enjeux écologiques à la quête d'un monde au sortir de l'esclavage et de la colonisation. Face à la tempête, ce livre est une invitation à construire un navire-monde où les rencontres des humains et non-humains sur le pont de la justice dessinent l'horizon d'un avenir commun.
Ce livre est un appel à l'audace et un encouragement à passer à l'action. Nous sommes la dernière génération d'êtres humains à pouvoir agir pour endiguer les dérèglements du climat. Nous devons tout tenter au cours de la prochaine décennie. L'urgence est telle que ni les rapports alarmants des scientifiques, ni les changements de comportement individuels, ni même les interpellations habituelles de la société civile ne semblent suffisants. Face à l'ampleur et à l'accélération de cette crise, il faut aller plus loin, hausser le ton et contraindre nos gouvernements à agir pour transformer en profondeur nos sociétés et nos modes de vie. Deux millions de personnes qui soutiennent un recours juridique contre l'Etat, c'est un bon début, mais ce n'est pas suffisant. Une population qui consomme de manière plus responsable, c'est nécessaire, mais il faut aller plus loin. Un million de jeunes qui marchent dans les rues et des actions de désobéissance civile qui se multiplient, ce sont d'excellentes nouvelles. Quand les rapports et les rendez-vous dans les ministères ne suffisent plus, il faut savoir désobéir et multiplier les actions pour s'opposer à tous les projets incompatibles avec l'urgence climatique. Utilisons la loi pour attaquer en justice les entreprises les plus polluantes et les gouvernements qui n'agissent pas assez. Boycottons les biens produits d'une manière totalement irresponsable. Mettons-nous en grève s'il le faut et ne respectons plus des règles du jeu qui nous conduisent dans le mur. Nous devons urgemment panser les plaies de la Terre, et bâtir un nouveau monde, un monde plus juste pour les humains, et plus respectueux de la biodiversité. Jean-François Julliard , journaliste, ancien secrétaire général de Reporters sans frontières, est le directeur général de Greenpeace France, association qui lutte contre les crimes environnementaux sur tous les continents. Il est l'auteur des Veilleurs du ciel (Don Quichotte).