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Nostra Requiem
Roubaudi Ludovic
SERGE SAFRAN
17,90 €
Épuisé
EAN :9791097594435
Un éleveur de chevaux, veuf, aime raconter des histoires à ses deux fils. Surtout celle de sa rencontre avec leur mère. Un jour, alors qu'ils sont en train d'assainir un étang, une tempête les force à abandonner. Un poulain y perd la vie, plusieurs de leurs chevaux sont embourbés. Brubeck, le cadet, est chargé de se rendre au fort Bardaoul pour en informer l'intendant militaire Peck, leur plus grand acheteur. Au bout de huit jours, inquiet de ne pas voir revenir son jeune frère, Anton part à sa recherche, fait de mauvaises rencontres, se retrouve ivre dans une maison close. Du jour au lendemain, le voilà soldat, enrôlé dans l'armée nationale, à la veille d'une guerre dont il ignore tout. Grâce à son talent de conteur, hérité de son père, et à l'amitié de Spinoz, il tient le coup et apaise le cur des soldats, même des officiers. Jusqu'au jour où il raconte l'histoire du "labyrinthe du fou" . Là, Anton est loin de se douter qu'il vient de résoudre la surprenante et terrible énigme d
Que fut donc Molitor pour continuer à déchaîner les passions vingt-quatre ans après sa fermeture ? Ceux qui connaissent son histoire, ceux qui ont remonté les lignes d'eau l'hiver, traîné sur les plages du bassin d'été ou patiné sous le ciel couvert le savent bien : ce qui a été classé, c'est le souvenir. Ce ne sont pas des murs que l'on a inscrit au titre des bâtiments historiques, mais ce qu'ils ont abrité, abritent encore et abriteront a jamais : une incroyable insurrection de liberté ". Ouverte aux Parisiens en 1929, la piscine Molitor, construite par l'architecte Lucien Pollet, a connu bien des situations : lieu de présentation des premiers bikinis en 1946, elle se fait centre artistique imprévu et clandestin après sa fermeture, avant d'être réhabilitée aujourd'hui par Colony Capital, Accor et Bouygues avec les architectes Alain Derbesse, Jacques Rougerie et Alain-Charles Perrot. Retraçant l'épopée d'une piscine parisienne mythique et explorant sa renaissance tant attendue, Ceci n'est pas une piscine satisfera votre curiosité et réveillera votre imagination grâce aux textes entraînants de Ludovic Roubaudi et aux photographies étonnantes et ensorcelantes de Thomas Jorion.
Résumé : Uchronie puissante en forme de conte politique sur les ressorts de la domination et le conflit entre les idéaux et la réalité, le diplôme d'octobre est un roman tristement d'actualité. Ephias Sauertieg, intellectuel de génie mais incapable de tout lien avec le monde réel, cherche à poser les bases d'une civilisation de progrès et d'unité dans cet empire imaginaire qui se construit sur les décombres d'une terrible guerre civile. Mais le sens de son oeuvre lui échappe quand Oenigin Tzitsillis, réaliste homme de main de l'empereur dont il cherche à asseoir la légitimité, comprend comment il peut en faire un nouveau roman national. Confrontation entre des personnages fins et complexe, description du principe de réalité en politique, le diplôme d'octobre est un roman au style limpide et précis qui aide à comprendre la montée des totalitarismes.
Quand il ne vend pas des couteaux à huître sur des foires, et qu'il ne discute pas avec Nadège, la vendeuse d'égouttoirs, Camille cherche à réconcilier ses deux voisins qui se haïssent : Mme Fillolit, vieille dame acariâtre, et Dlahba, le maçon slave et bougon. Lorsqu'il rencontre Merveille devant leur porte, son coeur chavire, sa vie bascule. Qui est vraiment cette jeune femme ? Un épais mystère l'entoure. Camille et Nadège enquêtent. Les voilà soudain accusés des pires crimes et menacés. Le mystère sera-t-il levé ? Les secrets de famille déterrés ? Seules conditions pour que Camille et Merveille puissent enfin s'aimer.
Le gratte-papier Grand et le photographe Casa, accro au vin blanc, débarquent à Arras pour enquêter sur une sordide affaire de SDF. Mais Grand s'amourache de la blonde locale, et, pour rester dans le coin, travestit la vérité de façon éhontée. L'affaire se corse... L'auteur du désopilant 18 décrit avec le même bonheur le quotidien des "vautours de la misère", prêts à tous les arrangements pour alimenter la rubrique du fait divers. Un roman noir, à l'humour tendre, porté par une réflexion sur les (mauvais) usages de la presse. Biographie de l'auteur Ludovic Roubaudi est né à Paris en 1963 et il y habite toujours. Après avoir été coursier, homme à tout faire, camelot, pompier, journaliste, champion de France de football américain avec les Molosses d'Asnières, nègre, père de famille et divorcé, il est aujourd'hui chargé de mission dans une grande entreprise. Son premier roman, Les baltringues, a reçu le prix Carrefour savoirs du premier roman 2002 ainsi que le prix Cinélect 2003 et a été traduit dans de nombreuses langues. Depuis, il a publié Le 18 et Les chiens écrasés.
Deux siècles en arrière. 24 mars 1905. Louis Capelle voit sa scierie réduite en cendres suite à un incendie ravageur. Endetté, il décide alors de partir à l'aventure en Patagonie, terre qui regorgerait de richesses minières et en laquelle il a de grands espoirs. C'est sur ce début d'aventure ambitieuse que la narratrice du même patronyme commence son enquête dans la maison familiale suite au décès de son père. C'est en se plongeant dans ces correspondances épistolaires partagées entre deux continents qu'elle retrace les pas de cet homme. Périple, solitude, pauvreté, amour à sens unique, son histoire singulière en apparence se trouve être le véritable puzzle généalogique, dont l'aboutissement n'élucide pas tous les mystères
Paul Esnault prend le train pour se rendre à des obsèques dans une petite ville nommée Lahaye. Il y a autrefois passé les vacances d'été chez ses grands-parents. Il se remémore le dernier été, l'été 1964, à partir duquel il n'est plus revenu dans cette petite ville de Touraine. Ce fut l'été des initiations amoureuses, l'été où il sortit de l'enfance. Un été qu'il passa entouré de Suzanne, sa grand-mère devineresse, son grand-père spécialiste en appareils ménagers, ses oncles Dédé, revenu d'Algérie, et Bertrand doué pour bidouiller n'importe quel circuit électrique. A la table familiale il y avait aussi sa mère, Louise, et la femme de Bertrand, Marie-Claire. Et parfois Joseph, voisin et ami du grand-père Brain, un ancien professeur qui bricole dans le jardin et le verger et qui, aux dires de Suzanne, a la langue bien pendue. Pouvait aussi s'y asseoir monsieur Bourgueil, ami de pêche d'André. Mais surtout, de derrière le mur de la cour, on pouvait entendre le piano de Charlotte Versini.
A Sienne, dans la dernière décade du XVe siècle, Pandolfo Petrucci prend le pouvoir. Ce despote cynique reste en butte à l?opposition de quelques grandes familles. La découverte d?un complot, en décembre 1496, marque le début d?une répression sanglante qui contraint Gian Di Bruno à fuir la ville. Trahi par ses proches, il se réfugie en territoire florentin, sur le Casentino, dans la demeure inhabitée de son ami Paolo. C?est le début d?un exil qu?une servante, un chien et quelques messagers ne peuvent distraire. La rencontre de l?amour en Lelia Chiarimonti, malgré l?illusion d?un bonheur passager, participe de la perte progressive de tous ses repères. L?entraîne même à trahir son code d?honneur et à subir jalousie et solitude. Au terme du voyage intérieur, alors qu?il a tout perdu, et qu?il se sent désormais plus solidaire des arbres que des hommes, l?écriture, enfin, lui permet de donner un sens à sa vie. Comme le vieux frêne solitaire et dénudé qu?il contemple devant la maison et dont les samares ont attendu l?hiver pour mûrir, il entre dans sa dernière saison, celle où il va porter ses fruits.
Une femme iranienne, mère de deux enfants, vit aux côtés d'un mari qui ne la comprend pas. Cette femme se montre intransigeante face à un homme insensible qui veut migrer au Canada pour son travail. Elle affronte son quotidien de femme qui n'a pas le choix, lassée de sa vie de famille et ne rêvant que d'indépendance et de liberté. C'est elle qui prend la parole alors qu'elle s'efface au point qu'on ne lit même pas son nom. On apprend à la connaître par ses réflexions et le regard d'autrui. Sa vie part en morceaux, en brefs chapitres. C'est une forte personnalité, ayant une vision très claire de la société où elle évolue. Il y a chez elle quelque chose de rude, de violent, d'impatient. N'en pouvant plus de supporter la petite bourgeoisie, contrainte et besogneuse, du sud de Téhéran, moins policée que celle du nord, mais aussi plus libre de ton et de manières. Chacun suit l'oiseau de ses rêves. La vie commune est-elle possible quand ces rêves ne peuvent se rejoindre dans la réalité ?