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Molitor. Ceci n'est pas une piscine, Edition bilingue français-anglais
Roubaudi Ludovic ; Jorion Thomas
ARCHIBOOKS
26,00 €
Épuisé
EAN :9782357335134
Que fut donc Molitor pour continuer à déchaîner les passions vingt-quatre ans après sa fermeture ? Ceux qui connaissent son histoire, ceux qui ont remonté les lignes d'eau l'hiver, traîné sur les plages du bassin d'été ou patiné sous le ciel couvert le savent bien : ce qui a été classé, c'est le souvenir. Ce ne sont pas des murs que l'on a inscrit au titre des bâtiments historiques, mais ce qu'ils ont abrité, abritent encore et abriteront a jamais : une incroyable insurrection de liberté ". Ouverte aux Parisiens en 1929, la piscine Molitor, construite par l'architecte Lucien Pollet, a connu bien des situations : lieu de présentation des premiers bikinis en 1946, elle se fait centre artistique imprévu et clandestin après sa fermeture, avant d'être réhabilitée aujourd'hui par Colony Capital, Accor et Bouygues avec les architectes Alain Derbesse, Jacques Rougerie et Alain-Charles Perrot. Retraçant l'épopée d'une piscine parisienne mythique et explorant sa renaissance tant attendue, Ceci n'est pas une piscine satisfera votre curiosité et réveillera votre imagination grâce aux textes entraînants de Ludovic Roubaudi et aux photographies étonnantes et ensorcelantes de Thomas Jorion.
Après les gens du cirque et les pompiers, Roubaudi nous entraîne dans les coulisses du journalisme et d'une histoire d'amour. "Le fait divers, c'est surtout une succession d'histoires sordides et crapoteuses C'est des périphéries de villes où l'on est tellement loin de tout qu'il n'y a plus d'autres solutions que de pisser dans les ascenseurs pour sentir qu'on est au moins capable de faire chier les autres."
Résumé : Uchronie puissante en forme de conte politique sur les ressorts de la domination et le conflit entre les idéaux et la réalité, le diplôme d'octobre est un roman tristement d'actualité. Ephias Sauertieg, intellectuel de génie mais incapable de tout lien avec le monde réel, cherche à poser les bases d'une civilisation de progrès et d'unité dans cet empire imaginaire qui se construit sur les décombres d'une terrible guerre civile. Mais le sens de son oeuvre lui échappe quand Oenigin Tzitsillis, réaliste homme de main de l'empereur dont il cherche à asseoir la légitimité, comprend comment il peut en faire un nouveau roman national. Confrontation entre des personnages fins et complexe, description du principe de réalité en politique, le diplôme d'octobre est un roman au style limpide et précis qui aide à comprendre la montée des totalitarismes.
Moi je regardais Merveille rire et sourire. Je la regardais me lancer des regards d'amour et me demandais si ce n'était pas une comédie infecte. A quoi pensait-elle quand elle me regardait ? A moi ou à tout le mal qu'elle pourrait me faire ? " Lorsque Camille, jeune vendeur de couteaux à huîtres, rencontre Merveille, son coeur chavire, sa vie bascule. Irrémédiablement amoureux, Camille s'aperçoit pourtant qu'un épais mystère entoure la magnétique Merveille. De foire en foire, de Lille à Arles en passant par la Bretagne, Camille enquête, déterrant de lourds secrets de famille qui le plongent dans l'incertitude la plus pernicieuse.
Quand il ne vend pas des couteaux à huître sur des foires, et qu'il ne discute pas avec Nadège, la vendeuse d'égouttoirs, Camille cherche à réconcilier ses deux voisins qui se haïssent : Mme Fillolit, vieille dame acariâtre, et Dlahba, le maçon slave et bougon. Lorsqu'il rencontre Merveille devant leur porte, son coeur chavire, sa vie bascule. Qui est vraiment cette jeune femme ? Un épais mystère l'entoure. Camille et Nadège enquêtent. Les voilà soudain accusés des pires crimes et menacés. Le mystère sera-t-il levé ? Les secrets de famille déterrés ? Seules conditions pour que Camille et Merveille puissent enfin s'aimer.
Erigé au début du XIXe siècle, le complexe charbonnier du Grand-Hornu, dans le Hainaut belge, se voulait, avec sa cité ouvrière, un véritable projet de ville. Par deux fois sauvée de la ruine, cette cathédrale de l'industrie aujourd'hui réhabilitée, abritant un musée et un centre de design, s'ouvre résolument à la création contemporaine internationale : utopie revisitée, lieu où souffle l'esprit.
De "accessoires" à "vintage", en passant par "blogs" et "petite robe noire", Nelly Rodi nous introduit en 101 mots au système de la mode et à ses multiples facettes. Avec fraîcheur et engagement, elle décrit les acteurs et le fonctionnement de la chaîne de création. Elle évoque bien sûr les pièces mythiques, comme la marinière de Gabrielle Chanel, mais analyse également les tendances actuelles du monde de la mode, en définissant les anglicismes "fashion victime" et "pop-up store".Tout au long de cet ouvrage, Nelly Rodi crée un pont entre les mots "artisanat" et "art", formulant ainsi une ode à la création contemporaine et surtout française.
Résumé : La ville est le point de départ et d'arrivée de l'architecture : elle est fait et abstraction, extériorité tangible et pur produit de l'esprit. Pour comprendre les villes, il faut parcourir le chemin entre ces réalités disjointes. Ce livre souhaite restituer cette trajectoire et la décrire au travers des traces qu'elle a produites. Les deux temps distincts, de la ville, lorsqu'elle est la scène d'un vécu - et donc d'une réflexion -, et lorsque l'architecte modifie cette scène avec un nouveau projet, sont au fondement de la structure de ce livre et de sa forme. Les cahiers blancs sont des recueils d'écrits, réflexions, observations, le fruit de dix années d'expériences urbaines personnelles. Ces chapitres portent, du reste, les noms des villes qui les ont suscités. Souvent écrites lors de voyages - pour des conférences ou des projets -, ces notes ont pour ambition de rendre compte d'un ensemble de questionnements et d'hypothèses. Les cahiers noirs, quant à eux, présentent le champ de notre recherche et l'architecture telle que nous la pratiquons, suivant les grands thèmes qui caractérisent les projets de l'agence. Il s'agit d'une lecture transversale développant l'idée selon laquelle le projet n'est pas à lui-même sa propre fin, mais qu'il constitue plutôt un outil au service d'une vision. Nul lien direct entre ces différentes parties, à l'exception évidemment de ceux que le lecteur décidera d'établir.
Président de la Fédération française du prêt à porter féminin, diplômé de l'Edhec, Jean-Pierre Mocho a réalisé l'ensemble de sa carrière dans l'industrie de l'habillement, notamment à la présidence de sociétés licenciées de marques de prêt-à-porter féminin, de couture et de créateurs, ainsi que de vêtements images. Il préside depuis 2000 la Fédération française du prêt à porter féminin. De 2005 à 2011, il a été à la tête de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH) et, de 2003 à 2008, président-fondateur de Paris Capitale de la Création. Il a également été PDG puis président du conseil de surveillance de la Sodes, société organisatrice de salons. Enfin, participant à la création de Mod'Spé Paris, il a dirigé cet institut spécialisé en marketing/commercial mode pendant plus de dix ans. Alain Moreau est Président du Groupement de la façon française. Après avoir suivi un cursus de droit à l'université de Poitiers, Alain Moreau reprend avec sa femme en 1983 l'entreprise de confection féminine fondée par sa belle-mère Joséphine Manoukian. Autodidacte, il apprend peu à peu le métier et s'emploie à moderniser l'usine. Entre 1983 et 2003, il crée un groupe de la façon française composé de 11 sociétés, chacune spécialisée dans un secteur précis, et les effectifs passent de 32 à 700 personnes. Il diversifie également son activité en s'adaptant aux différents types de circuits. Alain Moreau est aussi coprésident de l'Union française des industries de l'habillement (UFIH), administrateur du DEFI, membre du comité directeur de Mode Grand Ouest, chevalier de l'ordre national du Mérite et membre du comité directeur de la Fédération française de tennis.