Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Un enfant de ces années-là
Roth Jacques ; Schaffer Paul
NON LIEU
16,00 €
Épuisé
EAN :9782352701149
Le château de La Hille n'est entré dans l'histoire qu'au XXe siècle, en abritant une centaine d'enfants juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.Les enfants, ayant dû fuir leur pays natal, étaient réfugiés en Belgique. Lorsque la guerre éclata, la fuite devant les troupes nazies les amena dans le sud-ouest de la France, au château de La Hille. Rafles en août 1942: les enfants furent arrêtés et internés au camp du Vernet pour être déportés. Les trains ont embarqué tous les détenus, sauf les enfants de La Hille. Un coup de fil à la dernière minute... Un homme avait réussi l'impossible. Ce fut l'unique fois où le gouvernement de Vichy céda. Les enfants furent relâchés. Mais la France n'était plus sûre. Les nazis toujours à leurs trousses, les enfants devaient fuir à nouveau... En Israël, à Yad Vashem, dans l'allée des Justes des Nations, un arbre porte le nom de ceux qui ont sauvé les enfants du château de La Hille. Le romancier Jacques ROTH est l'un de ces enfants. "Que reste-t-il de La Hille? Le souvenir d'un îlot dans la tempête, au coeur de la tourmente et du chaos, un moment de grâce et de répit, un lieu dans la mémoire où est domiciliée une année qui fut pour moi l'une des plus heureuses de ma vie." Jacques Roth.
Avec une précision rigoureuse et un sens pratique reconnu, Jean-Marie Roth vous permet de découvrir les secrets, de comprendre les mécanismes et de maîtriser tous les outils de la dramaturgie et de l'écriture de scénarios. De l'idée au film, du court au long métrage en passant par le film publicitaire, chaque séquence est présentée de manière extrêmement concrète, riche de larges extraits de scénarios analysés et commentés, mais aussi de tests et d'exercices corrigés. Adeptes de la comédie ou du drame, de la science-fiction ou du film intimiste, du cinéma ancien ou contemporain, cet ouvrage vous ouvrira les portes du Septième Art en vous offrant les clefs du métier de scénariste. Découvrir, Comprendre, Maîtriser l'écriture de scénarios, ou comment apprendre le vocabulaire des producteurs et la grammaire des cinéastes...
Avec un sens pratique reconnu et une précisionrigoureuse qui n'interdit pas l'humour, Jean-MarieRoth vous permet de découvrir les secrets, decomprendre les mécanismes et de maîtriser tous lesoutils de la dramaturgie et de l'écriture de scénarios.Toutes les étapes, de l'idée de film à la vente duscénario de long métrage, sont présentées de manièreconcrète. Riche de larges extraits de scénarios analysés et commentés, mais aussi de tests et d'exercices corrigés, ce livre est un outil indispensable pour le scénariste débutant: L'écriture de scénarios ou comment apprendre le vocabulaire des producteurs et la grammaire des cinéastes...
Avec un sens pratique reconnu et une précision rigoureuse qui n'interdit pas l'humour, Jean-Marie Roth vous permet de découvrir les secrets, de comprendre les mécanismes et de maîtriser tous les outils de la dramaturgie et de l'écriture de scénarios. Toutes les étapes, de l'idée de film à la vente du scénario de long métrage, sont présentées de manière concrète. Riche de larges extraits de scénarios analysés et commentés, mais aussi de tests et d'exercices corrigés, ce livre est un outil indispensable pour le scénariste débutant : L'écriture de scénarios ou comment apprendre le vocabulaire des producteurs et la grammaire des cinéastes...
La passion de l'ignorance: le mythe de l'économie de croissanceLa passion de l'ignorance imprègne la sphère publique. Or toute analyse, quelle qu'elle soit, suppose l'atténuation de la passion de l'ignorance. Méconnaissant la forme scientifique, technique et marchande qui la contamine, la croyance néolibérale ne peut prétendre à la supériorité de son discours. Le macrocosme néolibéral qui prône la supériorité du marché libre désentravé de toute intervention étatique pour assurer la «liberté» et le «bonheur» de l'homme, n'a jamais été aussi dispendieux que depuis que ses élites ne parlent plus que d'économie.Contrairement aux États-Unis dont le dollar sert d'étalon monétaire et qui s'abreuvent en liquidités auprès de la Réserve fédérale, les pays de la zone euro ne bénéficient pas de ce privilège. Les statuts de la Banque centrale européenne (BCE) interdisent le financement direct des États par eux-mêmes depuis la loi du 3 janvier 1973. Cette loi oblige la France (et les États européens depuis les traités de Maastricht et de Lisbonne) à emprunter non plus à leurs banques centrales, mais aux banques d'affaires, les endettant ainsi auprès des banques et institutions financières privées et de leurs actionnaires. La crise financière que nous vivons aujourd'hui n'est donc pas le résultat d'une calamité naturelle, mais découle des choix qu'ont fait les États de ne pas battre monnaie eux-mêmes et d'avoir concédé ce privilège régalien aux banques. Lorsque, entre 2007 et 2009, l'Europe se mobilise pour «sauver les banques», elle emprunte pour un montant total de 1 200 milliards d'euros en engagements et en garanties diverses auprès d'investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, les compagnies d'assurance et les banques privées. Ces dernières, qui réalisent d'énormes profits, sont ainsi «aidées» quoique les conséquences de leur démesure aient impacté les peuples une première fois en 2008. Depuis, les États européens avancent à découvert sous le tir croisé des spéculateurs des marchés financiers, de la Commission européenne et du FMI.Les théoriciens néolibéraux qui se réfèrent continuellement à l'esprit des Lumières se réclament d'un idéal usurpé: leur action défigure le patrimoine de la pensée humaniste en légitimant une économie de rente, de gaspillage, de spéculation et de corruption dans des proportions jusqu'alors inégalées. En favorisant la croissance des inégalités, ils ont créé une doctrine plus dangereuse et triviale, que le marxisme le plus dévoyé. Les prêts anciens étant en partie couverts par de nouveaux emprunts, la dette ne cesse de croître malgré les remboursements... Toutefois, si les banques exigent un taux de rémunération prenant en compte un «risque de défaut», ne serait-il pas cohérent de leur faire supporter une dette aussi odieuse qu'illégitime, dès lors que ces «défauts» se produisent? Au lieu de cela, la dette grecque a été effacée à hauteur de 73 %, en appelant une fois de plus les peuples à contribution grâce à l'artifice du Fonds européen de solidarité financière (FESF ou futur Mécanisme européen de stabilité, mes).
Un moment peu connu de la vie de Picasso. Un tournant dans son oeuvre. Déconcerté par l'art nouveau, victime de la drogue, le peintre allemand Wiegels (celui dont Mac Orlan ferait le héros de Quai des Brumes) se pendit dans son atelier de Montmartre, en 1908. Picasso, qui entretenait un rapport ambigu avec le jeune peintre homosexuel, fut durablement déstabilisé par sa fin tragique. Sa dépression s'accompagna d'une rupture dans son mode de vie et dans son premier style pictural, même si nombre de personnages de son oeuvre (les Arlequins) resteront "wiegelsiens". En même temps qu'elle s'attache au folklore et aux rapins de la Butte à la Belle Epoque, l'étude éclaire "l'homosexualité secrète" de Picasso, selon l'expression de Cocteau. Cette homophilie éclate parfois dans ses toiles et explique le caractère sado-masochiste larvé de certaines de ses amitiés, sa misogynie, son homophobie — exorcisme de protection.
Cette dictature d'Asie centrale est l'un des pays les plus fermés du monde - l'un des pires, avec la Corée du Nord, en terme de liberté de la presse. Il est donc particulièrement méconnu. Les rares informations qui s'en échappent donnent lieu dans les médias occidentaux à des portraits souvent caricaturaux qui ne retiennent que le culte de la personnalité du Turkmenbachi et les formidables réserves de gaz dont il dispose. Pour la première fois, ce livre présente ce pays complexe, entre tradition et modernité, dans tous ses aspects: sa géographie et son histoire, sa politique et son économie, sa population et sa culture. Des mouvements d'opposition au blocage des sites internet, du zemzem, ce lézard du désert, aux öwlats, les tribus sacrées, du contenu des programmes télévisés à la cérémonie de mariage, des violences conjugales à l'internement psychiatrique forcé, du travail des enfants à la rentrée universitaire 2009, du grand jeu des gazoducs au développement surveillé du tourisme, du système agricole aux prénoms des enfants, de la fusillade de septembre 2008 au trafic de drogue, des superstitutions quotidiennes à l'alphabet, du théâtre au nomadisme en passant par la cuisine, un lac artificiel géant au milieu du désert ou la réécriture de l'histoire officielle, ce livre offre une présentation complète, claire et synthétique de la société turkmène contemporaine, avec de nombreuses informations récentes et inédites, et près de 300 photographies.
Résumé : Terre incandescente et inhospitalière, Djibouti est le point de rencontre de trois rifts formant des paysages désertiques "de roc, de sable et de sel". Dénué de ressources naturelles autres que la mer, le soleil, le vent et la chaleur, ce petit Etat de l'Afrique de l'Est est pourtant un acteur essentiel de la région. Stratégiquement situé, Djibouti est la porte de la Corne de l'Afrique, et le port du géant éthiopien enclavé. Havre de stabilité entre l'Erythrée totalitaire et la Somalie décomposée, il est l'oeil du cyclone et accueille la plus importante base militaire française à l'étranger. Cette ancienne colonie française, indépendante depuis 1977, dispose surtout d'atouts touristiques spectaculaires où le minéral domine et le vivant est en sursis : de la banquise de sel du lac Assal aux cheminées de calcaire ocre aux formes surréalistes du lac Abbé, en passant par la mystérieuse forêt du Day et les mangroves de l'île de Moucha. Cet ouvrage est une invitation au voyage sur cette terre volcanique inondée "de lumières et d'espaces", qu'avaient décrite en leur temps Monfreid, Gary, Kessel et Rimbaud.
Etat paria de la Corne de l'Afrique, l'Erythrée est aussi un pays superbe, de la mer jusqu'au ciel, de la côte de la mer Rouge aux hauts plateaux du centre. Héritier de l'Empire axoumite, marqué par la colonisation italienne, le pays est également riche en trésors architecturaux aux accents mauresques, Art déco, futuristes et modernistes. Asmara, perchée à 2 300 m d'altitude, ne serait-elle pas la «capitale du style en Afrique» ? Terre d'aventure depuis l'Egypte ancienne, parcourue par Rimbaud, Buzzati, Monfreid, Pratt, Waugh et Malaparte, le temps semble aujourd'hui s'y être arrêté. De vieux Erythréens évoquent toujours l'âge d'or des années 1930, tandis que les jeunes, fuyant chaque mois l'Etat prédateur par milliers, oscillent entre résignation et espoir d'ailleurs. Cet ouvrage est le premier livre de photographies sur l'Erythrée en français. Ses chapitres sur l'histoire, la culture, la société et la politique éclairent ce pays oublié, entre splendeur et isolement.