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Economie et psychanalyse. Le progrès en question
Roth Dominique Jacques ; Herfray Charlotte
L'HARMATTAN
32,00 €
Épuisé
EAN :9782296543225
Cet essai met les prétentions scientifiques, techniques et marchandes à l'épreuve du référentiel analytique. Sous couvert du Progrès entendu comme la quête du Bien, le sujet de la parole est de plus en plus muselé par un discours hégémonique : le discours scientifique, technologique et marchand. L'auteur indique comment l'espoir né des Lumières s'assombrit quand la vérité menteuse d'une pensée pervertie par un discours frelaté revient du Réel par le truchement de la catastrophe. Colonisé par les exigences néolibérales (rendement, productivité, efficacité, évaluation etc.), l'auteur interroge ce qu'un tel discours implique dès lors qu'il place l'argent au centre des préoccupations, n'accordant d'importance qu'aux profits réalisés par une minorité au détriment de l'intérêt général. L'auteur déplie les méthodes modernes d'évacuation du sujet, en scrutant le monde qui nous entoure. Au croisement de la psychanalyse et du fait social, cet essai intéressera toute personne curieuse des mécanismes de conditionnement et d'asservissement de l'homme contemporain.
La réalisation, la rénovation partielle ou totale de son installation électrique est possible, pour peu qu'on respecte les textes normatifs en vigueur. Une approche progressive permet au lecteur d'appréhender : les notions de base de l'électricité, les risques d'origine électrique, la tarification de l'énergie, les méthodes de dépannage, les règles de pose, les réalisations et les techniques de pose associées.
Pour l'auteur, l'acte militant de ce livre prend le pas sur l'acte scientifique. Cependant, il ne s'engage dans un soin ostéo-pathique que convaincu que chaque action sur l'enfant relève d'un procédé neurophysiologique ou anatomique, en accord avec la nécessaire exigence de rigueur médicale excluant tout risque de dérive ésotérique. Le Dr Roth n'a d'autre souhait que de solliciter l'intérêt de ses confrères médecins pour certaines idées et de leur montrer comment il aborde les choses dans le domaine encore délaissé par eux. Il leur propose donc en plus de leur pratique habituelle celle de la prise en charge pédiatrique par la médecine manuelle ostéopathique. Sa rencontre avec cette discipline a transformé son quotidien de pédiatre prescripteur de médicaments en acteur de son traitement. Il retrace son parcours de précurseur en la matière puis propose au lecteur une immersion dans sa consultation en exposant les techniques de thérapies manuelles qu'il a développées pour soigner autant le nouveau-né, le nourrisson et l'enfant plus âgé, que l'adolescent. Puisse au lecteur, par une démarche d'application pratique des mécanismes réflexes inhérents à l'organisme humain, d'éprouver les satisfactions de soulagements apportés à ses petits patients ainsi qu'à leurs familles.
La passion de l'ignorance: le mythe de l'économie de croissanceLa passion de l'ignorance imprègne la sphère publique. Or toute analyse, quelle qu'elle soit, suppose l'atténuation de la passion de l'ignorance. Méconnaissant la forme scientifique, technique et marchande qui la contamine, la croyance néolibérale ne peut prétendre à la supériorité de son discours. Le macrocosme néolibéral qui prône la supériorité du marché libre désentravé de toute intervention étatique pour assurer la «liberté» et le «bonheur» de l'homme, n'a jamais été aussi dispendieux que depuis que ses élites ne parlent plus que d'économie.Contrairement aux États-Unis dont le dollar sert d'étalon monétaire et qui s'abreuvent en liquidités auprès de la Réserve fédérale, les pays de la zone euro ne bénéficient pas de ce privilège. Les statuts de la Banque centrale européenne (BCE) interdisent le financement direct des États par eux-mêmes depuis la loi du 3 janvier 1973. Cette loi oblige la France (et les États européens depuis les traités de Maastricht et de Lisbonne) à emprunter non plus à leurs banques centrales, mais aux banques d'affaires, les endettant ainsi auprès des banques et institutions financières privées et de leurs actionnaires. La crise financière que nous vivons aujourd'hui n'est donc pas le résultat d'une calamité naturelle, mais découle des choix qu'ont fait les États de ne pas battre monnaie eux-mêmes et d'avoir concédé ce privilège régalien aux banques. Lorsque, entre 2007 et 2009, l'Europe se mobilise pour «sauver les banques», elle emprunte pour un montant total de 1 200 milliards d'euros en engagements et en garanties diverses auprès d'investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, les compagnies d'assurance et les banques privées. Ces dernières, qui réalisent d'énormes profits, sont ainsi «aidées» quoique les conséquences de leur démesure aient impacté les peuples une première fois en 2008. Depuis, les États européens avancent à découvert sous le tir croisé des spéculateurs des marchés financiers, de la Commission européenne et du FMI.Les théoriciens néolibéraux qui se réfèrent continuellement à l'esprit des Lumières se réclament d'un idéal usurpé: leur action défigure le patrimoine de la pensée humaniste en légitimant une économie de rente, de gaspillage, de spéculation et de corruption dans des proportions jusqu'alors inégalées. En favorisant la croissance des inégalités, ils ont créé une doctrine plus dangereuse et triviale, que le marxisme le plus dévoyé. Les prêts anciens étant en partie couverts par de nouveaux emprunts, la dette ne cesse de croître malgré les remboursements... Toutefois, si les banques exigent un taux de rémunération prenant en compte un «risque de défaut», ne serait-il pas cohérent de leur faire supporter une dette aussi odieuse qu'illégitime, dès lors que ces «défauts» se produisent? Au lieu de cela, la dette grecque a été effacée à hauteur de 73 %, en appelant une fois de plus les peuples à contribution grâce à l'artifice du Fonds européen de solidarité financière (FESF ou futur Mécanisme européen de stabilité, mes).
Avec un sens pratique reconnu et une précisionrigoureuse qui n'interdit pas l'humour, Jean-MarieRoth vous permet de découvrir les secrets, decomprendre les mécanismes et de maîtriser tous lesoutils de la dramaturgie et de l'écriture de scénarios.Toutes les étapes, de l'idée de film à la vente duscénario de long métrage, sont présentées de manièreconcrète. Riche de larges extraits de scénarios analysés et commentés, mais aussi de tests et d'exercices corrigés, ce livre est un outil indispensable pour le scénariste débutant: L'écriture de scénarios ou comment apprendre le vocabulaire des producteurs et la grammaire des cinéastes...
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.