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Un biologiste contre le nucléaire
Rostand Jean ; Dubois Alain ; Testart Jacques
BERG
19,30 €
Épuisé
EAN :9782917191491
Cet ouvrage comporte une réédition de textes de Jean Rostand sur la question très controversée de l'armement et de l'énergie nucléaires, suivie d'une actualisation de ces questions par Alain Dubois. Hiroshima et Nagasaki, Maïak, Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, sans compter les incidents quasi quotidiens sur les sites nucléaires, témoignent de façon irréfutable des dangers incontrôlables et des dégâts irréparables inhérents à la technologie nucléaire. En outre, qu'elle soit civile ou militaire, l'industrie nucléaire cultive l'opacité, voire la dissimulation, particulièrement lors des accidents, sous couvert de secret défense et autres intérêts supérieurs de la nation... Un mythe a eu la vie longue depuis Hiroshima : celui de l'innocuité génétique des effets des bombes atomiques sur les survivants. Il vole en éclats à la lumière de travaux récents portant sur les enfants des personnes irradiées suite à la catastrophe de Tchernobyl. Le nombre de victimes se chiffre en millions, ce qu'avait pressenti Jean Rostand, qui distinguant l'irradiation nucléaire de toutes les autres sortes de pollutions et accidents industriels, voyait dans l'accumulation de mutations dans le patrimoine génétique de l'humanité un très grand danger. A qui profite cette industrie dont les enjeux financiers sont considérables ? L'humanité court à l'auto-destruction si nos sociétés persistent à dissocier le progrès technoscientifique de la sauvegarde des écosystèmes et du simple respect des êtres vivants, ou, plus généralement, les décisions techniques des considérations éthiques. Le changement dépendra, comme souvent, de la volonté des peuples, pas du consentement des États. Une industrie incontournable ? Ce n'était pas le cas hier, qu'en est-il aujourd'hui et quelles priorités pour demain ?
Résumé : Cyrano, spirituel mais laid, aime en secret sa cousine Roxane, qui lui préfère Christian, beau mais sans éloquence. Cyrano propose alors à son rival une étrange collaboration : "Je serai ton esprit, tu seras ma beauté"... et ils feront à eux deux un parfait amoureux ! Dans cette histoire passionnée, qui commence dans un théâtre et se termine dans un couvent, il faut encore compter avec le puissant comte de Guiche, qui a jeté ses vues sur Roxane... La vérité sortira-t-elle des mensonges et des jeux de masques ?
Cette oeuvre se déroule dans une contrée mystérieuse et hostile au progrès, où abondent les interdits et règnent sans partage les djinns, génies, ou sorciers malfaisants. Mais les hommes veulent y vivre aussi, en combattre le mal : le conflit entre les hommes et les génies, entre modernité et vestige, présent et passé, naît alors dans une succession de quatre nouvelles. La dernière relate la méchanceté des mangeurs d'âmes qui détruisent le progrès et l'avenir, et réduisent leur semblable en paria pour assouvir d'obscurs desseins.
Itard Jean ; Rostand Jean ; Delaunay Paul ; Guyéno
Résumé : Notre science contemporaine, devenue pratiquement universelle, est l'héritière et la continuatrice directe du magnifique essor que connut la pensée scientifique en Europe occidentale à partir de la Renaissance. Il est certain que les savants du XVIe siècle, et même ceux du XVIIe, ont subi l'influence de la pensée grecque et celle de la scolastique médiévale : une partie importante de leur effort a constitué en une redécouverte et une étude plus attentive des textes de l'Antiquité et du Moyen Age. Toutefois les conditions nouvelles résultant de l'invention de l'imprimerie, le vaste mouvement de curiosité provoqué par les grands voyages de découvertes et le relâchement progressif des liens unissant la science à la philosophie et à la théologie, ont amené la naissance d'un esprit nouveau qui est à l'origine de la science moderne. RENE TATON.
Cyrano, spirituel mais laid, aime en secret sa cousine Roxane, qui lui préfère Christian, beau mais sans éloquence. Cyrano propose alors à son rival une étrange collaboration: "Je serai ton esprit, tu seras ma beauté", et ils feront à eux deux un parfait amoureux! Dans cette histoire passionnée, qui commence dans un théâtre et se termine dans un couvent, il faut encore compter avec le puissant comte de Guiche, qui a jeté ses vues sur Roxane... La vérité sortira-t-elle des mensonges et des jeux de masques?
L'auteur a étudié plusieurs cas d'enfants ayant commis des crimes majeurs qu'elle relate. Cela lui a permis de constater que le phénomène des enfants tueurs n'est pas récent et que la justice tout comme la société ont toujours été désarmées devant de tels phénomènes. Peut-on comprendre les motivations de ces enfants ? Diverses hypothèses sont explorées : familiale, sociologique et biologique. L'hypothèse familiale soutient qu'une enfance difficile et le vécu de l'individu peuvent expliquer son comportement criminel. La sociologique pour sa part implique que la société, par ses travers et ses difficultés, mène les jeunes à la délinquance et au crime. Cette théorie incite à explorer les cas d'enfants soldats et d'enfants recrutés par des groupes criminalisés. L'hypothèse biologique quant à elle suppose que le cerveau, ou tout autre élément physique tel une déficience ou un surplus hormonal chez les jeunes criminels, présente des variations et anomalies qui pourraient expliquer leur passage à l'acte. L'étude proposée, en soulevant le questionnement entre l'apport de l'inné et de l'acquis dans la construction de la personnalité humaine, permet d'aborder la notion de "criminel né". Existerait-il en effet des individus qui, dès leur naissance, seraient voués au crime et si oui comment les identifier ?
Le Peuple forge ses chaînes de Jean-Paul Marat (1743-1793) fut publié à Londres en 1774, à l'occasion de la nouvelle élection du parlement d'Angleterre, ce qui valut à l'auteur bien des déboires. Vingt-cinq ans avant la Révolution française, le livre comportait cette déclaration en dos de couverture : "Le Mal est dans la chose même et le remède est violent. Il faut porter la cognée à la racine. Il faut faire connaître au peuple ses droits et l'engager à les revendiquer ; il faut lui mettre les armes à la main, se saisir dans tout le royaume des petits tyrans qui le tiennent opprimé, renverser l'édifice monstrueux de notre gouvernement, en établir un nouveau sur une base équitable. Les gens qui croient que le reste du genre humain est fait pour servir à leur bien-être n'approuveront pas sans doute ce remède, mais ce n'est pas eux qu'il faut consulter ; il s'agit de dédommager tout un peuple de l'injustice de ses oppresseurs."
Ce livre nous initie aux bacchanales, ces fêtes scandaleuses et subversives où se concentrent les excès de Bacchus et de Dionysos, dieux antiques, terriblement actuels. De plus, il donne chair à l?orgie, radieuse soûlée des sens, qui non seulement conjure le destin, remet en question l?ordre social, mais s?affirme comme une sagesse inimaginée. Par sa composition fuguée, où s?entrecroisent les musiciens et les peintres, mais aussi les écrivains, les cinéastes, les philosophes, ce livre désenclave les arts et les techniques, nous assure ainsi, grâce à des oreilles nouvelles, grâce à des yeux nouveaux, une connaissance plus haute et une perception plus vive des évidences trompeuses de Bacchus et des brûlantes ambiguïtés de Dionysos. Traversant le temps, nous vivrons l?exubérance despotique de ces divinités, pour en partager le long cheminement : de l?Antiquité au XXIe siècle, dans l?Histoire (les mythes et les rites, les légendes, les religions), et les histoires (les coutumes, privées ou publiques, les courants esthétiques, les rêves, l?inconnu). Chaque oeuvre, chaque bacchanale commentée au fil de ces pages dévoilera un ordre mystérieux entre l?espace blagueur de Bacchus et celui, sauvage, insolent et sexuel de Dionysos.
François Noël Babeuf, né le 23 novembre 1760 à Saint-Quentin et mort guillotiné à Vendôme le 27 mai 1797, prit le prénom de Gracchus, prénom romain qui évoque le partage des terres et la répartition égalitaire des biens. Sa critique des Jacobins trop modérés et libéraux de la Convention girondine de 1793 se retrouve en 1795 mais cette fois-ci face à la Convention thermidorienne. En effet celle-ci après avoir exécuté Robespierre le 10 Thermidor, 28 juillet 1794, épure l'administration, démantèle les instruments de la Terreur et casse le réseau jacobin. Après la famine de l'hiver 1794-1795, une manifestation néojacobine réclame du pain et la Constitution de 1793. En prairial, une autre manifestation pénètre dans l'Assemblée et oblige la Convention à voter la mise en application de la Constitution de l'an I. Dans le Manifeste des plébéiens publié dans son journal Le Tribun du peuple en novembre 1795, Gracchus Babeuf attaque le régime en place et promeut l'idée de mise en commun des richesses : il expose tout ce qu'il compte démontrer par les faits et critique ainsi la Convention thermidorienne et le Directoire : il oppose son égalité à leur spoliation, sa mise en commun à leur propriété privée, ses vérités à leur valeurs bourgeoises.