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Télétravail. Réalité ou espérance ?
Rosensohn Nicole ; Schneider Bertrand
PUF
15,22 €
Épuisé
EAN :9782130482918
Depuis quelques mois, on n'a jamais parlé autant de télétravail. Ce mode de travail n'est pourtant pas si nouveau, il y a de nombreux domaines où il existe depuis des années, mais sans que l'on ait pensé à le baptiser. Ainsi les premiers astronautes qui ont mis le pied sur la Lune en 1969 étaient-ils déjà, sans le savoir, des télétravailleurs puisqu'ils effectuaient un travail qui était analysé et exploité à des milliers de kilomètres d'eux. On ne parle pas seulement du télétravail, on l'étudie, scientifiquement ou pragmatiquement, sous toutes ses facettes, de tous les points de vue et à tous les niveaux. On le fait en partant généralement de données supposées fiables et qui sont en fait invérifiables. Le télétravail est une nébuleuse qui a presque autant de formes qu'il a de pratiquants, et toute tentative pour en donner une définition générale est vouée à l'échec par les nombreuses réalités et possibilités qu'il recouvre. Cet ouvrage considère le télétravail dans les principaux pays du monde. Il constate que le verbe télétravailler se conjugue aujourd'hui au passé et au futur et plus rarement au présent. Il tente, notamment en exposant le formidable enjeu économique que constituent la télématique aujourd'hui et l'atout non négligeable qu'est le télétravail dans la partie en cours actuellement de répondre à cette question: pourquoi y a-t-il un tel engouement pour le télétravail et qui a intérêt à le mettre en avant ? Il s'interroge sur ce que ce mode de travail suppose de modifications dans les relations entre les employeurs et les employés. Et sur les nouveaux modèles de société qu'il peut contribuer à mettre en place : peut-il réellement répondre au besoin de liberté auquel les individus aspirent dans un monde de plus en plus organisé ?
Publié dans une version reliée en 1991, puis réédité dans un format poche, ce dictionnaire est un « outil culturel » passionnant et indispensable, non seulement pour connaître les grands noms de la discipline (94 ethnologues sont présentés) mais aussi pour comprendre leur langage et leurs concepts, car « c'est avec cet instrument analytique qu'ils affrontent la réalité sociale, organisent leur savoir et définissent les orientations de leur réflexion et c'est à travers leur langage que, de l'extérieur, la discipline est identifiée » (P. Bonte et M. Izard).
Héraclès, Thésée, Jason, Athéna, Zeus... Tous ces héros et ces dieux nous sont familiers, mais connaît-on véritablement les mythes qui s'attachent à leurs noms? Pourtant, Ceux-ci revêtent une importance considérable pour qui se passionne pour l'histoire de la pensée humaine. Mais l'intérêt de les connaître concerne aussi chacun d'entre nous. Constamment repris, réutilisés dans la littérature antique, médiévale, mais également contemporaine, ils sont devenus des références que nul ne peut ignorer, un patrimoine que chacun se doit de connaître. Pierre Grimal, grand spécialiste des études latines, n'a pas eu pour objectif de proposer un système explicatif de ces mythes, mais de les faire connaître et d'apporter ainsi des éléments indispensables à la compréhension de nombreux textes et oeuvres d'art. Fruit d'un colossal travail d'inventaire et de classement des textes, ce dictionnaire est d'un abord simple, clair et précis. Classés par ordre alphabétique, les mythes sont accompagnés des références des textes qui en font mention. Complet et pratique, cet ouvrage publié en 1951, réédité de très nombreuses fois, est toujours précieux.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Naess Arne ; Afeissa Hicham-Stéphane ; Ramadier Ma
Résumé : Voici enfin disponible la sagesse d'un pionnier de la pensée écologiste. Etonnamment méconnue en France, l'écosophie d'Arne Naess, philosophe majeur du XXe siècle, est ici présentée à travers dix textes accessibles et sensibles. On y apprend ce qu'est véritablement l'écologie profonde et comment cette philosophie est née d'une relation intime avec la montagne. Prolongeant la pensée de Spinoza, Naess montre comment l'affection pour tout ce qui est vivant ? et non le rapport objectivant, gestionnaire ou dominateur sur la nature ? est au coeur du développement personnel, de la formation de l'identité sociale... et d'une société plus juste. Arne Naess (1912-2009) est le fondateur de la deep ecology et de l'écosophie. Figure majeure de la philosophie contemporaine et de la pensée écologique, il a publié de nombreux livres et reçu plusieurs distinctions en tant que penseur, résistant de la Seconde Guerre mondiale, puis militant de la cause écologique. Hicham-Stéphane Afeissa est professeur agrégé de philosophie, docteur en philosophie ainsi qu'en géosciences et environnement. Spécialiste d'Arne Naess, il est également l'auteur d'une dizaine d'ouvrages de philosophie environnementale. Mathilde Ramadier est philosophe, scénariste et traductrice. Elle a récemment publié un roman graphique consacré à l'écologie et à Arne Naess : Et il foula la terre avec légèreté (Futuropolis, 2017, avec Laurent Bonneau). Textes traduits du norvégien par Naïd Mubalegh, et de l'anglais par Pierre Madelin, sous la direction scientifi que de et révisés par Hicham-Stéphane Afeissa. Textes présentés par Hicham-Stéphane Afeissa et Mathilde Ramadier.
Résumé : Face aux signaux alarmants de la crise globale ; croissance en berne, tensions sur l'énergie et les matières premières, effondrement de la biodiversité, dégradation et destruction des sols, changement climatique et pollution généralisée, on cherche à nous rassurer. Les technologies "vertes" seraient sur le point de sauver la planète et la croissance grâce à une quatrième révolution industrielle, celle des énergies renouvelables, des réseaux intelligents, de l'économie circulaire, des nano-bio-technologies et des imprimantes 3D. Plus consommatrices de ressources rares, plus difficiles à recycler, trop complexes, ces nouvelles technologies tant vantées nous conduisent pourtant dans l'impasse. Ce livre démonte un à un les mirages des innovations high tech, et propose de prendre le contre-pied de la course en avant technologique en se tournant vers les low tech, les "basses technologies". Il ne s'agit pas de revenir à la bougie, mais de conserver un niveau de confort et de civilisation agréables tout en évitant les chocs des pénuries à venir. Si l'auteur met à bas nos dernières illusions, c'est pour mieux explorer les voies possibles vers un système économique et industriel soutenable dans une planète finie.
Bernard E. Harcourt propose une critique puissante de notre nouvelle transparence virtuelle. Il livre une analyse de ce que les technologies big data font à nos vies, et de la manière dont elles s'y introduisent, et révèle l'ampleur de notre renoncement, volontaire, à la liberté ? jusqu'à l'acceptation de toutes les dérives sécuritaires. Ces atteintes à nos libertés sont flagrantes ; pourtant, nous ne semblons pas nous en soucier.Exploitant notre désir sans fin d'avoir accès à tout, tout le temps, les géants d'Internet dressent un portrait de notre propre intimité, collectent des millions de données sur nos activités, nos centres d'intérêt et nos relations, tandis que les agences de renseignement les croisent aux milliards de communications qu'elles enregistrent chaque jour. Nous continuons cependant, et malgré notre connaissance de l'instrumentalisation de ces données, de publier nos photos de familles, nos humeurs et nos pensées. Nous donnons en caisse, en même temps que notre carte bleue, nos adresses email et postale. D'où vient le sentiment de fatalité à l'égard de cette transgression du public et du privé ?Ce livre montre d'une manière saisissante comment les nouvelles technologies exploitent notre désir illimité d'accéder à tout, tout le temps et sans attendre ? au risque de la surveillance généralisée. Et invite à la désobéissance et à la résistance.Professeur de droit à Columbia University où il dirige le Center for Contemporary Critical Thought, Bernard E. Harcourt est aussi directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales et avocat de condamnés à mort dans l'État d'Alabama. Il a établi l'édition des deux cours de Foucault donnés au Collège de France, dont Théories et institutions pénales et La Société punitive. Il est par ailleurs l'auteur, en français, L'illusion de l'ordre.
Résumé : L'énergie est au coeur de la vie économique et sociale et le dérèglement climatique bouleverse des millions de vies. Pourtant les politiques de l'énergie sont aujourd'hui un monopole des experts et des multinationales. Cela doit changer ! Gouvernants et multinationales soucieux de gérer les apparences annoncent la "transition énergétique" sans limiter les émissions de gaz à effet de serre en deçà du seuil qui éviterait le dérèglement climatique qui s'accentue. Prendre au sérieux la crise climatique implique aujourd'hui de décider de laisser dans le sol une grande partie des énergies fossiles actuellement connues. Ceux qui s'y refusent, ceux qui étendent la logique extractiviste en forant toujours plus loin et toujours plus sale, ceux qui professent que la privatisation, la finance ou la technologie vont sauver le climat agissent comme de dangereux et irresponsables climatosceptiques. Sur leur chemin se dressent celles et ceux qui ne se résignent pas au naufrage planétaire. Contre l'extractivisme, les hydrocarbures de schistes, les grands projets inutiles et la marchandisation de l'énergie et du climat, ils inventent aujourd'hui les contours d'un monde décarbonné, soutenable et convivial de demain. Il est temps de sortir de l'âge des fossiles et une véritable transition est en marche !