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L'invention de la mémoire. Le cerveau, nouvelles donnes
Rosenfield Israel ; Sacks Oliver ; Cismaresco Anne
GEORG
21,00 €
Épuisé
EAN :9782906704114
Ce livre a pour objet un mythe : notre capacité à nous souvenir des êtres, des lieux et des choses grâce à l'image que nous en possédons, imprimée et emmagasinée en permanence dans notre cerveau. Dans l'Invention de la mémoire, Israel Rosenfield conteste ce mythe. Il nous raconte les travaux de Charcot, Broca, Dejerine, entre autres, qui ont fondé la neurologie, la psychologie et la philosophie moderne, il nous fait connaître les écrits du neurologue Adrien Proust (le père de l'écrivain), textes restés inconnus à ce jour. Discutant, analysant et critiquant les diverses théories du mode de fonctionnement de la mémoire et du cerveau en général, Israel Rosenfield montre en particulier comment l'idée d'utiliser l'ordinateur comme modèle de fonctionnement du cerveau se révèle fausse. Freud a essayé de résoudre le paradoxe suivant : si les souvenirs sont réellement stockés en permanence quelque part dans le cerveau, comment se fait-il qu'il nous est si difficile de les rappeler à volonté sous leur forme originelle ? La notion d'inconscient tente de répondre à cette question, mais aujourd'hui d'autres travaux nous donnent de meilleures réponses, en particulier ceux du prix Nobel Gerald Edelman. La théorie d'Edelman affirme que nous pouvons reconnaître, nous souvenir, sans qu'il y ait besoin d'"inventer" un centre de la mémoire : nous ne pensons pas, nous ne nous souvenons pas, notre cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Comme des magiciens, nous ré-inventons notre passé. Ce que nous sortons du chapeau magique qu'est notre mémoire est différent de ce que nous y avons mis, et le chapeau a lui aussi changé. Ce livre nous explique pourquoi et comment chaque cerveau, chaque individu, est unique et quelle est l'origine de cette singularité.
Résumé : Depuis plus d'un siècle, la neurologie et la psychologie ont mis au premier plan l'idée que l'activité fondamentale du cerveau était de nature inconsciente donc inaccessible, tandis que la conscience ne jouait qu'un rôle mineur dans les processus mentaux. Israel Rosenfield soutient au contraire que la conscience est une activité majeure du cerveau. Il montre en effet comment la mémoire, le langage, et les pensées qui tissent notre activité psychique quotidienne concourent aussi à la structure essentielle et fragile de la conscience. Réinterprétant des cas célèbres, il trace une "anatomie de la conscience", et suggère une approche considérablement neuve des fonctions mentales. Les cas qu'il évoque sont souvent bizarres et intrigants. Tous ont en commun une cassure des mécanismes neurologiques qui créent la conscience, qui déterminent la perception et la signification du monde, Dans la vie ordinaire, l'univers familier nous paraît aller de soi, et nous pouvons à notre gré l'oublier ou nous le rappeler, mais une altération cérébrale peut transformer le familier en quelque chose d'étrange, de faux, d'étranger, et faire disparaître un souvenir jadis accessible. Réfutant les arguments traditionnels sur le caractère inné ou localisé des "centres" correspondant aux fonctions mentales spécifiques, Rosenfield met l'accent sur le lien profond existant entre mémoire, compréhension et conscience. Et montre que le rapport conscient au Moi constitue un cadre de référence absolument essentiel par rapport auquel la mémoire fonctionne, ce en quoi elle n'a rien de commun avec la capacité d'une machine à stocker des informations. "Israel Rosenfield écrit de manière vivante et originale; nous croyons voir les patients qu'il évoque, et peut-être même les comprendre pour la première fois. Ce livre intéressera tous ceux à qui importent l'idée de la conscience et l'idée de l'homme." Oliver Sacks.
Laissons parler le célèbre neurologue Oliver Sacks (auteur de L'homme qui prenait sa femme pour un chapeau) : "Israel Rosenfield est un penseur puissant et original qui sent que l'approche classique, mécaniste de la neurologie, malgré ses grandes réussites, est désormais en faillite, et qu'il est impossible de comprendre les états de maladie ou de santé neurologiques sans se référer à l'image du corps toujours changeante, à la conscience et à l'être. Dans cet ouvrage important, il présente une variété de cas classiques - patients souffrant d'amnésie, d'aphasie, d'autisme, de dédoublement de personnalité, de membres fantômes - et montre comment ils peuvent être profondément réinterprétés et compris, si tout est relié au centre, au soi de l'individu. Son style est riche, brillant, personnel et vivant ; on a l'impression de voir les patients évoluer devant nous, peut-être même de les comprendre pour la première fois. L'Etrange, le familier et l'oublié plaira à quiconque se demande ce que signifie être conscient et humain, comment l'identité est organisée et comment elle s'organise elle-même en santé ou en maladie."
Résumé : Ce livre a pour objet un mythe : notre capacité à nous souvenir des êtres, des lieux et des choses grâce à l'image que nous en possédons, imprimée et emmagasinée en permanence dans notre cerveau. Dans l'invention de la mémoire, I. Rosenfield conteste ce mythe. Il nous raconte les travaux de Charcot, Broca, Dejerine, entre autres, qui ont fondé la neurologie, la psychologie et la philosophie moderne. Analysant et critiquant les diverses théories du mode de fonctionnement de la mémoire et du cerveau en général, I. Rosenfield montre en particulier comment l'idée d'utiliser l'ordinateur de fonctionnement du cerveau se révèle inadéquate. Freud a essayé de résoudre le paradoxe suivant : si les souvenirs sont réellement stockés en permanence quelque part dans le cerveau, pourquoi nous est-il si difficile de les rappeler à volonté sous leur forme originelle ? la notion d'inconscient tente de répondre à cette question, mais aujourd'hui d'autres travaux nous donnent de meilleures réponses, en particulier ceux du prix nobel Gerald Edelman. La théorie d'Edelman affirme que nous pouvons reconnaître, nous souvenir, sans qu'il y ait besoin d' " inventer " un centre de la mémoire : nous ne pensons pas, nous ne nous souvenons pas, notre cerveau ne fonctionne pas comme un ordinateur. Comme des magiciens, nous ré-inventons notre passé. Ce que nous sortons du chapeau magique qu'est notre mémoire est différent de ce que nous y avons mis, et le chapeau a lui aussi changé. Ce livre nous explique pourquoi et comment chaque cerveau, chaque individu, est unique et quelle est l'origine de cette singularité.
Que faisons-nous quand nous communiquons ? Qui sommes-nous quand nous communiquons ? Ces deux questions sont généralement séparées. L'une renvoie aux " techniques " et à la technologie de la communication - peut-être vaut-il mieux dire " de l'information " - et fait l'objet d'un nombre croissant d'interrogations, accélérées avec l'usage massif de l'Internet et du World Wide Web. L'autre renvoie à la psychologie, voire à la philosophie, et semble désuète par rapport à la première. Sauf lorsqu'elle se présente comme une nouvelle psychologie, appelée " de l'esprit ", laissant croire que l'esprit est dans la machine (" the ghost in the machine "). Nouveautés réductionnistes, qui font passer les gens pour des choses. Ce livre traite ensemble les deux questions " que " et " qui ", sans tomber dans cet horrible amalgame qui confond machine et cerveau, cerveau et esprit. Au contraire, il montre que " ce que nous faisons " et " ce que nous sommes " sont étroitement liés par la finalité de toute communication : s'entendre les uns les autres au sein d'un monde commun, en dépit de tous les obstacles que font naître les défaillances des appareils, les différences culturelles et rituelles, les diverses manières d'écrire et de lire les histoires, et s'engager dans la discussion avec tous les troubles de l'âme inhérents à la condition humaine. Les deux termes clés de ce livre sont composer et interpréter. Les deux, intimement associés, renvoient à des processus matériels (émettre et recevoir des messages - quels que soient les médias utilisés), à des mises en scène (à qui je m'adresse et comment ?), à des intentions plus ou moins durables (que veux-je obtenir de mes interlocuteurs ?), pour des motifs plus ou moins clairs (pourquoi un tel désir d'obtenir quelque chose ?). Composer c'est s'adresser aux autres en ayant toutes ces questions en tête ; interpréter, c'est tente de les faire siennes, ne serait-ce que pour y répondre selon ses propres désirs. L'art de communiquer, c'est l'art de vivre ensemble, avec et sans machines, pour le meilleur et pour le pire. Un art que personne ne maîtrise.
A l'heure d'une mondialisation accélérée, on observerait une recrudescence des maladies infectieuses, mélange détonant de pathogènes émergents et anciens. Parmi ces derniers, le virus de la rougeole reviendrait en force. Médias, experts en santé publique et parents attribuent régulièrement cette résurgence à une hausse des refus de la vaccination. Qu'en est-il vraiment ? Cette explication est, pour l'autrice, historienne de la santé, un peu trop simple, voire simpliste. Dans cette enquête d'une rigueur exemplaire se penche sur la vaste question des non-vaccinations et leurs raisons d'être, elle met en cause l'idée que le rejet des vaccins augmente et que le "retour" de certaines maladies "que l'on croyait disparues" est la conséquence directe de cette opposition. Partant d'une autopsie minutieuse de la dernière grande épidémie de rougeole qui a touché le Québec il y a tout juste trente ans, elle dissèque et démystifie les comportements contemporains entourant la vaccination et met en relief ce qui se joue vraiment dans la réapparition de l'infection virale. Son livre souligne l'importance d'avoir une démarche historienne pour bien comprendre, dans toute leur complexité, les façons individuelles et collectives de préserver sa santé et celle des autres.
Les Indiens, dont les connaissances botaniques sont admirées par les scientifiques occidentaux, expliquent invariablement que leur savoir provient directement des hallucinations induites par certaines plantes. Dans une enquête qui s'étend sur neuf ans, de la forêt amazonienne aux bibliothèques d'Europe, l'auteur réunit suffisamment d'indices pour être convaincu que la clé de l'énigme réside dans l'ADN. Une hypothèse à vérifier ! Collection «Terra Magna».
A l'heure où les praticiens (psychiatres, psychologues, éducateurs), les responsables de l'industrie et du management (chefs d'entreprise, managers, coachs, DRH), les spécialistes de la ville et de l'évolution des groupes (sociologues, psychosociologues, anthropologues, urbanistes, politologues) sont appelés à prendre en compte la complexité accrue et les mutations des contextes sociaux et culturels actuels, au sein d'une société de communication où la figure de l'altérité s'impose de manière particulière, et dans laquelle les relations humaines occupent une place déterminante ; au moment où certaines théorisations s'essoufflent devant ces nouvelles réalités, ce livre vient, précisément, apporter une contribution décisive en montrant comment la pensée systémique et plus récemment les approches narratives et contextuelle permettent de comprendre et de traiter les crises relationnelles, en particulier au sein de la famille. L'expérience de l'auteur lui permet de présenter des exemples pris sur le vif qu'elle sait nourrir à la fois d'observations personnelles et d'éléments empruntés à l'histoire de la psychiatrie. C'est ainsi que cet ouvrage s'adresse à des étudiants en psychologie, médecine ou communication, à des professionnels qui, dans leur pratique, ont besoin de sérieuses connaissances sur ce qu'implique " être en relation ", mais aussi à un plus large public curieux de comprendre les enjeux essentiels du monde contemporain.