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Regards imaginaires. Essais préliminaires à une écologie visuelle
Rosenbaum Alexis
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782747536882
Les dernières générations du vingtième siècle sont sans doute les premières à avoir été si intensément exposées à la prolifération d'objets destinés au seul regard. Baignant parmi les images, nous nous sommes accoutumés en quelques décennies, sans toujours nous en rendre compte, à une hyperactivité visuelle sans précédent. C'est cette frénésie oculaire qui doit être aujourd'hui examinée d'un point de vue nouveau. Loin d'être innocente, notre confiance dans la puissance de l'œil est fondée sur de profonds préjugés. Méconnaissant les processus réels de la vision, nous sommes enclins à idéaliser celle-ci et imaginer en permanence des regards sans contrepartie réelle. De telles idéalisations animent et enrichissent nos vies d'une façon très particulière, mais elles nous induisent souvent en erreur sur le monde et sur nous-mêmes. Pourquoi les aveugles font-ils l'objet d'une compassion si profonde ? Pourquoi le " moi " est-il conçu comme situé derrière les yeux ? Pourquoi Dieu est-il parfois représenté comme un œil surplombant le monde ? Pourquoi sommes-nous fascinés par le regard humain en situation de face à face ? Pourquoi avons-nous parfois l'impression d'être regardés alors même que personne n'est présent ? Pourquoi chacun rêve-t-il de devenir le point de convergence du regard des autres ? Pourquoi, à travers l'omniprésence des publicités, l'économie moderne est-elle devenue une économie du regard ? Et pourquoi acceptons-nous sans sourciller ce déferlement d'images dans nos vies ? C'est à travers de telles questions que cet ouvrage propose de cheminer afin de mettre en cause le primat contemporain de la vision et critiquer les excès qu'il engendre.
Organisé par thèmes de réflexion, ce livre propose une sélection de 100 citations expliquées. Pour chacune, on trouve : une mise en contexte de la pensée du philosophe; une explication claire du problème posé ; des exemples de la vie quotidienne et une citation complémentaire. Des pistes de lecture viennent éclairer chaque thématique. Pédagogique, clair et vivant, l'ensemble constitue une introduction actuelle aux grands auteurs de la philosophie. . . Florence Perrin et Alexis Rosenbaum sont professeurs agrégés de philosophie. Ils enseignent en classe de Terminale.
Organisé par thèmes de réflexion, ce livre propose une sélection de 100 citations expliquées. Pour chacune, on trouve: une mise en contexte de la pensée du philosophe; une explication claire du problème posé; des exemples de la vie quotidienne et une citation complémentaire. Des pistes de lecture viennent éclairer chaque thématique. Pédagogique, clair et vivant, l'ensemble constitue une introduction actuelle aux grands auteurs de la philosophie.
La psychologie sociale est la discipline qui met en lumière les liens essentiels entre la vie collective et le psychisme individuel. Depuis plusieurs décennies, ses célèbres expériences ont révélé comment les pensées, émotions et comportements d'un individu sont influencés par son environnement social. La psychologie sociale étant aujourd'hui au programme de nombreuses formations, cet ouvrage est destiné à la fois aux étudiants soucieux de trouver des fiches de synthèse pour préparer leurs examens, et à tous ceux qui souhaitent comprendre cette discipline pour en exploiter les résultats dans leur vie personnelle ou professionnelle. Chaque fiche est organisée autour d'une notion, théorie ou expérience importante. L'ensemble offre un panorama des concepts clés (dissonance cognitive, conformisme, soumission à l'autorité, comparaison sociale, dynamique de groupe, leadership, identité sociale, stéréotypes...), tout en insistant sur des illustrations concrètes en matière de santé, d'éducation ou d'écologie.
L'espace social est devenu le lieu d'une comparaison intense entre individus ou groupes, qui s'observent, se jaugent et s'évaluent incessamment. Les dispositifs de mesure, omniprésents dès l'école, pèsent sur les individus, dont l'orgueil mais aussi le désespoir peuvent se réfugier dans de simples graduations. Sous la pression insistante de modèles visuels, chacun conçoit sa propre vie comme une course permanente à l'acquisition d'attributs, de biens, d'expériences, qui lui permettront de se mesurer aux êtres qui l'entourent. La conjonction des principes égalitaires et des processus de distinction exacerbe cette comparaison sociale, rendant toute forme d'infériorité à la fois de plus en plus fréquente et de moins en moins supportable. La moindre différence est accueillie comme hiérarchie potentielle et les esprits sont contraints d'assumer cette tension particulière dans leurs relations distantes autant que leurs conflits intimes. Dans un tel contexte, tout contact humain devient menace d'infériorité. Cet ouvrage est consacré à une culture singulière de la comparaison sociale : la nôtre. Il s'emploie à en rechercher les fondements socio-historiques et à analyser les tourments qu'elle fait peser sur les subjectivités. En des temps où l'on parle si anxieusement de reconnaissance, d'estime de soi et d'humiliation, ce détour par les sciences humaines semble devenu nécessaire.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.