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La peur de l'infériorité. Aperçus sur le régime moderne de la comparaison sociale
Rosenbaum Alexis
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782747588812
L'espace social est devenu le lieu d'une comparaison intense entre individus ou groupes, qui s'observent, se jaugent et s'évaluent incessamment. Les dispositifs de mesure, omniprésents dès l'école, pèsent sur les individus, dont l'orgueil mais aussi le désespoir peuvent se réfugier dans de simples graduations. Sous la pression insistante de modèles visuels, chacun conçoit sa propre vie comme une course permanente à l'acquisition d'attributs, de biens, d'expériences, qui lui permettront de se mesurer aux êtres qui l'entourent. La conjonction des principes égalitaires et des processus de distinction exacerbe cette comparaison sociale, rendant toute forme d'infériorité à la fois de plus en plus fréquente et de moins en moins supportable. La moindre différence est accueillie comme hiérarchie potentielle et les esprits sont contraints d'assumer cette tension particulière dans leurs relations distantes autant que leurs conflits intimes. Dans un tel contexte, tout contact humain devient menace d'infériorité. Cet ouvrage est consacré à une culture singulière de la comparaison sociale : la nôtre. Il s'emploie à en rechercher les fondements socio-historiques et à analyser les tourments qu'elle fait peser sur les subjectivités. En des temps où l'on parle si anxieusement de reconnaissance, d'estime de soi et d'humiliation, ce détour par les sciences humaines semble devenu nécessaire.
Organisé par thèmes de réflexion, ce livre propose une sélection de 100 citations expliquées. Pour chacune, on trouve: une mise en contexte de la pensée du philosophe; une explication claire du problème posé; des exemples de la vie quotidienne et une citation complémentaire. Des pistes de lecture viennent éclairer chaque thématique. Pédagogique, clair et vivant, l'ensemble constitue une introduction actuelle aux grands auteurs de la philosophie.
Animaux "dominants" ou "dominés" ? Chez le Fou à pieds bleus, un oiseau marin, on repère des oisillons soumis à leur aîné dès la couvée. Mais chez le Maylandia zebra, un poisson africain, les rapports de subordination peuvent changer du tout au tout à quelques jours d intervalle Pourquoi y a-t-il donc dans le monde animal des hiérarchies ? Est-ce pour limiter la violence dans les groupes, comme on le dit parfois ? Les animaux se dominent ils seulement par la force physique ou des facteurs psychologiques entrent-ils en jeu ? Et, au fond, pourquoi certains groupes semblent-ils hiérarchisés alors que d autres ne le sont pas ? Dans cet ouvrage, Alexis Rosenbaum nous montre à quel point les relations de dominance du monde vivant ont parfois été mal comprises, en dévoilant les multiples dimensions d apprentissage, de coopération et de parenté qu elles recèlent marin, on repère des oisillons soumis à leur aîné dès la couvée. Mais chez le Maylandia zebra, un poisson africain, les rapports de subordination peuvent changer du tout au tout à quelques jours d intervalle Pourquoi y a-t-il donc dans le monde animal des hiérarchies ? Est-ce pour limiter la violence dans les groupes, comme on le dit parfois ? Les animaux se dominent ils seulement par la force physique ou des facteurs psychologiques entrent-ils en jeu ? Et, au fond, pourquoi certains groupes semblent-ils hiérarchisés alors que d autres ne le sont pas ?
Le pari de cet ouvrage jubilatoire : montrer que les citations, ces expressions figées dans le marbre, parfois énigmatiques, qu'on manie sans trop y penser, sont en fait un moyen simple et agréable d'aborder l'extraordinaire histoire des sciences qui a, directement ou indirectement, façonné nos sociétés. Du célébrissime "Eurêka !" d'Archimède au provocateur "Personne ne comprend la mécanique quantique" de Richard Feynman en passant par le "Si j'ai vu plus loin, c'est en me juchant sur les épaules de géants" de Newton et le "Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" de Lavoisier, l'ensemble forme, en effet, une petite histoire des sciences, aussi originale qu'accessible. Au fil de citations célèbres mais aussi de citations insolites (qui gagnent à être connues !), vous découvrirez toute la richesse de la pensée qu'elles recèlent. Car la science est humaine, avant tout !
Quand la philosophie se raconte en citations " L'homme est un loup pour l'homme " " Je pense donc je suis " sont des phrases souvent entendues mais pas toujours comprises ! L'accès direct aux oeuvres des grands philosophes peut se révéler ardu ou décourageant sans le bon accompagnement. C'est précisément le but de ce livre, de rendre accessible la pensée des grands auteurs. En 100 citations expliquées et classées par notions, cet ouvrage offre un parcours joyeux et instructif dans l'histoire de la philosophie à la rencontre de Platon, Sartre ou Arendt. Pour chacune des citations, le lecteur peut découvrir : - une mise en contexte dans l'oeuvre et l'époque du philosophe ; - une explication du problème posé ; - des exemples de la vie quotidienne ; - une citation complémentaire ; - des pistes de lecture viennent éclairer chaque thématique.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.