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Mission d'insertion. Un défi pour les universités
Rose José
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753533561
Depuis la loi LRU de 2007, les universités ont en charge une nouvelle mission d'aide à l'insertion professionnelle des étudiants qui vient s'ajouter à celles de formation et de recherche. Ceci répond à une attente des étudiants et constitue un enjeu majeur pour les universités comme pour la société. La question est en effet de savoir comment répondre à cela tout en conservant les missions traditionnelles de l'université. L'objet de ce livre, écrit par un chercheur directement impliqué dans ce processus, est de fournir des arguments pour s'engager dans cette mission mais aussi de doter chacun des ressources permettant de la mettre en oeuvre. Le livre précise d'abord le sens de cette mission et récapitule les connaissances disponibles sur les conditions d'accès à l'emploi des étudiants. Il présente ensuite les diverses ressources susceptibles d'aider ceux-ci à préparer leur transition professionnelle : connaissances universitaires, compétences acquises en situation de travail, maîtrise des méthodes de recherche d'emploi. Il met enfin en évidence les grandes questions posées par cette mission : transformation des cursus de formation et des modalités d'orientation, poursuite du processus de professionnalisation, modalités de pilotage. Tout ceci vise à faciliter le travail de ceux qui sont ou seront engagés dans ce mouvement, qu'ils soient professionnels de l'insertion et de l'orientation, enseignants-chercheurs, partenaires de l'université ou étudiants.
Résumé : La formation initiale doit-elle être ajustée aux évolutions prévisibles des emplois ? Faut-il davantage " professionnaliser " les formations ? Faut-il les spécialiser ou assurer une formation plus générale permettant de s'adapter à ces évolutions ? Tous les décideurs du champ emploi-formation se trouvent confrontés à ces interrogations, qui s'inscrivent également dans le débat scientifique. Pour les éclairer, cet ouvrage propose une analyse des liens réels entre formations et emplois et tente de comprendre pourquoi ils sont ainsi. Il s'appuie essentiellement sur les résultats de l'enquête Génération 98 du Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications), qui permettent de repérer les caractéristiques des emplois occupés au cours des premières années de vie active. La diversité des éclairages et des matériaux réunis par les auteurs de cet ouvrage - membres du Céreq et d'autres équipes de recherche - permet de mieux comprendre les relations entre formations et emplois et, ce faisant, peut contribuer à modifier les représentations, à donner de nouveaux repères à tous les acteurs concernés par cette question d'une constante actualité. La première partie montre comment les acteurs - système éducatif, responsables d'entreprises, décideurs nationaux et régionaux - se positionnent par rapport à cette question. La deuxième montre qu'une " bonne correspondance " entre formation initiale et emplois occupés, tant en termes de niveaux que de spécialités, n'est pas aujourd'hui la règle en France, même pour les formations professionnelles. La troisième analyse comment la volonté d'ajuster les formations aux emplois se heurte aux stratégies des différents acteurs. Enfin, la dernière partie met l'accent sur les phénomènes de " déclassement ".
Ce livre dessine à grands traits les contours d'une politique des bibliothèques et de la lecture publique dans une grande ville comme Marseille. Et si le pari d'une bibliothèque pour tous, d'une bibliothèque adaptée à la société d'aujourd'hui et susceptible de contribuer à définir celle de demain, d'une bibliothèque tout à la fois lieu de vie, de citoyenneté et de formation peut sembler ambitieux il est pourtant gagnable si l'on décide de s'en donner les moyens. Le livre brosse d'abord un tableau général des bibliothèques aujourd'hui en insistant sur la grande diversité des usages et usagers et en fournissant quelques points de repère sur l'histoire des bibliothèques et les perspectives d'avenir. Puis il examine le cas singulier de la ville de Marseille en proposant un état de la situation et les grandes lignes d'une politique des bibliothèques et de la lecture publique, ses objectifs principaux et les actions à mettre en place pour les atteindre. Ce livre, écrit du point de point de vue est d'un usager est également nourri des réflexions conduites au sein de l'Association des usagers des bibliothèques de Marseille.
L'emploi offre le cadre dans lequel s'opère l'activité de travail : réglementation de cette activité, définition du statut du travailleur, règles de rémunération. Ce cadre est une construction sociale marquées par des contingences des histoires nationales. Au cours des années 1950 - 1980, le partenariat social a donné à l'emploi en France une relative homogénéité sur le territoire national, avec deux éléments majeurs : le généralité des règles et l'affirmation de la cotisation sociale. On assiste depuis le début des années quatre-vingts à un retour à l'hétérogénéité de l'emploi, avec une place croissante de règles spécifiques au nom de discriminations positives, et à une multiplication des emplois définis par l'Etat puissance publique (les "emplois aidés") en mime temps que s'accentuent les pressions à la baisse des cotisations. Le présent ouvrage analyse la construction et la mutation récente de cet emploi à la française, en particulier à travers les politiques d'emploi des jeunes et de lutte conte le chômage de longue durée.
Pour quelles raisons les jeunes ont-ils des difficultés accrues d'accès à l'emploi au moment même où ils sont les mieux formés ? D'où provient cet arbitrage social implicite qui prive durablement d'emploi nombre de jeunes au risque d'en payer un prix social important ? Comment peuvent coexister ces discours opposés de culpabilisation des jeunes et de surestimation de leurs capacités stratégiques ? Pourquoi tout semble avoir été tenté pour améliorer les modalités d'accès à l'emploi des jeunes sans que des résultats notables aient été obtenus ? Les réponses ne vont pas de soi. Elles peuvent toutefois être esquissées car, au cours des dernières années, on a assisté à une accumulation intensive de données et de réflexions sur l'emploi des jeunes. Accumulation suffisamment forte en tout cas pour pouvoir, aujourd'hui, mettre en avant quelques acquis, sélectionner quelques " faits stylisés " significatifs parmi la multitude des observations empiriques et résumer les principales interprétations disponibles. Tel est l'objet de ce livre qui aborde successivement les questions suivantes. Qu'est-ce que la jeunesse ? Que fait l'école ? A quoi servent les politiques d'emploi ? La situation en France est-elle singulière ? Les entreprises jouent-elles un rôle déterminant ? Existe-t-il un marché du travail des jeunes ?
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?