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Des bibliothèques pour Marseille. En finir avec l'indolence
Rose José ; Bernard Alice
GAUSSEN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782356981844
Ce livre dessine à grands traits les contours d'une politique des bibliothèques et de la lecture publique dans une grande ville comme Marseille. Et si le pari d'une bibliothèque pour tous, d'une bibliothèque adaptée à la société d'aujourd'hui et susceptible de contribuer à définir celle de demain, d'une bibliothèque tout à la fois lieu de vie, de citoyenneté et de formation peut sembler ambitieux il est pourtant gagnable si l'on décide de s'en donner les moyens. Le livre brosse d'abord un tableau général des bibliothèques aujourd'hui en insistant sur la grande diversité des usages et usagers et en fournissant quelques points de repère sur l'histoire des bibliothèques et les perspectives d'avenir. Puis il examine le cas singulier de la ville de Marseille en proposant un état de la situation et les grandes lignes d'une politique des bibliothèques et de la lecture publique, ses objectifs principaux et les actions à mettre en place pour les atteindre. Ce livre, écrit du point de point de vue est d'un usager est également nourri des réflexions conduites au sein de l'Association des usagers des bibliothèques de Marseille.
Au travers des vicissitudes du temps, réémerge sous diverses formes la question du travail. Toujours actuelle, elle nous rappelle à chaque fois combien est ambiguë la relation qui se joue entre les travailleurs et leur travail. Aussi bien source d'aliénation à cause des diverses réformes qui dégradent leurs conditions, qu'une source d'émancipation en ce sens que " c'est par le travail que la raison saisit le monde, et s'empare de l'imagination folle " (Simone Weil). Prenant source de son observation de terrain et de ses recherches comme sociologue du travail, l'auteur laisse ici filer son imagination pour nous donner plusieurs récits qui décrivent le quotidien de ces personnes. Au travers de fables, de nouvelles et de discours fictionnels, il renouvelle notre regard sur le monde du travail et approfondit notre compréhension de leurs conditions d'existence. Ce recueil de textes de fiction s'adresse à toutes les personnes qui sont sensibles à ces problématiques et s'interrogent sur le présent et l'avenir du travail.
Résumé : La formation initiale doit-elle être ajustée aux évolutions prévisibles des emplois ? Faut-il davantage " professionnaliser " les formations ? Faut-il les spécialiser ou assurer une formation plus générale permettant de s'adapter à ces évolutions ? Tous les décideurs du champ emploi-formation se trouvent confrontés à ces interrogations, qui s'inscrivent également dans le débat scientifique. Pour les éclairer, cet ouvrage propose une analyse des liens réels entre formations et emplois et tente de comprendre pourquoi ils sont ainsi. Il s'appuie essentiellement sur les résultats de l'enquête Génération 98 du Céreq (Centre d'études et de recherches sur les qualifications), qui permettent de repérer les caractéristiques des emplois occupés au cours des premières années de vie active. La diversité des éclairages et des matériaux réunis par les auteurs de cet ouvrage - membres du Céreq et d'autres équipes de recherche - permet de mieux comprendre les relations entre formations et emplois et, ce faisant, peut contribuer à modifier les représentations, à donner de nouveaux repères à tous les acteurs concernés par cette question d'une constante actualité. La première partie montre comment les acteurs - système éducatif, responsables d'entreprises, décideurs nationaux et régionaux - se positionnent par rapport à cette question. La deuxième montre qu'une " bonne correspondance " entre formation initiale et emplois occupés, tant en termes de niveaux que de spécialités, n'est pas aujourd'hui la règle en France, même pour les formations professionnelles. La troisième analyse comment la volonté d'ajuster les formations aux emplois se heurte aux stratégies des différents acteurs. Enfin, la dernière partie met l'accent sur les phénomènes de " déclassement ".
Résumé : On constate aujourd'hui une recrudescence des emplois dits " non qualifiés ", payés au salaire minimum, ayant un statut dégradé et n'offrant que peu de perspectives professionnelles. Dès lors, il devient urgent de comprendre précisément ce que signifie précisément " la qualification " et la " non-qualification " du travail, de l'emploi et des personnes, pour envisager au niveau politique, comme le propose l'ouvrage, de " requalifier le travail ". L'ouvrage propose ainsi de répondre à des questions qui sont au coeur des politiques actuelles du travail : est-ce l'emploi, le travail ou la personne qui sont non qualifiés ? Peut-on vraiment parler de non qualification ? Qui sont les sortants de l'école sans qualification ni diplôme et que deviennent-ils ? Qui occupe les emplois classés non qualifiés ? Comment peut-on qualifier le travail ? Pour y répondre, l'auteur, professeur de sociologie, s'appuie sur des enquêtes du CEREQ (Centre d'études et de recherches sur les qualifications), auxquelles il a contribué, mais aussi sur de nombreuses études du Ministère du Travail et de l'INSEE. Il défend la thèse selon laquelle ce n'est pas l'existence, mais la reconnaissance de ces qualifications, qui est un enjeu crucial pour les politiques de l'emploi et l'organisation du travail. Le premier chapitre de l'ouvrage propose ainsi une clarification de la notion de " non qualification" fondée sur la distinction établie de longue date entre qualification du travail, de l'emploi et de la personne et montrant comment ces trois dimensions s'articulent étroitement. Les trois chapitres suivants établissent un diagnostic de la situation et des évolutions récentes en abordant successivement la qualification de l'emploi, son évolution et sa composition, la qualification du travail et des contenus d'activité et celle des personnes. de leurs caractéristiques et de leur devenir. L'auteur y examine plus particulièrement le rôle des politiques publiques et les résultats des études prospectives réalisées dans ce domaine. Il propose enfin, dans les deux derniers chapitres, les grandes lignes d'une politique de la qualification. Cet ouvrage, concis et pédagogique, propose ainsi une explication claire de la notion de qualification. un diagnostic de la situation et des évolutions récentes du travail non qualifié, et les grandes lignes d'une politique de requalification du travail.
Cet ouvrage collectif et pluridisciplinaire analyse les articulations entre expériences et compétences en prenant appui sur des recherches conduites dans l'enseignement supérieur. Il propose des réflexions théoriques et pratiques sur un sujet d'actualité. Son intérêt scientifique réside dans la clarification des concepts (compétences, expériences, projet, orientation, insertion) et la présentation de résultats ouvrant de nouvelles pistes d'interprétation du rôle des acteurs concernés : étudiants, enseignants, responsables universitaires, employeurs. Il réunit treize textes d'auteurs appartenant à des disciplines variées (sciences de l'éducation, sociologie, psychologie) et issus des principaux laboratoires spécialisés sur ces questions. Quatre thèmes structurent l'ouvrage : définitions des concepts d'expériences et de compétences, nouvelles approches de la formation et de la professionnalisation, concepts de projet et d'orientation, approche nouvelle de l'insertion. Cet ouvrage a été conçu et rédigé en direction de tous les chercheurs qui travaillent sur ces sujets et des acteurs de plus en plus nombreux à intervenir dans ce domaine.
Garcin Pierre-Yves ; Raynal Michel ; Barloy Jean-J
Les pieuvres et calmars géants ont été une source d'inspiration pour des écrivains classiques comme Jules Verne (20000 Lieues sous les mers), ou Victor Hugo (Les Travailleurs de la mer), comme pour des auteurs populaires contemporains: Peter Benchley (auteur des Dents de la mer), Arthur C. Clarke (2001: l'Odyssée de l'espace) ou encore Michael Crichton (Jurassic Park). De nombreux films, dont beaucoup de série B, les mettent en scène. Tentacules apportent au public ce qui manquait à la question. Préfacé par Jean-Jacques Barloy et co-écrit avec Michel Raynal, experts reconnus en cryptozoologie, cet ouvrage présente les céphalopodes géants du point de vue de la science et de la fiction. Dans une première partie, Pierre-Yves Garcin mène l'enquête sur la réalité de ces animaux. L'existence du calmar géant, le fameux « Kraken » qui alimente les légendes depuis l'Antiquité, est avérée. Pour ce qui est du Poulpe Colossal, les témoignages suggèrent qu'il existe, mais le manque de preuves laisse le mystère entier. Un chapitre est consacré à l'étude du célèbre cas du « Monstre de Floride », soupçonné pendant longtemps d'être un poulpe géant. L'auteur s'intéresse ensuite aux tentacules littéraires et cinématographiques, réalistes ou fruits de la créativité des auteurs et metteurs en scène. Les tentacules sont un archétype de l'imaginaire collectif, et trouvent leur place auprès des « sales bêtes » plus ou moins fabuleuses comme le requin ou le monstre du Loch Ness.
Formant une arme distincte depuis la fin de l'Ancien Régime, les hussards ont écrit les pages les plus glorieuses de l'histoire des guerres révolutionnaires et impériales. C'est à cette figure emblématique que s'attache ici Jérôme Croyet, en prêtant une attention toute particulière au quotidien de ces combattants d'élite. Qui étaient-ils ? Comment étaient-ils recrutés ? Comment vivaient-ils en garnison et dans les combats ? Comment le mythe du hussard s'est-il constitué? Car, de Conrad à Ridley Scott en passant par Conan Doyle et son Brigadier Gérard, Jean Giono ou la bande dessinée, la figure du hussard n'a cessé d'occuper une place de choix dans l'imaginaire. On trouvera au fil de ces pages de nombreuses images rares, des miniatures d'époque ainsi que des dessins inédits réalisés spécialement pour ce livre parle bédéiste Michel Faure.
Laurence GUELLEC est maître de conférences en littérature française à l'Université Paris Descartes, membre junior de l'Institut universitaire de France et chercheur dans l'équipe « Écritures de la modernité, littérature et sciences humaines ». http://www.ecritures-modernite.eu/?p=1482 Françoise HACHE-BISSETTE est maître de conférences habilitée en sciences de l'information et de la communication à l'Université Paris Descartes et chercheur au Centre d'histoire culturelle des sociétés contemporaines. h t tp://www. ch c s c. u v s q. f r/mme-hache- b i s s e t tefrancoise- 103827.kjsp?RH=1295347254226
Révélé au grand publie en 1996 par le film de Bertrand Tavernier, Capitaine Conan, (d'après roman de Roger Vercel), le Front d'Orient a largement constitué un angle mort des représentations collectives dans notre pays. Il n'en va pas de même dans les Balkans où les plaies du passé et des nationalismes blessés ne sont pas toujours cicatrisées. "Catastrophe nationale" en Bulgarie, "catastrophe nécessaire" en Roumanie, la Première Guerre mondiale demeure en Hongrie un "passé qui ne passe pas" : tous les 4 juin, date anniversaire du traité de Trianon (1920), des manifestations nationalistes y rappelle le souvenir de la "grande Hongrie", dépecée ce jour-là. En Serbie, on se divise encore sur la question de savoir si Prinzip, l'homme qui assassina François-Ferdinand à Sarajevo le 28 juin 1914, était un héros ou non. La Turquie, entre nationalisme et mauvaise conscience, commémorait en avril 2015 la grande victoire des Dardanelles, tout en occultant le génocide arménien. En Grèce, enfin, cette guerre reste le prélude du conflit gréco-turc (1919-1922) dont les blessures ne sont pas tout à fait refermées. La Première Guerre mondiale, cent ans après, demeure donc, à l'est de l'Europe, un champ de bataille politique. Avec l'ambition de dépasser les clivages nationaux et de multiplier les regards, ce livre, issu du colloque international réuni au musée d'histoire de Marseille en décembre 2014, oeuvre à une dé-nationalisation de l'écriture de la guerre et, tout en faisant ressurgir l'histoire de l'armée d'Orient et de ce front oublié, cherche à sortir le conflit du cadre franco-français (ou franco-allemand) et à lui restituer sa pleine dimension.