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Cléopâtre de Joseph L. Mankiewicz
Ropars Jean-Michel
GREMESE
21,00 €
Épuisé
EAN :9782366774351
La reine d'Egypte Cléopêtre, sûrement la femme la plus célèbre de l'Antiquité même si elle nous reste inconnue, a été l'hérdine de multiples films : le plus célèbre est certainement celui que réalisa Joseph L. Mankiewicz en 1963, avec une pléiade de vedettes prestigieuses (Liz Taylor, Richard Burton, Rex Harrison entre autres). En raison des difficultés du tournage et du scandale médiatique qui accompagna la liaison entre Liz Taylor et Richard Burton, du charcutage qu'opéra Darryl F. Zanuck dans l'oeuvre finale (au point que Mankiewicz désavoua son film), Cléopâtre a été à tort considéré comme un échec. Ce livre entend montrer qu'il s'agit en réalité d'un authentique chef-d'oeuvre, nourri aux meilleures sources littéraires (Plutarque, Shakespeare), une fantasmagorie visuelle (qui a ressuscité l'Alexandrie des Ptolémées alors la plus grande ville du monde méditerranéen), et un drame d'une profondeur historique et psychologique sans équivalent dans le monde du péplum. Un réalisateur génial (L'Aventure de Madame Muir,, Chaînes conjugales, Eve, La Comtesse aux pieds nus, Soudain l'été dernier, Le Limier), des acteurs et actrices au plus haut de leurs talents, entourés de ce qui Hollywood pouvait offrir de mieux (pour la musique, les décors, les costumes ou le maquillage) : il faut voir ou revoir Cléopâtre dont ce livre retrace l'invraisemblable histoire !
Hobsbawm Eric ; Rospars Jean-Paul ; Guilhot Nicola
Ces marginaux dans une étude des structures économiques et sociales qui conditionnent leur apparition, en faisant notamment le lien entre les "épidémies de banditisme" et d'intenses phases de crise économique. Dans cette histoire de la violence sociale, les personnages de bandits émergent comme les visages masqués de communautés paysannes réagissant à la destruction de leur mode de vie. Des ombres peuplant une zone incertaine où rodent à la fois la criminalité organisée et la mobilisation politique. Si Hobsbawm a voulu écrire l'histoire des bandits, c'est parce qu'il y décèle l'une des généalogies primitives des mouvements sociaux. La question du bandit demeure, toujours actuelle: comment, pour des révoltés, passer de la délinquance à la politique?
Résumé : Milizac, en plein coeur du pays Léon, cache une conteuse exceptionnelle qui répond au nom d'Yvonne Riou. Douée d'une mémoire prodigieuse, elle s'est livrée pour Jean Ropars à des confidences uniques dans la langue apprise "sur les genoux de sa mère". Jean Ropars a su traduire la saveur de ses propos et les a restitués sous la forme de courts chapitres qui égrènent, comme autant de contes, petits et grands événements de la vie de la jeune fille d'autrefois, de la communion solennelle au mariage. L'humour est toujours présent dans cet ouvrage baigné de l'amour de Dieu et de la nature. La voix d'Yvonne se charge aussi d'émotions quand elle se rappelle les personnages qui ont dominé à jamais sa mémoire.
Est-il vrai, comme l'a chanté Léo Ferré, qu'"avec le Temps, va, tout s'en va" ? Que reste-t-il après son passage ? Certes la vie est fragile, constamment menacée d'anéantissement : et à travers la poésie des ruines, c'est déjà un spectacle fascinant. Mais l'histoire comme l'art témoignent d'une possible survie. Ce livre montre comment quelques artistes ont voulu traverser le temps, et retrouver dans la poussière des siècles les traces de battements de coeurs à jamais éteints. C'est ce que cherchait Federico Fellini dans son Satyricon : "des fragments épars, des lambeaux resurgissaient de ce qui pouvait bien être tenu aussi pour un songe, en grande partie remué et oublié... Je crois que j'ai été séduit parla possibilité de reconstruire ce rêve." A travers l'étude de quelques oeuvres cinématographiques, l'ouvrage aborde la perception variable du temps chez de grands créateurs : Fellini donc, mais aussi Mankiewicz (L'Aventure de moderne Muir, Cléopâtre), Rossellini (Paisà), Hitchcock (Vertigo/ Sueurs froides), Bergman (Les Fraises sauvages), Kubrick (2001, l'Odyssée de l'espace), Alain Carneau (Tous les matins du monde), Polanski (Le pianiste). En conclusion, le livre évoque la figure de Virginia Woolf, à travers son roman Vers le phare, profonde et sensible méditation sur la beauté et la fragilité de la vie humaine, en même temps que sur la capacité éventuelle de l'art (ici romanesque et pictural) à en soustraire quelque part à la mort.
Comme au temps de son enfance, Yvonne va s'asseoir le dimanche au bord de la route, en compagnie de ses voisins, entretenant d'interminables conversations sur les menues nouvelles de la paroisse, comme le fit sa mère, comme le firent ses aïeux. Cette conteuse dotée d'une excellente mémoire parle de Milizac, le village où elle est née et qu'elle n'a jamais quitté, de sa foi en Dieu et en la vie éternelle, de son amour pour la terre, qu'elle soit ingrate ou généreuse, sans passer sous silence la rudesse des hommes et la dureté de l'existence des femmes. Quarante ans d'une vie de labeur s'écoulent dans ces chroniques teintées de nostalgie, que viennent rythmer les saisons, les travaux aux champs, les fêtes religieuses et les récits légendaires. Après le succès de Au pays d'Yvonne, l'ethnologu
Piero Spila - un des plus grands spécialistes italiens de cinéma - retrace en détails la vie et la carrière de Bernardo Bertolucci. Le lecteur a ainsi l'occasion de découvrir, ou de redécouvrir, ce personnage populaire et incontournable du cinéma. Ses parents, son enfance, son amour pour la poésie, ses influences, ses échecs et ses succès... Afin de fournir des repères concrets, sont présents dans ce volume une biographie détaillée et datée, année après année, ainsi qu'un " Alphabet Bertolucci " qui présente et définit des objets, personnes ou concepts clefs dans la vie de Bertolucci. De plus, Spila a procédé à une analyse détaillée des oeuvres du cinéaste. Chacun de ses films est présenté, résumé et traité avec une grande minutie. Nous découvrons ainsi les dessous de l'ensemble de ses films, parmi lesquels se trouvent des oeuvres incontournables telles que Le Dernier Empereur, Le Dernier tango à Paris ou encore 1900. Toujours dans un soucis de clarté, une filmographie résumant chacun des films se trouve à la fin du livre.
Sous le régime de l'Allemagne nazie, les décisions importantes et le pouvoir absolu revenaient aux hommes, tandis que les femmes devaient se limiter à Kinder, Küche und Kirche (enfants, cuisine et église). Pourtant, nombreuses sont celles qui, attirées par le pouvoir et le charme maléfique de Troisième Reich et de ses leaders, devinrent des collaboratrices impitoyables. Avec l'avènement de la guerre, elles recouvrirent des rôles de premier ordre dans les camps de concentration ou dans les programmes d'euthanasie, commettant tous types de crimes et atrocités. Cet ouvrage retrace leurs histoires : de Maria Mandel (à la tête d'un camps de concentration, elle aimait la musique classique et faisait jouer un orchestre lors des exécutions) à Magda Goebbels (elle adorait Hitler, au point d'envoyer ses enfants à Berlin dans le bunker du führer pour qu'ils meurent avec lui), en passant par de nombreuses autres protagonistes démoniaques de ces années.
Vous souvenez-vous de la scène mémorable de Kill Bill : Vol 1, dans laquelle Elle Driver est envoyée pour tuer La Mariée dans son lit d'hôpital ? Ou de la scène du braquage avec laquelle débute Pulp Fiction, ou encore du début de Inglourious Basterds, avec la visite de l'officier nazi dans la ferme où est cachée une famille juive ? Au-delà des dialogues, de la performance des acteurs et du scénario, ces moments-là, ainsi que d'autres du cinéma de Tarantino, illustrent parfaitement sa manière de filmer et les artifices visuels auxquels le réalisateur a recours pour porter ses histoires : bien plus habile en ce sens que la majorité de ses contemporains, Tarantino sait comment utiliser les positions et les mouvements de la caméra pour transmettre au public des émotions telles que la tension, le sentiment du conflit ou d'une menace imminente, le pressentiment d'une violence explosive. En reprenant ainsi les mouvements de certaines des prises magistrales qui abondent dans le cinéma de Tarantino, Kenworthy examine en détail ces codes expressifs si particuliers, à la lumière desquels il déchiffre, un à un, tous les plans de chaque séquence sélectionnée, il explique les mécanismes psychologiques déclenchés chez le spectateur par les mouvements de la caméra et il identifie des règles générales à appliquer dans des situations similaires. Un véritable manuel pratique de réalisation que chaque cinéaste - môme en herbe - pourra facilement mettre en application sur le terrain pour insuffler à son histoire le suspens visuel nécessaire.
Qu'est-ce que l'intelligence artificielle ? De quoi est-elle LJ capable ? Devons-nous avoir peur de ses capacités ? Richard Urwin nous donne toutes les réponses dans ce guide simple et accessible. Apprenez comment l'intelligence artificielle a évolué à travers les années dans un domaine technologique aussi fascinant que dynamique. Depuis la nuit des temps, l'humanité a cherché à innover dans le calcul - les menhirs ancestraux en Grande-Bretagne font probablement partie des outils de cette quête. Dès l'invention des chiffres par les premières sociétés agricoles, la porte fut ouverte à une infinité de nouvelles possibilités concernant le traitement de l'information et le progrès technologique. Après l'invention de l'ordinateur moderne, le potentiel de développement de technologies dotées d'intelligence artificielle (IA) s'est développé de façon exponentielle et les nouvelles découvertes en neurosciences ont également beaucoup apporté aux IA avec le développement de logiciels informatiques visant à imiter le comportement neural et à répliquer nos propres processus cognitifs. Avec la création de programmes informatiques toujours plus sophistiqués, un nouveau monde potentiellement effroyable se révèle.