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L'amour de la terre...
Ropars Jean
PAYOT
9,95 €
Épuisé
EAN :9782228889056
Comme au temps de son enfance, Yvonne va s'asseoir le dimanche au bord de la route, en compagnie de ses voisins, entretenant d'interminables conversations sur les menues nouvelles de la paroisse, comme le fit sa mère, comme le firent ses aïeux. Cette conteuse dotée d'une excellente mémoire parle de Milizac, le village où elle est née et qu'elle n'a jamais quitté, de sa foi en Dieu et en la vie éternelle, de son amour pour la terre, qu'elle soit ingrate ou généreuse, sans passer sous silence la rudesse des hommes et la dureté de l'existence des femmes. Quarante ans d'une vie de labeur s'écoulent dans ces chroniques teintées de nostalgie, que viennent rythmer les saisons, les travaux aux champs, les fêtes religieuses et les récits légendaires. Après le succès de Au pays d'Yvonne, l'ethnologu
Loïg est un petit garçon de 4 ans, c'est la première fois qu'il écrit au Père Noël, il rêve des beaux jouets qu'il découvre sur le catalogue. Vient le moment d'écrire la lettre. Mais, a-t'il été sage cette année ?
Marteddu Salvatore ; Horvais Jean ; Ropers Philipp
Dans l'enseignement supérieur, le mémoire constitue une clé d'expertise demandée à l'étudiant et ce, quel que soit le niveau. A l'Université, le mémoire est dit de recherche et requiert des étudiants des capacités et des règles spécifiques. Dans Les centres de formation supérieure des personnels exerçant dans le médicosocial, le mémoire combine la recherche au service du projet d'action à mener. L'ouvrage proposé se décompose en quatre parties : La connaissance des différents outils nécessaires à la rédaction du mémoire et à sa restitution ; Les trois phases d'élaboration du mémoire de recherche à l'Université (rompre, construire, valider) ; La 4e phase complémentaire (proposer et évaluer) dans le mémoire CAFEURIS ; Et deux mémoires spécifiques encadrés par l'auteur (master 2 Recherche) et CAFERUIS. L'originalité de cet ouvrage repose sur les nombreux exemples puisés dans les mémoires dirigés par l'auteur.
Hobsbawm Eric ; Rospars Jean-Paul ; Guilhot Nicola
Robin des bois volant aux riches pour donner aux pauvres, telle est la figure légendaire du " bandit social " : hors-la-loi pour le souverain ; vengeur, justicier et héros aux yeux de la société paysanne. Des haïdoucs, bandits des Balkans, aux cangaçeiros du Brésil, en passant par Jesse James et Billy the Kid, Eric J. Hobsbawm retrace ici l'histoire mouvementée du banditisme social. Il inscrit le destin de ces marginaux dans l'étude des structures économiques et sociales qui conditionnent leur apparition, établissant notamment un lien entre les " épidémies de banditisme " et des phases intenses de crise économique. Le personnage du bandit apparaît comme le masque de communautés paysannes réagissant à la destruction de leur mode de vie, entre criminalité organisée et mobilisation politique. Hobsbawm décèle dans l'histoire des bandits l'une des généalogies primitives des mouvements sociaux. Jusqu'à aujourd'hui, la question du bandit demeure : comment, pour des révoltés, passer de la délinquance à la politique ?Table des matières : Avant-propos - Portrait d'un bandit - 1. Les bandits, l'État et le pouvoir - 2. Qu'est-ce que le banditisme social ? - 3. Qui devient bandit ? - 4. Les brigands au grand c?ur - 5. Les vengeurs - 6. Les haïdoucs - 7. Aspects économiques et politiques du banditisme - 6. Les bandits et la révolution - 7. Les expropriateurs - 8. Le bandit comme symbole -9. Les expropriateurs - 10. Le bandit comme symbole - Annexe A : Les femmes et le banditisme - Annexe B : La tradition du bandit - Lectures complémentaires - Postface -
Pars en voyage avec Loïg à bord de son voilier. Depuis son départ de la Bretagne, suis le chemin parcouru autour du monde sur le planisphère. Tu pourras découvrir plusieurs Océans, mers et pays. Les animaux qui y vivent et des lieux emblématiques. Bon voyage.
Résumé : Pionnier de l'approche et de la cure psychanalytique des psychoses, Paul Claude Racamier montre, dans cet ouvrage devenu un classique, à quelles complexités de la vie mentale se livre le moi schizophrénique. Jusqu'où le moi peut-il aller trop loin ? Quelle différence existe-t-il entre psychose et folie ? Comment faire pour être en n'étant pas ? Telles sont quelques-unes des énigmes soulevées par Racamier, qui présente pour la première fois des notions nouvelles ou renouvelées comme la séduction narcissique, l'Antoedipe et la paradoxalité. Éclairant les ressorts universels de l'existence humaine, elles n'ont pas fini de faire leur chemin dans la connaissance des groupes et des familles comme des individus.
Rédigé entre 1930 et 1933, pendant les terribles années de crise en Allemagne, ce classique de Wilhelm Reich (1897-1957) demeure une contribution capitale à la compréhension du fascisme. Refusant d'y voir l'idéologie ou l'action d'un individu isolé, rejetant de même l'explication purement socio-économique avancée par les marxistes, Reich considère le fascisme comme l'expression de la structure caractérielle irrationnelle de l'individu moyen, dont les besoins et les pulsions primaires, biologiques, ont été réprimées depuis des millénaires. Aussi, toute forme de mysticisme organisé, dont le fascisme, s'explique-t-elle par le désir orgastique insatisfait des masses.
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Presque aveugle à l'âge de seize ans, Aldous Huxley (1894-1963) vécut jusqu'en 1939 avec une vision très déficiente. C'est alors qu'il découvrit la méthode du Dr W.H. Bates, une méthode de rééducation visuelle à base psychologique, qui lui permit en quelques mois de lire sans lunettes. Par gratitude envers ce pionnier de l'éducation visuelle, Huxley écrivit L'Art de voir. Il y explique la méthode du Dr Bates en la rapprochant des grandes découvertes de la psychologie moderne. Car apprendre à mieux voir, c'est apprendre à mieux vivre. Non seulement mieux vivre avec les autres, mais aussi mieux vivre avec soi-même.