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Otto Skorzeny. Des commandos SS au Mossad
Rondeau Benoît
PERRIN
23,00 €
En stock
EAN :9782262104627
Skorzeny, un nom qui résonne comme synonyme d'audace et d'opérations spéciales. Celui d'un ingénieur devenu chef de commandos, un dur qui rejoint la SS, un condottiere dévoyé des Temps modernes, un simple officier subalterne qui finira par côtoyer les caciques du IIIe Reich. Nazi de la première heure, autrichien comme Hitler, il gagne sa confiance et lui demeurera fidèle jusqu'à sa mort en 1975. En 1943, l'homme des missions impossibles se voit confier par le Führer lui-même l'organisation de la mission qui va le rendre célèbre : retrouver et libérer Mussolini, qui vient d'être renversé et emprisonné dans un endroit tenu secret en Italie. L'opération, digne d'un scénario des plus rocambolesque, est spectaculaire. Mais celui que les Alliés appellent "Scarface" en raison de l'impressionnante balafre qui sillonne son visage ne s'en tiendra pas là. On le retrouve notamment à la manoeuvre lors de la répression de l'attentat du 20 juillet 1944, durant la bataille des Ardennes, mais aussi dans un projet d'enlèvement du maréchal Pétain ainsi que dans celui d'une guérilla jusqu'au-boutiste avortée en 1945. Réfugié après-guerre dans l'Espagne franquiste, Skorzeny, soupçonné d'appartenir à une organisation secrète d'anciens nazis, rejoint ensuite l'Egypte, où il devient conseiller militaire du général Mohammed Naguib avant d'entraîner les premiers commandos arabes et d'être recruté, en 1963, par... le Mossad. Qui était réellement Otto Skorzeny ? Benoît Rondeau, dans cette première biographie de référence en français, lève le voile sur le mystère qui entoure le personnage et rompt en visière avec nombre d'idées reçues.
Résumé : La division est la cheville ouvrière de toute armée moderne en campagne. Benoît Rondeau revisite la Bataille de Normandie à travers l'histoire d'une cinquantaine d'unités parmi les plus représentatives. Certaines, comme la " Big Red One " ou la " Panzer Lehr ", sont passées à la postérité, et d'autres, moins connues, méritaient d'être mises en valeur. S'appuyant sur une documentation solide et précise, Benoît Rondeau décrypte l'engagement des principales formations. Les caractéristiques des unités, leurs engagements majeurs au cours de la bataille de Normandie ainsi que des informations uniformologiques illustrées par de nombreux mannequins en tenue d'époque fournissent une multitude d'informations au lecteur. Benoît Rondeau nous offre une synthèse inédite à propos d'une bataille sur laquelle on pensait pourtant avoir déjà tout écrit. Benoît Rondeau s'intéresse plus particulièrement à la Seconde Guerre mondiale et il publie également aux Editions Ouest-France un ouvrage sur les opérations aéroportées du Débarquement.
La bataille d'Angleterre, la guerre du désert et le D-Day sont passés à la postérité, élevant sur le pavois les qualités de courage et d'abnégation des populations comme des soldats de l'Empire. Pourtant, au regard de l'Histoire, l'armée britannique dans son ensemble fait figure d'oubliée. Benoit. Rondeau répare cette injustice et dresse de manière exhaustive les spécificités du soldat de l'Empire britannique, les conditions dans lesquelles il a combattu, comment il était formé, commandé, équipé, soigné... Partant, il appréhende dans sa totalité le quotidien des hommes et des femmes qui ont servi l'armée entre 1939 et 1945, de l'arrivée à la caserne à la démobilisation, sur le front comme à l'arrière, au combat comme au repos, sur les différents théâtres d'opérations, de la jungle au désert en passant par le ciel allemand, les eaux de l'Atlantique ou le bocage normand. Un quotidien qui suppose d'aborder notamment la question délicate des relations avec les civils, que ceux-ci soient des alliés, des ennemis ou encore des ressortissants des nombreux pays de l'Empire où ont été déployées les forces combattantes. Au fil des pages apparaissent aussi de nombreuses personnalités méconnues, injustement demeurées dans l'ombre écrasante du maréchal Montgomery. Enfin, l'auteur démontre avec brio que la mémoire de ces forces armées (soldats, marins et aviateurs du Royaume-Uni, des dominions et des colonies) après 1945, au cinéma comme dans la littérature ou dans les programmes scolaires, est inversement proportionnelle à la contribution des forces de l'Empire britannique à la victoire finale. Une somme qui fera date.
La 8th Army britannique dans le désert L'expérience majeure, presqu'iconique de l'armée britannique au cours de la Seconde Guerre mondiale, demeure la confrontation entrée dans l'Histoire sous le nom de "guerre du désert" . L'aura de la 8th Army est sans pareille au sein des armées britanniques de la Seconde Guerre mondiale, mis à part le 21st Army Group qui débarque en Normandie en 1944. Auréolée de la victoire d'El Alamein, acteur essentiel de l'épopée de la guerre du désert, la 8th Army n'est pas une armée semblable aux autres. De l'été 1940 à novembre 1942, elle constitue en fait l'unique armée britannique confrontée sur terre à la Wehrmacht. Le théâtre des opérations où elle est engagée participe également de son originalité. Le désert, les palmiers, l'exotisme, ⦠: la guerre du désert exhale un parfum d'aventure peu commun dans les récits de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : L'armée allemande a-t-elle été la meilleure du conflit ? Quelles étaient les forces et les faiblesses de la Wehrmacht et de la Waffen SS ? Jusqu'à quel point peut-on dire que cette armée était celle d'Hitler ?
Avec 1915, l'enlisement, second volume de sa série consacrée à la Grande Guerre, Jean-Yves Le Naour continue de retracer au plus près le quotidien des Français durant ces quatre années de malheur. Alternant les points de vue d'en haut et d'en bas, s'attachant aux rumeurs comme aux faits établis, au ressenti aussi bien qu'au vécu, l'auteur nous livre un récit haletant. En 1915, le conflit entre dans une phase particulièrement meurtrière, marquée par des offensives aussi terribles qu'inutiles, rendues plus cruelles encore depuis l'usage des gaz asphyxiants. La guerre est partout: à Londres ou à Paris, sous les bombardements des zeppelins, sur la mer, en Afrique et au Moyen-Orient où les Turcs ont lancé le djihad contre les Alliés, au nom du panislamisme, tout en se livrant au génocide des Arméniens... Tandis que les Allemands étrillent la Russie et écrasent la Serbie, les Alliés enchaînent les échecs. Sourd aux critiques, le général Joffre conduit la guerre comme il l'entend: 320 000 Français sont ainsi sacrifiés en pure perte. La crise politique et la lassitude grandissent sur les décombres d'une Union sacrée qui a vécu, comme en témoignent les archives des Renseignements généraux jusqu'ici inexploitées. Pour les Français, 1915 est bien l'année la plus dramatique de toute la guerre, celle des horizons bouchés.
A la lumière des recherches les plus récentes, 1914 offre une synthèse des évènements qui ont précédé et suivi l'entrée en guerre de l'Europe. Dans une approche très concrète,nourrie d'archives, Jean-Yves Le Naour y restitue la façon dont cette année a été vécue par les contemporains, loin des antichambres ministérielles ou princières. Il montre la France plongée en situation de tension extrême, sensible à la moindre rumeur: les plaques de publicité Maggi ou du bouillon Kub auraient servi d'indications à l?armée allemande en marche, les Russes auraient débarqué au Havre, des espions allemands distribuent des bonbons empoisonnés, les soldats allemands coupent les mains des enfants durant l?invasion, etc.? Mais ce volume revisite évidemment les grands événements de 1914 comme l?attentat de Sarajevo, l?assassinat de Jean Jaurès et la bataille de la Marne. Il fait place à des évènements ignorés habituellement de l?historiographie: l?hésitation du gouvernement qui, partant pour Bordeaux, a failli décréter Paris « ville libre », sans défense, afin d?éviter sa destruction dans des combats; l?incroyable réception de la célèbre voyante, Mme Fraya, en pleine nuit du 1er août devant une assemblée de ministres angoissés qui s?en remettent à l?irrationnel pour se rassurer! Ou pourquoi Joffre a laissé les Allemands passer par la Belgique (contrairement à la version officielle, on savait que les Allemands passeraient par là!). L'auteur revient sur la fameuse « Union sacrée » qui ne restera qu'un rêve: les querelles se poursuivent, à fleurets mouchetés.... A chaque page, le récit est vivant et le lecteur peut éprouver ce climat si particulier, attisé par les premières morts, les errements des contemporains, leurs espoirs, leurs troubles et leurs angoisses. Poignant.
Longtemps, l'histoire du Japon fut instrumentalisée par le pouvoir impérial, le fruit d'une idéologiesous contrôle absolu. D'autant que le XXe siècle aura été marqué en Asie, comme ailleurs, par lesgrandes idéologies dévastatrices de ce siècle. Cependant, depuis quelques années, sous l'influencedes pays anglo-saxons, l'approche historique a considérablement évolué et la parole s'est peu à peulibérée. Certains tabous (la défaite de l'Empire en 1945 ou Hiroshima) restent forts. Mais l'étude,par exemple, des relations de l'archipel avec la Chine, ou celle des rapprochements anciens voiredes fusions-migrations avec les peuples voisins, encore inimaginables il y a quelques années, sontdésormais au coeur des recherches historiques. Tout en tenant compte des derniers développements de l'historiographie japonaise et des débats dont elle a pu être l'objet, P- F Souyri propose ici une Nouvelle histoire du Japon, affranchie des poncifs anciens et des légendes, mais aussi plus en accord avec les questionnements de cette société aujourd'hui ultra moderne. Un éclairage nouveau et passionnant d'un pays qui n'en finit pas de nous intriguer?
Frappés par une sombre légende que chaque époque vient enrichir, les trois grands acteurs de la saga Borgia ? Alexandre, César et Lucrèce ? ne seraient qu'un empoisonneur, un assassin et une débauchée. Exceptionnellement romanesque, l'histoire d'une des plus fascinantes familles de la Renaissance est en réalité bien plus riche et plus nuancée. D'origine catalane, ces " Borja " vont réussir à imposer en trois générations deux papes à la chrétienté : en 1455, Calixte III, grand diplomate obsédé par le danger turc, puis en 1492, Alexandre VI, qui compromet sa fonction dans plusieurs scandales, sans néanmoins oublier sa haute mission : tailler à l'Eglise, par la force, un territoire comparable à ceux des Etats-nations contemporains. Son fils César, hidalgo flamboyant un moment égaré dans l'Eglise, lui en ménage donc un en Romagne, où sa politique expéditive lui vaut de devenir le modèle de Machiavel. A Rome, coupe-gorge où continuent à s'affronter les clans médiévaux, les rugueux Borgia rendent coup pour coup, jusqu'à l'effondrement final. C'est alors le temps de la revanche de la belle Lucrèce, plusieurs fois mariée selon les ambitions du clan. Devenue duchesse de Ferrare et l'une des plus belles figures féminines de l'époque, elle inaugure le temps de la repentance des Borgia, bientôt marqué par la personnalité torturée du jésuite Francesco, le saint de la famille. La saga des Borgia se lit ainsi comme l'aventure exemplaire et tragique d'une ambitieuse dynastie de gens d'Eglise, bien loin de l'image trop répandue d'une brillante et douceâtre Renaissance italienne.