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L'épopée du désert. Tome 1, La 8e armée britannique
Rondeau Benoît
YSEC
28,01 €
Épuisé
EAN :9782846733731
La 8th Army britannique dans le désert L'expérience majeure, presqu'iconique de l'armée britannique au cours de la Seconde Guerre mondiale, demeure la confrontation entrée dans l'Histoire sous le nom de "guerre du désert" . L'aura de la 8th Army est sans pareille au sein des armées britanniques de la Seconde Guerre mondiale, mis à part le 21st Army Group qui débarque en Normandie en 1944. Auréolée de la victoire d'El Alamein, acteur essentiel de l'épopée de la guerre du désert, la 8th Army n'est pas une armée semblable aux autres. De l'été 1940 à novembre 1942, elle constitue en fait l'unique armée britannique confrontée sur terre à la Wehrmacht. Le théâtre des opérations où elle est engagée participe également de son originalité. Le désert, les palmiers, l'exotisme, ⦠: la guerre du désert exhale un parfum d'aventure peu commun dans les récits de la Seconde Guerre mondiale.
Résumé : Le 6 juin 1944 : le Débarquement en Normandie. Les faits sont bien connus. Cette journée, célèbre entre toutes, est passée à la postérité, avec ses mythes. Benoît Rondeau nous propose ici une histoire renouvelée de l'événement, en adoptant le point de vue de l'armée allemande. La réaction de la Wehrmacht au cours des 48 premières heures de la bataille, la question de l'utilité ou non d'avoir entrepris la construction du Mur de l'Atlantique, la mobilisation des renforts, la qualité du haut commandement allemand pendant la bataille : autant de thèmes souvent peu ou mal traités, qui sont ici abordés par l'auteur. Richement illustré, cet ouvrage nous permet de revisiter la bataille de Normandie, des combats survenus dans la nuit du 6 juin au franchissement de la Seine par une armée allemande en déroute.
La bataille d'Angleterre, la guerre du désert et le D-Day sont passés à la postérité, élevant sur le pavois les qualités de courage et d'abnégation des populations comme des soldats de l'Empire. Pourtant, au regard de l'Histoire, l'armée britannique dans son ensemble fait figure d'oubliée. Benoit. Rondeau répare cette injustice et dresse de manière exhaustive les spécificités du soldat de l'Empire britannique, les conditions dans lesquelles il a combattu, comment il était formé, commandé, équipé, soigné... Partant, il appréhende dans sa totalité le quotidien des hommes et des femmes qui ont servi l'armée entre 1939 et 1945, de l'arrivée à la caserne à la démobilisation, sur le front comme à l'arrière, au combat comme au repos, sur les différents théâtres d'opérations, de la jungle au désert en passant par le ciel allemand, les eaux de l'Atlantique ou le bocage normand. Un quotidien qui suppose d'aborder notamment la question délicate des relations avec les civils, que ceux-ci soient des alliés, des ennemis ou encore des ressortissants des nombreux pays de l'Empire où ont été déployées les forces combattantes. Au fil des pages apparaissent aussi de nombreuses personnalités méconnues, injustement demeurées dans l'ombre écrasante du maréchal Montgomery. Enfin, l'auteur démontre avec brio que la mémoire de ces forces armées (soldats, marins et aviateurs du Royaume-Uni, des dominions et des colonies) après 1945, au cinéma comme dans la littérature ou dans les programmes scolaires, est inversement proportionnelle à la contribution des forces de l'Empire britannique à la victoire finale. Une somme qui fera date.
Le maréchal Rommel est passé à la postérité comme figure de l'officier modèle de la Wehrmacht, à la fois stratège hors pair et homme d'honneur, formé au front pendant la Première Guerre mondiale et étranger aux crimes du IIIe Reich pendant la Seconde. Général victorieux à la tête d'une division blindée en mai 1940, il devient commandant de l'AfrikaKorps au début de 1941 ; c'est alors que naît la légende du "Renard du désert", à grand renfort de propagande nazie. Cinq mois avant le déclenchement de l'opération Overlord, le Feldmarschall Rommel, commandant en chef du groupe d'armées B en France occupée, est chargé de la défense des côtes de la Manche. Ayant tenté en vain de s'opposer au rouleau compresseur allié en Normandie, il sera contraint au suicide trois mois après le coup d'Etat manqué du 20 juillet 1944. Dans un récit vivant et richement illustré, Benoît Rondeau nous fait suivre le quotidien de ce remarquable "maître de guerre". Il revient sur le mythe Rommel, n'hésite pas à poser la question de ses talents de tacticien et de stratège, et met en lumière ses relations complexes avec Adolf Hitler, dont il fut longtemps l'obligé. Au total, le portrait novateur d'un officier de grand talent, qui a mis son épée au service d'un régime criminel et d'une entreprise démesurée.
Sainte-Mère Eglise, Pegasus Bridge, la batterie de Merville... : ces noms sont entrés dans la légende du Débarquement et de l'épopée du 6 juin 1944. Bien connus, ces événements reçoivent un nouvel éclairage avec le travail de Benoît Rondeau. Alors que ces combats sont généralement étudiés dans des ouvrages séparés, l'auteur aborde ici l'intégralité des opérations aéroportées alliées menées les 5 et 6 juin 1944, aussi bien américaines que britanniques ou françaises. Benoît Rondeau a par ailleurs le souci de présenter un récit vivant des faits, multipliant récits et anecdotes. Matériel et uniformes sont également présentés. Se démarquant de nombreux travaux précédants, il insiste plus particulièrement sur la préparation du Jour J et la mise au point des missions aéroportées de l'opération Overlord. Comment furent préparés les hommes ? Comment furent choisis les objectifs ? Quels sont les impératifs à toute opération aéroportée ? Benoît Rondeau répond à toutes ces questions trop rarement abordées. L'auteur termine son étude en dressant le bilan de l'action des 6th, 82nd, 101st Airborne Divisions. Un ouvrage de synthèse bienvenu qui éclaire un épisode majeur du "Jour J".
La France gallo-romaine était couverte d'aqueducs, car la civilisation de l'époque avait un grand besoin d'eau, non seulement pour les thermes, mais aussi pour la force hydraulique. Ceci imposait parfois d'aller chercher de l'eau à des dizaines de kilomètres des grandes villes, comme Lyon ou Nîmes, par exemple, afin de faire face à leurs besoins. Il reste encore aujourd'hui de multiples vestiges des aqueducs, dont le plus célèbre est le pont du Gard, qui servait à alimenter Nîmes, avec de l'eau captée à plus de 130 kilomètres de la ville. Cela donne une idée des travaux réalisés par les Gallo-Romains. Les thermes eux-mêmes étaient nombreux et présents dans chaque ville, même s'il en reste peu d'exemples en élévation aujourd'hui.
Les jeux du cirque, ce sont les combats de gladiateurs, mais aussi les courses de chevaux, les combats entre animaux ou contre les animaux, des reconstitutions de bataille et même des combats navals.
La 1re division blindée polonaise s'est illustrée pendant la bataille de Normandie, mais sa carrière est beaucoup plus longue. Ce livre couvre donc des épisodes méconnus : - la création de la 10e brigade en Pologne (1937) - la campagne de Pologne (1939), et l'évacuation en France - la campagne de France (1940), et l'évacuation en Grande-Bretagne - la création de la 1ère DB polonaise en Grande-Bretagne (1942) - la campagne militaire en Europe du Nord-Ouest (1944-1945) - l'occupation en Allemagne et la dissolution de l'unité (1947)
Les Romains et Gallo-Romains étaient très superstitieux et, pour conjurer le mauvais oeil, ils avaient recours à des amulettes ou à des objets sculptés, parmi lesquels la représentation du phallus était courante, si ce n'est omniprésente. Ce livret nous apprend pourquoi et comment l'érotisme ou les représentations phalliques pouvaient chasser le mauvais oeil.