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TERRITOIRES EN PARTAGE
RONCAYOLO MARCEL
PARENTHESES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782863641781
Marcel Roncayolo étudie ici les relations entre un projet, une ville de banlieue populaire et le processus de métropolisation à l'?uvre. Soucieux d'expliquer l'articulation des formes et du temps, il s'essaie ici à lire les traces, trames, pratiques et représentations : ce qui lie les héritages et le mouvement perpétuel de changement qui caractérise la ville et commande son avenir. Fruit d'un travail collectif, ce livre s'est nourri des apports des responsables et connaisseurs de la ville de Nanterre, des animateurs de l'Etablissement public d'aménagement Seine-Arche et des séminaires de travail du comité de prospective lié à cette opération. Il s'inscrit dans la continuité des précédents travaux de l'auteur sur Marseille (Les Grammaires d'une ville : essai sur la genèse des structures urbaines à Marseille, et : Marseille, Les territoires du temps, tous les deux en 1996) ou Martigues. " L''aménagement de Seine-Arche est une opération d'intérêt national qui doit contribuer à réparer un territoire, en joindre les morceaux, tout en donnant à Nanterre une nouvelle attractivité dans l'Ouest parisien. C'est là sa singularité. Métropolitain, ce projet l'est naturellement par sa proximité immédiate avec la Défense, ses équipements d'influence régionale, nationale, voire internationale : l'université Paris X, le centre administratif Nanterre-Préfecture, le théâtre des Amandiers, l'Ecole de danse de l'Opéra de Paris... Il est métropolitain aussi en ce sens qu'il vise à mettre en mouvement un territoire, oblige à penser les liaisons, les étages intermédiaires : "confondre" à la fois le temps et l'espace pour concilier le quotidien, l'immédiat, et la perspective, le rayonnement et l'esthétique. C'est un projet culturel et social, avant même d'être un projet architectural. " Marcel Roncayolo.
Au terme d'une carrière d'historien et de géographe de l'urbain, Marcel Roncayolo refait un parcours introspectif de son Marseille natal propre à mieux révéler la composante humaine, sensible et biographique de ses lectures de ville. L'ouvrage se compose d'une première partie autobiographique, illustrée de documents personnels, où l'on découvre au fil des parcours qui lui étaient familiers à la fois un Marseille subjectif et une mise en perspective de ce qui le marquait déjà, enfant, dans cette ville-monde. La seconde partie reconstitue le cheminement des "balades" - reconnaissance des lieux soixante ans après - effectuées sur toute une décennie au début des années deux mille par Marcel Roncayolo accompagné de Sophie Bertran de Balanda (architecte et urbaniste) qui a dessiné et commenté plus d'une centaine d'aquarelles. Observateur de la ville contemporaine, longtemps marcheur inconditionnel, le géographe invite, au fil de ces promenades urbaines, à partager la tension vécue entre prégnance des héritages et choc apparent des mutations.
Résumé : Histoire générale des civilisations, Le monde et son histoire est une vaste fresque où figurent les traits marquants et les faits essentiels de l'histoire du monde. Ouvrage de référence, les lecteurs avertis comme les historiens amateurs peuvent y trouver aussi bien la réponse à une interrogation ponctuelle que l'exposé synthétique d'une question ou d'une période, et cela au cours d'une lecture facile et agréable. Ce dernier volume de Monde et son histoire concerne le second XX siècle jusqu'à aujourd'hui. Il retrace les grandes lignes du second conflit mondial, de la guerre froide, de la décolonisation et du développement du tiers monde ; il décrit les sociétés capitalistes et socialistes " à l'épreuve du développement " : il démonte les mécanismes de la crise internationale qui a débuté en 1973 et se poursuit encore aujourd'hui... Sans omettre de rendre justice aux évènements, ce volume s'attache cependant plus à les mettre en perspective qu'à les raconter dans le détail. On y trouvera ainsi une réflexion sur les grands problèmes de notre temps : guerre et paix à l'âge atomique, relations Est-Ouest et Nord-Sud, modèles économiques et crise internationale, idéologie et cultures, mutations technologiques... L'ouvrage se termine par des cartes, une chronologie, une bibliographie et un index qui le rendent facilement utilisable. Le monde et son histoire est constitué de quatre tomes : vers 3000 av. J.-C. au XII siècle ap. J.-C. ; XIII s. - XVIIs. ; XVIII et XIX s. ; XX s.
Résumé : Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites. Son travail vise à promouvoir le " possible ignoré ", sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation. Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.
La terre est le matériau de construction le plus répandu dans le monde : la très grande majorité de l'habitation humaine l'utilise. Depuis les exemples vernaculaires qui cumulent des siècles d'expériences et un savoir-faire très élaboré, jusqu'aux réalisations contemporaines qui intègrent un réel degré de sophistication et une recherche technique très poussée, la construction en terre révèle la richesse et la variété de son potentiel tout en s'adaptant à des contextes très variés. Ce traité a l'ambition de servir de manuel pratique et didactique. Il s'adresse à tous les acteurs des projets de construction : décideurs, planificateurs, conducteurs de travaux, architectes, ingénieurs, entrepreneurs, maçons, mais aussi étudiants et chercheurs. Les 600 illustrations assurent une parfaite lisibilité pour tous les intervenants dans l'acte de bâtir.
Aix-en-Provence, sa région et Marseille constituent pour l'étude du «phénomène» de la bastide un terrain privilégié. Capitale de la Provence d'Ancien Régime, Aix abritait une forte densité de population noble, souvent fortunée. À Marseille, le remarquable développement du commerce engendrait une riche classe de négociants qui s'affirmait comme telle. Aristocratique ou bourgeois, le mode de vie était le même, souvent fastueux, quelquefois même ruineux.Très cultivée, la haute société était perméable à tous les courants de pensée, nationaux et ultramontains, sans renier pour autant son identité provençale. Un mécénat actif mettait à son service des artistes à la formation éclectique qui s'exprimèrent surtout en milieu urbain ou périurbain, dans les hôtels particuliers et les pavillons ou «folies». Il semble que la bastide soit restée le domaine d'élection d'une expression plus spécifiquement locale.Apparues au début du XVIe siècle, les bastides se multiplient surtout au XVIIe et au XVIIIe siècle qui voient leur plein épanouissement. Le «phénomène» de la bastide répond en effet à de multiples exigences: placement sûr, au rapport souvent élevé, résidence secondaire, lieu de loisir et de repos, c'est enfin, par le luxe de son décor, le charme de ses jardins, le signe d'appartenance à la caste des privilégiés de la fortune.Les bastides s'établissent le long des rivières, dans les vallons ou dans les plaines, à «quelques lieues» des villes mais aussi sur le terroir des villages environnants, bientôt touchés par cette pratique d'achat de biens fonciers. Les Aixois acquièrent ainsi de grands domaines à Rognes, Puyricard, Lambesc, Bouc-Bel-Air, Eguilles, Saint-Cannat, etc., les Marseillais à Lançon, Berre, etc. Le modèle aixois s'exporte dans les territoires tels le Vaucluse, le Var ou les Alpes-de-Haute-Provence où par son origine et le jeu des alliances la noblesse aixoise possédait de vastes propriétés.Plus qu'un simple fait architectural, ou comme tout fait architectural, la bastide exprime en définitive la quintessence d'un monde et c'est son étude globale qui permettra d'en dégager l'originalité qu'il s'agisse du poids politique dune institution ayant régi pendant plus de deux siècles le marché foncier de la région, orienté son agriculture ou de la signification qu'elle revêt en termes de civilisation.
Résumé : " Un bon architecte n'est point un homme ordinaire, puisqu'indépendamment des règles fondamentales de son art, il est important qu'il soit muni de la théorie de ceux qui y ont relation, tels que les mathématiques, la perspective, la sculpture, la peinture, l'art du jardinage, la coupe des pierres, la menuiserie, la charpenterie, etc. tout est de son ressort. Il lui est également essentiel d'être homme de lettres, d'avoir reçu une éducation cultivée, et d'être d'une probité à toute épreuve ; Vitruve exigeait même que nous eussions des connaissances de la philosophie, de la physique expérimentale, de la médecine et de la musique. Qu'on juge donc par là de l'importance de cette profession, " Jacques-François Blondel, Discours sur la nécessité de l'étude de l'architecture, 1754. " Un sous-ingénieur doit avoir été doué d'un génie vaste et pénétrant, capable de découvrir les rapports, de saisir les objets les plus éloignés, d'atteindre les choses les plus abstraites, et d'en faire les applications les plus heureuses. Son esprit doit être cultivé pour soutenir par la force et la solidité de ses raisonnements, la profondeur et l'étendue de ses recherches : il doit avoir aussi reçu de la nature une âme sensible et patriotique pour hâter les projets qui lui paraîtront utiles à l'Etat et à ses compatriotes, et du goût pour distinguer les plus utiles et les moins dispendieux. " De Bourges, Dissertation d'élève de l'Ecole des ponts et chaussées, 1779.