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L'apprentissage de la lecture. Perspectives comparatives
Romdhane Mohamed-Nouri ; Gombert Jean-Emile ; Bela
PU RENNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782868477972
Cet ouvrage est le premier rapportant un tel nombre de travaux sur l'apprentissage de la lecture en langue arabe. En cela, il ouvre la voie au développement de comparaisons, au sein des langues alphabétiques, entre écritures latines et sémitiques. Au-delà des différences évidentes des graphies, les spécificités linguistiques (notamment phonologiques, morphologiques et syntaxiques) des langues sémitiques et de leurs transcriptions écrites sont susceptibles de renouveler de façon très importante les modèles d'acquisition. Ces modèles n'étaient jusqu'alors étayés que par des données obtenues dans des langues à écriture latine (essentiellement l'anglais), les premiers résultats disponibles sur l'hébreu et rapportés ici sur l'arabe, confortent les principes généraux de ces modèles, mais les modulent également, notamment en mettant en évidence un rôle plus important de la morphologie. Les textes réunis dans cet ouvrage sont issus des communications présentées lors d'un colloque qui s'est déroulé fin novembre 2000 à Carthage (Tunisie). Cette rencontre scientifique permis à des chercheurs de huit nationalités différentes de confronter les résultats de leurs recherches sur l'apprentissage de la lecture. Le colloque se fixait essentiellement deux objectifs : faire le point sur les connaissances concernant l'apprentissage de la lecture et ses difficultés, et explorer, à partir d'études inter-langues, le rôle des contraintes liées aux caractéristiques de la langue d'apprentissage.
Les billets de banque reproduisent de l'art et de la technique qui témoignent de l'histoire et de la culture d'une époque spécifique. La présentation des billets de banque révèle des siècles d'ingéniosité humaine et permet d'observer en détail les méthodes contemporaines employées pour émettre et fabriquer des billets de banque sécurisés et innovants. Dans une approche pluridisciplinaire, nous chercherons à mettre en évidence l'importance iconographique des billets de banque dans leurs effets visuels et matériels, en explorant autant l'histoire que les aspects artistiques et techniques des billets de banque. Nous examinerons leurs caractéristiques et leurs particularités culturelles, économiques et politiques.
La révolution a mis la lumière sur la Tunisie et a fait sortir les tunisiens, mais pour les personnes sous XP, le soleil les gardera toujours à l'intérieur. Xeroderma Pigmentosum, ou XP, est une maladie génétique qui affecte la capacité des cellules de la peau à réparer les dommages causés par la lumière ultraviolette (UV). Cela signifie que la lumière UV peut facilement causer des brûlures, des cancers et d'autres tumeurs malignes de la peau. Le soleil apporte le bonheur et sa lumière nous aide à croire en des jours meilleurs. Malheureusement, certaines personnes sont interdites de soleil. Contrairement à nous, ils ne savent pas à quel point un rayon de soleil peut être splendide. Zied Ben Romdhane, jeune photographe tunisien, a rejoint Magnum en tant que nominé en 2019, pour ce projet il a passé plusieurs mois avec ces enfants, son travail en noir et blanc met à la lumière ces jeunes malades avec toute sa sensibilité.
Que deviennent les femmes au temps de l'interculturel ? Sous l'emprise de la condition interculturelle, toute identité est soumise à des interférences normatives qui semblent la convertir en une identité encore interculturelle. En France, les femmes arabo-musulmanes sont contraintes à s'adapter à deux codes socioculturels dont les statuts assignés aux femmes sont différents. Cette étude se centre en particulier sur les implications psychologiques relatives au dédoublement socioculturel et au morcellement référentiel. Cliniquement, il s'agit d'une fragilité narcissique qui touche l'image du corps et qui empiète probablement sur la sexualité.
Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours. Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants ; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies ; ruine quelques évidences... La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf. Emergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen... Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien. Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h. Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?